28/06/2021

La soumission à la pharmadépendance

D'ici l'automne prochain, il devient évident que la pression se fera maximale sur les populations non encore vaccinées.

Le variant Delta fait des ravages avant qu'un autre variant prenne à son tour le relais pour effrayer encore davantage toutes les couches de la population. C'est un peu comme si le vaccin devenait notre arme de dernier recours face à un virus qui trouve sans cesse de nouvelles failles dans notre système immunitaire.

La pub faite autour du vaccin est d'ailleurs scandaleusement orchestrée par nos gouvernements. Premier argument massue, le vaccin protège des formes graves de la maladie. Deuxième argument massue, le vaccin est source de solidarité empêchant les personnes vaccinées de contaminer les autres. Troisième argument massue, le vaccin rend la liberté de voyager et de s'amuser comme avant.

Hors cela n'est pas aussi évident que cela. Premièrement, des gens meurent de la covid19 alors qu'ils ont été entièrement vaccinés. Deuxièmement, des vaccinés contaminent largement d'autres vaccinés et non-vaccinés. En Israël, 40% des nouvelles contaminations( https://www.cnews.fr/videos/monde/2021-06-27/israel-40-de... concernent des personnes vaccinées. Pour être solidaires les uns des autres, il faudrait d'abord que les gens décident de conserver les gestes barrière et renoncent à voyager à l'étranger pour leurs vacances. Troisièmement, prétendre que le vaccin offre toutes les garanties de liberté et de protection déresponsabilise les personnes et offre au virus un tapis rouge royal vers une recontamination de masse.

Mais de tout cela, nos gouvernements ne veulent rien savoir. Ils préfèrent dire que le vaccin est efficace et qu'il nous protègera durablement contre la maladie. Ceux qui nous dirigent préfèrent culpabiliser les non-vacciné-e-s et d'ici l'automne ils leur interdiront l'accès aux bistrots et aux lieux de culture. Par la même occasion, il sera nécessaire de soumettre les gens aux nouvelles variantes vaccinales des laboratoires pour protéger mieux les vacciné-e-s contre de nouvelles infections futures.

En un mot, nos gouvernements veulent nous soumettre à la pharmadépendance et punir les résistants et les résistantes à cette nouvelle façon d'imposer le vaccin sans le rendre obligatoire afin d'épargner aux laboratoires et aux Etats des poursuites pénales et financières lancées par des citoyennes et des citoyens qui auraient été lésé-e-s par des dommages sur la santé étant dus directement à la vaccination ou encore à une recontamination aboutissant à une hospitalisation voir à un décès malgré la soi-disant protection efficace de la vaccination.

L'été indien se prolongera par l'automne cannibale où les vaccinés et les non-vaccinés se feront une guerre des tranchées qui poussera à l'apartheid, à la haine, à la désinformation, à la propagande féroce, et peut-être à des actes violents orchestrés par des groupuscules extrémistes ne supportant plus cette façon étatique d'entraver la liberté des personnes qui s'opposent pour elles-mêmes à la vaccination quasi obligatoire pour pouvoir encore vivre, travailler, et respirer en paix.

Le coronavirus n'a pas fini de bouleverser nos existences. Il faut s'y préparer et rester vigilent concernant nos droits et nos libertés.

 

 

Commentaires

Il me semble que c'est plutôt les modes d'affronter les différentes étapes de la covidémie, tant au niveau de la santé individuelle que de la santé publique, qui bouleversent nos existences. Le rôle du coronavirus apparaît surtout comme un révélateur de différentes dynamiques de la société actuelle, tant sur le plan médical et scientifique que politique, social et juridique. Il met en évidence des vulnérabilités plus ou moins étouffées ou construites depuis quelques décennies. Il est normal que des excès éclatent au grand jour et chacun les vit selon sa dynamique individuelle en cours.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 28/06/2021

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