01/04/2021

1er avril sous le signe de Winston Churchill

"Vous avez voulu éviter le développement de la Covid

au prix du déshonneur et du mépris des travailleuses et travailleurs

oeuvrant pour la convivialité, le lien social, et la culture,

ces activités considérées aujourd'hui par vous

de non essentielles aux humains,

ces activités considérées désormais comme dangereuses

et néfastes à la protection sanitaire de la société.

Vous aurez au final le déshonneur

et vous aurez encore et toujours la maladie.

Vous agirez de plus en plus à travers le contrôle des foules,

la répression, et l'exclusion,

et vous régnerez arbitrairement par l'injustice.

Vous développerez l'apartheid et la haine.

Et vous provoquerez des guerres civiles,

la pandémie perpétuelle, et la fin de notre Civilisation."

 

Il est acceptable de se tromper de stratégie.

Il est inacceptable d'en accabler celles et ceux

qui veulent simplement vivre en paix

et lutter naturellement contre un virus

afin de développer les anti-corps salvateurs,

cela à leurs risques et périls.

Les grandes pestes de l'Histoire ont disparu sans vaccin

après des millions de morts et de familles endeuillées.

Nous ne savons pas si vacciner toute la population

est le bon choix car nous n'avons jamais tenté,

à aucune période de l'Histoire humaine,

cette expérience scientifique à l'échelle planétaire

afin d'éradiquer un virus mortelle.

Alors laissez vivre en paix celles et ceux

qui ont fait ou feront un autre choix,

le choix de renoncer à un vaccin

par intime conviction de vouloir lutter autrement,

plus sagement peut-être.

Laissez-nous développer une autre intelligence,

celle de l'immunité collective obtenue

par nos combats individuels contre ce virus.

Comme nos ancêtre ont du le faire

quand la médecine imposée n'existait pas.

 

Dans une guerre, un soldat, une soldate,

affronte l'ennemi collectivement

mais meurt forcément individuellement.

Il peut y rester. Mais il peut aussi vaincre

et se construire un antidote naturel

qui détruira l'ennemi et son idéologie.

Il est possible de créer une armée de vacciné-e-s

et une armée de non-vacciné-e-s

qui luttent de front contre le même virus,

en réalité notre ennemi commun à toutes et à tous.

Ce n'est pas en nous battant entre nous

et contre nous-mêmes

pour savoir au final qui fait bien et qui fait mal

que nous vaincrons ce satané mal qui ronge

jusqu'à nos institutions.

C'est en permettant aux gens de vivre

leurs rêves et leurs utopies,

sans menacer leurs droits aux libertés,

sans entraver leur droit à gagner leur vie,

que nous avons le plus de chance

de lutter contre ces nouvelles pestes de la haine,

de l'apartheid, de la différenciation sociale,

de notre propre propension fasciste

à faire de notre voisin, notre voisine,

notre ennemi-e intime, notre danger imminent,

notre incubateur ou incubatrice mortel-le,

qui serait transmetteur ou transmetteuse

de la maladie et de la mort.

La race aryenne, ce concept de la race pure et sans tâche,

ce concept d'un hygiénisme parfait réservé

à celles et ceux qui se soumettent au diktat sanitaire

organisé par nos gouvernements

et qui croient détenir l'unique vérité pour tous et pour toutes

en nous imposant, par la loi et la surveillance policière,

leur ordre moral et pharmaceutique

au détriment de notre libre-arbitre,

cette race aryenne semble de retour

avec tous les risques de déviance évidents,

avec tous les symptômes de l'arrogance,

de la suprématie de ceux et celles qui savent

et veulent imposer leur Ordre et leur Discipline,

la conquête absolue sur les coeurs et les esprits,

et l'avilissement de l'âme

mis au profit de la différenciation sociale,

de la couleur morale de l'individu,

du distinguo entre ceux et celles qui auront droit

aux libertés de vivre

et celles et ceux qui n'y auront plus jamais droit

tant que Covid19 survivra sur la planète,

ce que les big pharmas prendront d'ailleurs

comme une simple opportunité

de se faire encore plus et plus d'argent;

celles et ceux qui seront pourchassé-e-s et maudit-e-s

comme des sorcières malfaisantes,

chassé-e-s de leur emploi

comme des malpropres et des inconscient-e-s,

pénalisé-e-s sur le marché de l'emploi et par la loi chômage,

exclu-e-s des lieux de récréation et de détente,

et finalement condamné-e-s à une mort sociale certaine.

 

Winston Churchill a su parler contre le nazisme

et s'opposer au plan criminogène d'Adolf Hitler.

Il nous faut des poètes, des artistes, qui savent parler contre le scientisme,

cette façon de penser et de croire

que tout se résoudra par la science, au nom de la science,

et que la seule voie possible passe forcément par le diktat d'en haut,

des laboratoires, de Jupiter, de la science, que sais-je encore,

par un gourou de laboratoire détenant l'arme fatale contre Covid19,

et que le peuple est bête, méchant, dangereux, mal formé,

qu'il faut donc user de répression et de condamnation,

de contrainte et de domination,

pour venir à bout de cette "fange culturelle, les dégénéré-e-s"

qui se vautre dans l'exercice de son libre-arbitre

interprété par les puissants d'égoïsme le plus vil.

 

Sont-ils moins égoïstes

quand ils nous condamnent arbitrairement,

quand ils condamnent

des millions et des millions de gens

à se serrer la ceinture et à s'endetter,

voir à se suicider,

après une solitude sociale grandissante,

à cause de leurs décisions à eux

qui ne les touchent pas personnellement

dans leur aisance,

dans leur essence,

dans leur être,

dans leur fonction et leur emploi,

dans leur porte-monnaie,

et même dans leur santé psychique comme physique?

 

Sont-ils moins pervers

quand ils veulent tout nous interdire

sous prétexte que c'est pour notre bien

alors qu'eux s'amusent sans doute

dans des villas luxueuses

bien à l'abri des regards,

après avoir passé le test

ou s'être faits vacciné-e-s,

sans être bien certain-e-s de ne plus

transmettre un variant du virus

à leurs hôtes et hôtesses?

 

Sont-ils plus justes et humains

quand ils laissent mourir des petit-e-s indépendant-e-s,

des travailleuses et travailleurs qui ont perdu leur emploi

ou subiront des conditions de travail et salariales

encore plus difficiles quand on leur permettra

enfin de retravailler et que leur patron

exigera d'eux et d'elles encore plus, toujours plus?

 

Sont-ils finalement moins dangereux que nous,

les poètes, qui propageons la liberté de conscience

et le libre-arbitre de chacune et de chacun

pour lutter face à la pandémie?

 

Ce premier avril 2021,

nous voyons que les requins grossissent encore

et que les poissons faméliques, au bord de la dépression,

sont ramassés à la pelle par le petit livret vert sanitaire

ainsi que dans les nasses de lois liberticides qui se trament

et qui créeront de l'apartheid et de la discrimination.

 

Ce premier avril 2021,

n'est-il pas temps de réagir

et de s'inventer de nouvelles stratégies

à même d'abattre réellement la peste de notre temps?

 

C'est la lutte finale pour nos libertés démocratiques.

Demain vient un autre monde.

A nous de faire en sorte que ce monde

reste ouvert d'esprit, juste, solidaire, scientifique et poétique,

mais pas scientiste, morbide, et maléfique.

 

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