15/01/2021

Vers un vaccin covid obligatoire pour tous

Les Etats-Unis préparent en ce moment un passeport covid obligatoire pour tous.

Avant même de savoir si les vaccins qu'on nous propose seront efficaces sur tous les variants présents et à venir de la Covid-19, plusieurs organisations, dont Microsoft, préparent un passeport numérique covid qui permettra de se rendre au travail, à l'école, ou voyager dans le monde.

C'est le début de la soumission totale et absolue aux pharmas. Si, comme nous le constatons déjà aujourd'hui, le sars-cov2 nous accompagne durant des années voir des décennies avec toutes ses variants potentiels, nous voilà bientôt astreints aux campagnes mondiales annuelles, voir bisannuelles, de vaccination et de rappels covid.

Serons-nous tous obligés de tendre nos bras aux laboratoires pour avoir le droit de vivre normalement sur cette planète alors même que l'immense majorité des gens se soignent très bien de cette maladie sans aucun recours aux hôpitaux?

Il serait temps que des comités d'éthiques se penchent sérieusement sur le sujet afin de défendre la liberté individuelle en matière de soins médicaux. Il n'est en aucun cas acceptable d'imposer à des personnes saines un traitement vaccinal invasif dont personne aujourd'hui ne peut dire s'il peut avoir des effets négatifs à moyen et long terme sur les cellules du corps humain. Ce serait un peu comparable à une sorte de viol intime  "consenti" du patient par ordre d'Etat.

Toute vaccination est un risque assumé par une personne libre et consciente du geste qu'elle doit accepter et comprendre dans toute sa globalité. Vouloir imposer de force un geste médical sur une personne adulte, c'est lui ôter son autonomie et sa liberté de décision. C'est donc un geste totalitaire d'un état totalitaire. Aucune raison valable ne peut être avancée à ce stade-là de la maladie covid qui n'est pas d'une dangerosité absolue pour la survie des êtres humains. Si, au pire, un variant de la covid se montrait beaucoup plus toxique et touchait gravement toutes les couches de la population, nous pourrions, en dernier recours, avoir besoin de ce vaccin et d'un passeport covid pour autant que le vaccin soit réellement prouvé efficace pour la survie et la santé globale de la population. Ce serait de toute façon dramatique en soi que l'Humanité doit désormais vivre avec l'obligation du recours au vaccin.

Mais en dehors de ce cas d'urgence extrême, il est scandaleux, plus encore inadmissible en démocratie, de vouloir dès aujourd'hui imposé par force obligatoire un vaccin covid pour toutes et pour tous.

Si la pression monte encore, un comité d'initiative devra être créé en Suisse contre la vaccination obligatoire pour tous. Je serai un des premiers signataires.

 

14/01/2021

L'amour au temps du Covid

Il est difficile de s'imaginer pire période pour faire des projets amoureux. A part la guerre et la mort, rien ne peut être plus grave qu'une pandémie pour empêcher deux êtres de s'aimer et se rapprocher.

Il y a les amours contrariés de celles et ceux séparés par les distances et les fermetures de frontières, les impossibilités de travailler, ou les quarantaines imposées. Et il y a les amours qui cassent parce que tout lasse, surtout par temps de pandémie.

Depuis le covid, je me suis lancé dans une recherche encore plus affamée d'oeuvres qui signifient quelque chose de profond de manière intime et collective. Et par chance, il ne faut pas toujours avoir un compte en banque bien étoffé pour s'autoriser une petite folie qui viendra égayer la morne plaine de nos jours.

Je suis tombé sur le grand tableau d'un artiste suisse totalement méconnu dont on ne trouve aucune trace sur la Toile. Il a vécu à Lausanne, rue du Maupas. En tous les cas, son atelier devait être là. Probablement disparu aujourd'hui, le seul tableau de lui dont j'ai connaissance a fini dans la boutique d'un antiquaire puis finalement dans mon antre de plus en plus peuplée de bonnes compagnies.

Je suis assez content de vous en proposer la découverte à travers deux images sur mon blog. On pourrait intitulé cette peinture sur bois "L'amour au temps du Covid". Madame regarde tristement le monde avec une sorte d'effroi comparable au Cri d'Edvard Munch. Monsieur, respectant la distance sanitaire, regarde à l'opposé, vers un horizon bouché par les montagnes et les nuages et il se demande quand tout cela prendra fin. Un avenir dans le brouillard et personne pour redonner de l'espoir aux amoureux.Les étendards sont en berne.

Peut-être cela pourrait-il être un couple de restaurateurs au bord de la faillite et de la rupture amoureuse... Camarades fédéraux, encore un effort.

 

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L'Amour, Josef Schmid, année inconnue, Lausanne

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Fermés jusqu'au Ghost Festival

Bon, finalement on pourrait bien fêter la réouverture des restaurants pour le Ghost Festival et celui-ci pourrait alors marquer le retour à la situation normale d'un pays qui dansera en solidarité avec les victimes économiques du Covid.

Bon. Il ne faut pas trop y croire. Les employés et employées de la gastronomie et de la culture ne croient pas trop qu'ils pourront retrouver le plein de leur salaire à partir de mars. Les patrons de bistrots continueront, d'une façon ou d'une autre, à recourir au chômage partiel et ne verseront pas des salaires à 100% pendant des mois et des mois...jusqu'à fin juin ou à la Saint-Glinglin. C'est notre belle promesse d'avenir à nous autres vos serviteurs oubliés de la table ronde.

Bon. Nous autres, nous nous faisons déjà à l'idée d'une situation catastrophique où les variants britannique, sud-africain, et amazonien, plus quelques autres dont on attend avec impatience le pedigree, se liguent entre eux et empêchent tout espoir d'un retour à la normale pour la culture et la restauration en perturbant, de plus, grandement l'efficacité et la réussite de la campagne de vaccination. Ce ne serait plus "Vive la vaccination" mais alors les "Mort aux pharmas charlatans" lancés par tous les complotistes que comptent la planète. Et ils sont désormais aussi nombreux, voir plus encore, que les fans du grand libérateur Donald Trump.

Bon. Ben voilà. J'ai encore mis mes grands pieds dans le plat et le menu du jour d'Alain Berset. On n'est plus sorti de l'auberge depuis longtemps puisqu'on ne peut même plus y entrer. J'attends mon petit ghost writter au coin de la rue pour écrire encore quelques âneries. Entre nègres et exploités du système, on s'entend super bien et on n'a pas franchement peur de se faire détester et rejeter. Cela dure déjà depuis si longtemps.

Bon. Peut-être que le scénario sera celui d'une fin heureuse avec la disparition du grand méchant Covid. ça dépend des dieux ou des pharmas... On verra bien. Le film d'horreur en continu ou le retour au bonheur et la liberté. Le ghost writer s'attend au pire comme au meilleur. Mais surtout au pire car ça il y est relativement familier dans sa vie quotidienne et depuis de très longues décennies.

Le bonheur extatique attendra bien encore un peu. Covid ne nous laisse aucun répit.

 

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La tête en haut ou la tête en bas, votre ghost writer détesté vous salue bien bas.

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12/01/2021

Bientôt au Musée

Quand on écrit ou qu'on dit "bientôt au musée" c'est que ça sent le sapin pour la personne concernée.

Mais le titre de cet article ne fait pas référence à une personne et encore moins à un certain Donald Trump qui aura droit à son effigie de cire comme tout bon dictateur romain, oups, comme tout bon président américain.

Si je parle de musée, je parle Histoire de la numismatique et donc Histoire tout court.

Goethe écrivit ceci à propos de la monnaie:

"... L'histoire, les inscriptions, les monnaies dont je ne voulais rien savoir jusqu'ici, tout cela s'impose à moi avec force aujourd'hui ..."
GOETHE, Voyage en Italie, Rome, 3 décembre 1786

in http://www.tradart.be/fr/accueil

Oui. La monnaie est une traçeuse d'Histoire et la voir disparaître sous les traits virtuels et fantomatiques de fausses monnaies spéculatives me fait mal au coeur. Une Civilisation sans vraie monnaie n'est plus une Civilisation. C'est une société où une partie de la population, ultra- formée et spécialisée dans l'informatique, tire toutes les ficelles pour s'octroyer richesses et privilèges en imposant surveillance drastique et impuissance au reste de la population.

C'est mon point de vue et on ne m'enlèvera jamais l'idée que des monnaies virtuelles qui s'affranchissent du contrôle populaire de l'Etat de Droit sont des monnaies scélérates et renégates qui n'ont pas lieu d'exister dans des sociétés démocratiques. Donc je bannis de mes intérêts personnelles toute monnaie virtuelle.

Mais ce billet n'est pas destiné à être une attaque en règle contre Bitcoin et autre Libra.

Si je parle de musée c'est que bientôt vous aurez l'occasion de découvrir en vrai de vieilles monnaies qui datent de quelques siècles avant Jésus-Christ pour certaines d'entre elles.

La démocratie veut que le patrimoine de l'Humanité appartient plutôt à la communauté et non à quelques collections privées qui se revendent à prix d'or entre collectionneurs.

C'est donc un choix que j'ai fait il y a longtemps en accumulant un trésor dérobé à la terre par quelques chercheurs pas toujours bien intentionnés et surtout intéressés par les gros bénéfices qu'ils peuvent en retirer sur le marché noir intéressant collectionneurs et musées. Les faux pedigree se fabriquant aussi pour donner l'impression de légalité officielle... Aujourd'hui, et c'est sans doute bénéfique, même les musées commencent à regarder de près ce qu'ils achètent ou ce qu'ils reçoivent en don. Le vol et le pillage ne sont plus autorisés mais parfois le pedigree et le lieu d'origine de certains trésors sont tout bonnement introuvables. Le musée a donc le droit de recevoir en héritage certaines pièces antiques de collection dont on ne peut définir avec certitude le pays de découverte du trésor.

Si, comme je l'espère, les objets que je vais bientôt remettre entre dans ce cadre légal, vous aurez l'occasion, dans un avenir plus ou moins proche, d'admirer quelques pièces remarquables provenant de l'Antiquité.

Ci-dessous, un statère de toute beauté édité sur l'île de Kaunos vers moins 400 avant Jésus-Christ. Peut-être découvert par un chasseur de trésor dans un des pays du Proche-Orient, voir Turquie ou Grèce, ou dérobé à un musée syrien ou un collectionneur privé lors de l'horrible guerre non terminée. Sans pedigree authentifié, la pièce remarquable restera peut-être la propriété d'un musée dont je tais le nom pour le moment.

"A de rares intervalles, la fille de Thaumas, Iris aux pieds rapides vient, à travers le dos de la vaste mer, porter un message, toutes les fois qu'une contestation, une querelle s'est élevée entre les Immortels. Alors, si l'un des habitants de l'Olympe trahit la vérité, Zeus envoie Iris, vers cette région lointaine, chercher, pour le grand serment des dieux, dans un vase d'or, la fameuse eau glacée qui tombe d'un rocher haut et escarpé.
Hésiode, Théogonie (v. 780-787)" https://mythologica.fr/grec/iris.htm

Iris, la déesse ailée, appelée aussi Niké dont la fameuse marque américaine de chaussures a repris le nom...

https://www.numisbids.com/n.php?p=lot&sid=1338&lo... sans doute l'exemplaire le plus abouti de ce style. Celui que je vous montre ci-dessous le suit sans doute d'assez prêt pour sa qualité et sa beauté. Et pourtant, il m'est quasi tombé du ciel dans ma petite cuisine de restaurant il y a quelques années. Comme quoi les dieux sont parfois équitables avec les justes qui défendent la liberté et la démocratie. Une petite fortune à lui tout seul. Mais surtout un témoin de notre Histoire qui mérite sa place dans un Musée.

 

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Les trésors du passé appartiennent aux peuples libres, instruits, et cultivés

 

Des aides si compliquées aux restaurateurs

Incompréhensible.

Chacun y va de sa recette pour sauver la gastronomie de faillites nombreuses et dommageables pour le tissu économique et social de notre pays.

Il y a eu les prêts Covid remboursables, les APG aux patrons, les aides locatives, les 10% complémentaires de RHT délivrées par les cantons de Vaud et Neuchâtel pour couvrir la part patronale des cotisations sociales sur les salaires, les cas de rigueur... et j'en passe et des meilleures.

Les bistrotiers sont fâchés. Mais ont-ils été crédibles dans leur défense? Certains ont voulu sauver leurs bénéfices avant de défendre les salaires de leurs employés privés de 20% de leur salaire assez misérable...

Si j'avais encore été patron, j'aurais à la fois défendu mes employés pour une rétribution à 100% de leur salaire tout en me battant pour obtenir un seuil minimal d'aide pour pouvoir faire vivre ma famille au moins à la hauteur du salaire le plus faible de mes employés et de mes charges fixes privées ordinaires.

Mais bon. Je ne suis plus patron depuis longtemps.

Il y a deux grandes catégories de restaurants. Ceux qui sont gérés par des familles avec pas ou très peu de personnel (souvent des extras pour les moments de grande affluence). Et tous les autres qui emploient du personnel.

Pour la première catégorie de restaurants, l'Etat pouvait définir une aide sur la base des bénéfices annuelles déclarées par l'entreprise. En général, une famille travaillant sans employé, ou avec un personnel très restreint, ne gagne pas des sommes astronomiques et l'aide n'aurait pas servi à enrichir davantage les restaurateurs sur le dos de la collectivité mais bien de les maintenir en vie.

Pour les autres entreprises, le recours aux APG avec plafond maximum semble totalement adéquat. Un patron au chômage c'est comme un footballeur au chômage technique. Il n'a pas à recevoir des sommes astronomiques de la collectivité publique. Et si, pour le patron, cela signifie une chute drastique de son bénéfice net, ce n'est pas la fin du monde. Du moment que l'entreprise puisse repartir d'un bon pied dès la reprise de l'activité, il peut accepter le deal durant plusieurs mois. Ces réserves financières sont généralement importantes. Ce qui lui importe avant tout, c'est que les charges sociales de son personnel ne lui incombent pas et que les frais fixes puissent être couverts par l'aide étatique durant le temps de fermeture.

Il semble que l'Etat aurait pu se baser sur une aide fixe, en plus du recours aux APG, de 20% du chiffre d'affaire moyen déclaré pour couvrir les frais fixes ( baux commerciaux, assurances, chauffage-électricité, charges sociales des employés) des restaurateurs sans avoir recours aux fameux prêts Covid remboursables.

Aujourd'hui, il serait possible, pour la Confédération et les Cantons, de tenir compte des prêts accordés et de renoncer aux remboursements en rapport à ces 20% du C.A. mensuel pour les mois de fermeture imposés. En accordant également un petit pourcentage de l'ordre de 5% du C.A. pour les mois de pandémie où le chiffre d'affaire à reculer dans de nombreuses entreprises.

Les restaurateurs n'ont jamais fait ce genre de proposition à la Confédération et on se demande bien pourquoi.