22/11/2020

L'empereur Constantinus de Sion a (bien) parlé

On peut de plus en plus affirmer que le boss valaisan a une grande gueule et qu'il n'a certes jamais raison sur tout.

On peut aussi affirmer qu'il est parfois un brin mégalo et colérique mais que dans un pays où tout est trop feutré, trop lisse, trop petit, sauf nos montagnes et Roger Federer, il faut parfois des sacrés numéros 10 pour oser donner des coups de boule à la petitesse et à l'étroitesse de vue des beautiful people. Napoléon se voyait en pharaon d'Egypte. Constantinus de Sion se limite à faire rayonner un club de football au-delà du Valais et de la Suisse. Jusqu'à présent, il a relativement échoué à faire de Sion la grande nation européenne qu'il aurait voulu comme un certain Bernard Tapie avait fait des Bleus de l'Olympique de Marseille un grand club européen à une certaine époque, grâce au fric diront les mauvaises langues. Encore faut-il que les joueurs gagnent les matchs...

Dans la presse dominicale, Constantinus a répondu de façon désobligeante mais comique à la question du journaliste qui trouvait le nouveau maillot du F.C. Sion horrible. Lui, le trouvait beau et adapté au goût du temps covidien et que, par contre, il comprenait que cela ne correspondait pas au goût du journaliste, lui qui met des habits d'il y a dix ou douze ans...

Histoire de fermer le clapet à celles et ceux qui ne pensent pas que nous sommes dans une situation de guerre quasi atomique et qu'il faut adopter  le sérieux de la discipline militaire face à la situation globale de notre planète plutôt que de se mettre en évidence avec des habits de chiffonnier... Le journaliste a du apprécier.

A une autre question concernant Seydou Doumbia, qui l'a traité de fou pour l'avoir mis sous pression puis jeter comme un malpropre, il a répondu sans détour et d'une façon cinglante:

"Je lui réponds que j’aurais bien aimé qu’il se montre solidaire à un moment où son salaire correspondait à un gros multiple de celui d’infirmières qui bossaient très dur, dans une période où les joueurs n’en foutaient pas une rame."

Il m'arrive de bien aimé les empereurs parce qu'eux ils ont le droit à des commentaires radicaux qui respirent la vérité dans cette presse du dimanche.

Vive l'empereur Constantinus! Quand il s'en ira de Tourbillon, il nous manquera très franchement. Je l'aime bien malgré tout son fichu caractère et son titre d'empereur des Alpes. En plus, il nous fait bien rire. C'est toujours beaucoup mieux que d'être un crétin des Alpes qui ne veut rien comprendre à la grandeur de certains propos radicaux...

 

 

 

 

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