14/01/2021

Fermés jusqu'au Ghost Festival

Bon, finalement on pourrait bien fêter la réouverture des restaurants pour le Ghost Festival et celui-ci pourrait alors marquer le retour à la situation normale d'un pays qui dansera en solidarité avec les victimes économiques du Covid.

Bon. Il ne faut pas trop y croire. Les employés et employées de la gastronomie et de la culture ne croient pas trop qu'ils pourront retrouver le plein de leur salaire à partir de mars. Les patrons de bistrots continueront, d'une façon ou d'une autre, à recourir au chômage partiel et ne verseront pas des salaires à 100% pendant des mois et des mois...jusqu'à fin juin ou à la Saint-Glinglin. C'est notre belle promesse d'avenir à nous autres vos serviteurs oubliés de la table ronde.

Bon. Nous autres, nous nous faisons déjà à l'idée d'une situation catastrophique où les variants britannique, sud-africain, et amazonien, plus quelques autres dont on attend avec impatience le pedigree, se liguent entre eux et empêchent tout espoir d'un retour à la normale pour la culture et la restauration en perturbant, de plus, grandement l'efficacité et la réussite de la campagne de vaccination. Ce ne serait plus "Vive la vaccination" mais alors les "Mort aux pharmas charlatans" lancés par tous les complotistes que comptent la planète. Et ils sont désormais aussi nombreux, voir plus encore, que les fans du grand libérateur Donald Trump.

Bon. Ben voilà. J'ai encore mis mes grands pieds dans le plat et le menu du jour d'Alain Berset. On n'est plus sorti de l'auberge depuis longtemps puisqu'on ne peut même plus y entrer. J'attends mon petit ghost writter au coin de la rue pour écrire encore quelques âneries. Entre nègres et exploités du système, on s'entend super bien et on n'a pas franchement peur de se faire détester et rejeter. Cela dure déjà depuis si longtemps.

Bon. Peut-être que le scénario sera celui d'une fin heureuse avec la disparition du grand méchant Covid. ça dépend des dieux ou des pharmas... On verra bien. Le film d'horreur en continu ou le retour au bonheur et la liberté. Le ghost writer s'attend au pire comme au meilleur. Mais surtout au pire car ça il y est relativement familier dans sa vie quotidienne et depuis de très longues décennies.

Le bonheur extatique attendra bien encore un peu. Covid ne nous laisse aucun répit.

 

20201211_03345111111111.jpg

La tête en haut ou la tête en bas, votre ghost writer détesté vous salue bien bas.

20201211_03345111.jpg

 

 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.