06/11/2020

La Présidentielle américaine construit le Mur

Checkpoints Alpha, Bravo, et Charlie.

La guerre entre les "communistes" de Joe Biden et les "fascistes" de Donald Trump bâtit un mur virtuel au sein de la société américaine.

Sauf que  Joe Biden et le parti Démocrate sont très très loin de la pensée marxiste et du communisme dans leurs faits et gestes et leurs paroles.

Sauf que Donald Trump et le parti Républicain semblent entamé une procédure de divorce et de désengagement mutuel. Trump ira seul au combat avec ses troupes contre les "deux vieilles catins ridées et corrompues" que sont les Démocrates et les traîtres républicains à ses yeux.

Donald Trump a eu besoin du parti Républicain et des médias, dont la chaîne Fox News, pour se bâtir une stature présidentielle alors qu'il ne l'a jamais eu en réalité en tant que candidat et futur Président de la plus grande démocratie moderne, ouverte, sensible aux minorités, capable d'évoluer et de se réformer pour faire rayonner ses valeurs et sa liberté sur le monde entier.

Donald Trump attise la haine. Il prépare la guerre civile et profite de l'incertitude complète qui règne sur les résultats présidentiels pour accroître son avantage auprès de ses troupes galvanisées par sa théorie du complot. Il y a longtemps, j'ai écrit, dans un billet-blog ici et sur le site Médiapart, qu'il était en quelque sorte un nouvel Hitler ce que la Rédaction de Médiapart, à l'époque, a refusé de publier et c'est permis de retirer, sans me le demander, le billet sur mon blog que je tenais alors dans ce journal. Mais c'est justement ce genre d'article incendiaire qu'il faut parfois savoir garder précieusement. Les lanceurs d'alerte visionnaires n'agissent jamais après les faits mais bien avant quand rien de trop grave n'a encore été commis. Comme du temps d'Adolf Hitler, les lanceurs d'alerte manquent de preuves écrites noir sur blanc et de faits pour dénoncer et accuser un homme de fascisme avant qu'il n'ait réussi à verrouiller toutes les issues et fanatiser à la folie le peuple.

24 Heures, et c'est tout à son honneur concernant la liberté de s'exprimer, n'a pas censuré à l'époque et le billet doit toujours y être quelque part dans les archives de mon blog.

L'heure est gravissime en Amérique. Le vernis démocrate craque de partout. Les tensions sont extrêmes. Un seul homme peut calmer le jeu et ramener l'Amérique à un niveau de tension normal. Un seul homme peut éviter la folie meurtrière et les foyers de guerre civile. Et cet homme s'appelle Donald Trump car c'est lui, avec l'aide de son propre parti et des grands médias américains, qui a fabriqué ce personnage fasciste, tout-puissant, narcissique, factice, et totalitaire qui n'en fait qu'à sa tête.

Mais sachant la folie du personnage, nous pouvons forcément douter de ce retour à la raison du Président en place à la Maison-Blanche.

Les heures et les jours à venir seront cruciaux pour l'Amérique.

 

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