25/12/2020

Les Pharmas et le "miracle de Noël"

On peut dire que le Donald sait vendre, mieux que quiconque, sa came.

Il sait même faire passer la douce piqûre d'une seringue pour l'enfant Jésus qui viendra sauver le monde et qui agira comme un sérum de vérité sur ses fake news.

Le Donald a dit qu'il était le Sauveur de l'America First. Et l'Amérique l'a presque cru. Il a fini crucifier, de justesse mais légalement, par les urnes funéraires de sa vie de mensonges. Tout le monde ne peut pas être l'enfant Jésus.

Mais il est toujours là, parce que sa mort annoncée n'était que virtuelle et qu'il a descendu trois déci d'eau de Javel pour se requinquer une santé d'enfer. Et il vend bien sa came. Après la Javel, la piquouze, la partouze mondiale des vaccins anti-corona. La couronne royale revient d'abord à Pfizer qui a été le premier à offrir la ligne du produit miraculeux qui sauvera les corps d'une mort supposée promise dans les prochains jours, prochains mois, prochaines années. Le Donald est même aidé le jour de Noël par un nouvel agent secret de sa divinité, la souche anglaise qui agit comme une super propagatrice du virus. Alors vite, la piqûre existentielle et qu'on en finisse avec ce satané virus invisible. Et les pharmas bénissent en coeur le Donald. Lui au moins il sait propager les évangiles virologiques de la vérité pharmaceutique et ils l'ont rebaptisé, à l'eau Pfizer, Saint-Donald de la Javel,  l'évangéliste à la mèche blonde qui a conquis l'Amérique et la planète grâce à ses milliers de tweets majuscules écrasant toute concurrence sur son passage.

"YES I TWEET! THE NEW GOD IS BORN. GO GO GO FOR PFIZER"

Il a empoché au passage quelques nouveaux millions de commissions indirectes pour placements de produits présidentiels qui financeront son prochain loft Mar-a-logo Club. Business is usual même au pire temps de la peste.

Avant de vous faire vacciner en toute béatitude, réfléchissez qui sauvera vos âmes de la perdition. La mort arrivera un jour ou l'autre, avec ou sans la peste et ses juteuses affaires commerciales. Et dites vous que si vous décidez finalement de renoncer au vaccin sauveur sensé vous protéger de la peste ainsi que celles et ceux qui vous approcherons de trop près (on ne s'est jamais qui sera le prochain ou la prochaine pestiféré-e) vous ne serez ni plus ni moins qu'un humain parmi d'autres humains avec ses forces et ses faiblesses, sa gentillesse ou sa méchanceté, sa divinité ou sa vulgarité, sa liberté ou sa soumission.

Le miracle de Noël c'est d'abord retrouver son humanité et son humilité. Et le Donald, ça, malheureusement, il ne sait pas faire.

 

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