31/03/2019

En rêve, un Sénat qui destitue Macron le 6 avril 2019

 

Un peu d'Histoire de France ne fait pas de mal en ces jours ou Macron prend le Maquis de la Libération pour des vessies ultra-libérales d'aujourd'hui.

Le Sénat n'a peut-être pas les mêmes armes et les mêmes moyens que le Sénat sous Napoléon-Bonaparte. Pourtant, en lisant l'acte de destitution du dit empereur, qui a pris effet le 6 avril 1814, on pourrait faire des comparaison frappantes avec le régime actuel du président Macron:

Décret du sénat conservateur 
portant que Napoléon Bonaparte est déchu du trône, 
et que le droit d'hérédité, établi dans sa famille, est aboli. 
3- 4 avril 1814.

    Le sénat conservateur ;

Considérant que, dans une monarchie constitutionnelle, le monarque n'existe qu'en vertu de la constitution ou du pacte social ; 
Que Napoléon Bonaparte, pendant quelque temps d'un gouvernement ferme et prudent, avait donné à la nation des sujets de compter pour l'avenir sur des actes de sagesse et de justice ; mais qu'ensuite il a déchiré le pacte qui l'unissait au peuple français, notamment en levant des impôts, en établissant des taxes autrement qu'en vertu de la loi, contre la teneur expresse du serment qu'il avait prêté à son avènement au trône, conformément à l'article 53 de l'acte des constitutions du 28 floréal, an 12. 
Qu'il a commis cet attentat aux droits du peuple, lors même qu'il venait d'ajourner, sans nécessité, le corps législatif. et de faire supprimer comme criminel un rapport de ce corps, auquel il contestait son titre et sa part à la représentation nationale ; 
Qu'il a entrepris une suite de guerres (guerre aux gilets jaunes aujourd'hui...ndlr) en violation de l'article 50 de l'acte des constitutions du 22 frimaire, an 8, qui veut que la déclaration de guerre soit proposée, discutée, décrétée et promulguée comme des lois ; 
Qu'il a inconstitutionnellement rendu plusieurs décrets portant peine de mort, nommément les deux décrets du 5 mars dernier, tendant à faire considérer comme nationale une guerre qui n'avait lieu que dans l'intérêt de son ambition démesurée ; 
Qu'il a violé les lois constitutionnelles, par ses décrets sur les prisons d'État ; 
Qu'il a anéanti la responsabilité des ministres, confondu les pouvoirs, et détruit l'indépendance des corps judiciaires ; 
Considérant que la liberté de la presse, établie et consacrée comme l'un des droits de la nation, a été constamment soumise à la censure arbitraire de sa police (les contre-médias à son pouvoir dont Médiapart, ndlr), et qu'en même temps il s'est toujours servi de la presse pour remplir la France et l'Europe de faits controuvés, de maximes fausses, de doctrines favorables au despotisme, et d'outrages contre les gouvernements étrangers (la Russie qui manipulerait les Gilets Jaunes, ndlr) ; 
Que des actes et rapports entendus pat le sénat ont subi des altérations dans la publication qui en a été faite ; 
Considérant qu'au lieu de régner dans la seule vue de l'intérêt, du bonheur et de la gloire du peuple français, aux termes de son serment, Napoléon a mis le comble aux malheurs de la patrie par son refus de traiter à des conditions que l'intérêt national obligeait d'accepter, et qui ne compromettaient pas l'honneur français ; 
Par l'abus qu'il a fait de tous les moyens qu'on lui a confiés en hommes et en argent ; 
Par l'abandon des blessés sans pansement, sans secours, sans subsistances (les Gilets Jaunes blessés et mutilés victimes en plus des mensonges du gouvernement Macron sans aucune compassion pour les blessés,ndlr) ; 
Par différentes mesures dont les suites étaient la ruine des villes, la dépopulation des campagnes la famine et les maladies contagieuses (la Jaunisse est une maladie contagieuse, ndlr) ; 
Considérant que, par toutes ces causes, le gouvernement impérial établi par le sénatus-consulte du 28 floréal, an 12, a cessé d'exister, et que le voeu manifeste de tous les Français appelle un ordre de choses dont le premier résultat soit le rétablissement de la paix générale, et qui soit aussi l'époque d'une réconciliation solennelle entre tous les États de la grande famille européenne ;

la suite est à lire ici:

http://mjp.univ-perp.fr/france/co1814pr.htm

Samedi 6 avril prochain sera le jour de l'Acte XXI des Gilets Jaunes. Puisse cette date devenir une journée cruciale dans la chute de ce pouvoir devenu despotique et sans avenir.

Sarkozy a dit ce jour que tout cela allait très mal finir. Il vaudrait mieux que cela finisse mal pour le Président que pour le peuple français. Macron a de l'avenir chez les banquiers et les traders après un détour par la justice française pour s'expliquer sur ses décisions et ses actes, pas à la Présidence d'une France qui a vraiment besoin d'une nouvelle République pour s'en sortir.

 

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