09/09/2019

Curieux de tout, curieux de rien

Cela fait quelques années, et les lecteurs et lectrices habitué-e-s de ce blog le savent, qu'un petit coin de rivière attire particulièrement mon attention.

J'y fait d'étranges découvertes. Le lieu est probablement sur l'emplacement de l'ancienne forge de Boudry qui a été rasée, je suppose, au début ou milieu du XXème siècle.

De nombreux restes, une quantité de clous et d'objets plus massifs, des scories de fonte, des restes de civilisation datant de nos grands-mères et grands-pères (fourchettes, cuillères, porcelaine, et même un porte-clef ainsi qu'une croix en argent représentant les emblèmes de Boudry pour la fête fédérale de 1922 (FF sur l'insigne)...qui n'a pas eu lieu...pour raison de guerre (!?) ou plutôt économique (lire ici https://www.aarau2019.ch/fr/contact/histoire-de-la-fete-f...

 

Dernièrement, un autre poète des lieux, à dresser une oeuvre parmi les arbres avec quelques-uns des objets qu'il a aussi récupéré sur les lieux. Vous pouvez la visiter en cas d'eaux pas trop hautes. C'est à quelques pas du pont de Boudry, en amont, à l'emplacement de l'ancienne forge.

 

Parmi mes découvertes, des petits soldats de plomb recrachés par l'érosion et les crues de la rivière. Quelques chevaux aussi. Et puis une pléthore d'autres objets curieux, des plombs de sac, des munitions probablement, ainsi que des représentations miniatures d'animaux et des anneaux. Sur le coup, j'ai attribué tout cela à un atelier de bijoux qui fonctionnait en parallèle sur les lieux. Mais tout de même, je trouvais étrange ce mélange des genres. J'ai voulu, il y a deux ans à peu près, entrer en contact, par e-mail, avec une personne faisant partie du comité du petit Musée de Boudry, photos à l'appui pour aiguiser son appétit... Aucune réponse de sa part. J'ai l'habitude. Comme je n'aime pas trop insisté et dérangé, j'ai laissé tomber. Depuis rien... 

Hors aujourd'hui, je pense possible qu'une partie de ces objets, dont les animaux et les anneaux, ont été, en réalité, l'oeuvre de nos ancêtres gaulois. Mais sans science, rien n'est jamais possible de prouver.

Dans ce billet, je vous propose quelques photos d'objets qui me posent une vraie énigme. Un de ceux-ci n'est pas de mes découvertes mais il vient aiguiser d'autant plus ma curiosité. 

Le plus massif a été découvert dans le lit de l'Areuse en très basses eaux il y a 3 ans sous une épaisseur de 10 centimètres de gravier. Le deuxième également. Alors que le troisième fait partie de l'important trésor que j'ai récupéré ces deux dernières années.

Sur le coup, j'avais attribué la découverte à un forgeron un peu grivois qui s'ennuyait un peu et qui s'était amusé à créer une oeuvre quelque peu surréaliste représentant un notaire et une fille de joie dans une position disons particulière. Aujourd'hui, je me pose pas mal de questions, d'autant qu'un objet nouveau (dont le lieu de découverte m'est inconnue) est venu s'ajouter à ma collection et qu'il a des particularités similaires aux deux que j'avais déjà trouvé.

P.S. pour les archéologues et autres directeurs de musée, j'ai un e-mail indiqué sur mon blog et même un portable. Je ne vis pas dans une grotte, je ne suis pas un fantôme ni même un mort..., et je parle aux gens qui ont envie de prendre contact avec moi.

Les photos:

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L'objet découvert au fond de l'Areuse

 

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Le nouvel objet qui m'as mis la puce à l'oreille

(était-ce une façon pour les Gaulois de représenter l'amour?

Deux visages-corps s'encastrant l'un dans l'autre)

 

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Ci-dessus le troisième objet découvert lui aussi dans l'Areuse

 

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Ont-ils fait la Boudrysia ensemble il y a deux mille ans, ces deux petits coquins?

 

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