02/09/2021

Nous sommes tellement loin de janvier et mars 2021

Vous vous demandez sans doute pourquoi ce titre étrange.

Et bien voici pourquoi. Relisez d'abord ces deux articles parus dans l'Illustré:

https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-...

https://www.illustre.ch/magazine/didier-pittet-la-cupidit...

A cette époque, il y a quelques mois seulement, les médias gardaient un certain sens critique sur la vaccination et on pouvait espérer que celles et ceux qui ne se vaccineraient pas seraient respecté-e-s dans leur choix et non exclu-e-s et ostracisé-e-s par la société comme aujourd'hui.

Comme si le désir de retrouver toute sa liberté de voyager, de s'éclater en boîte et dans les bars de nuit, avait rendu impossible la réflexion et condamné les gens à une sorte d'ivresse vaccinale.

On disait avant cela: "les personnes de plus de 70 ans et les personnes à risques, ok, on vous conseille vraiment de vous vacciner pour vous protéger de la covid". Pour les autres catégories d'âges on disait: "Ce serait bien d'acquérir une immunité collective. Alors nous aimerions un taux de 70% de personnes volontaires pour se faire vacciner afin qu'elles se protègent et protègent les autres d'une contamination afin d'atteindre une immunité collective".

De ce temps-là, je retiens que les gens n'étaient pas encore aussi acharnés et enragés que ça envers les personnes qui songeaient déjà à renoncer au vaccin. Le ton était à la liberté individuelle. On se méfiait généralement de ces nouveaux vaccins introduits si rapidement et on se disait qu'il fallait être sérieusement en danger de complications graves, voir de mort, en cas de contamination à la covid pour se faire vacciner sans trop discuter. Le fameux coût bénéfice-risque.

Et puis, le discours a basculé au cours du printemps. Le ton est devenu beaucoup plus alarmant, sans aucune raison apparente. Les bistrots ont ouvert avant l'été, la culture a recommencé a proposé ses biens culturels. Les bars et les discothèques ont redonné une apparence de retour à la normal, les gens ont recommencé à réserver leurs billets de voyage et leur chambre d'hôtel pour l'été.

ET là. boum! Les non-vacciné-e-s ont commencé à subir des pressions insupportables de la part des politiciens-ciennes et des vacciné-e-s. Soudain, tout le monde devait prendre ses doses du foutu vaccin tant vanté et tant placé en odeur de sainteté. Il le fallait au nom du bien commun. Les médias se sont mis à matraquer à tire-larigot sur les antivax et l'irresponsabilité de ces derniers et ont relayé les pensées les plus nauséabondes de certains et certaines politicien-nes haut-placés dans la société.

C'est alors que j'étais encore fort hésitant quant à me faire vacciner, que j'ai décidé de prendre vraiment la défense des personnes qui renonçaient au vaccin et que moi-même je prenais la décision que je ne me ferais pas vacciner, quoi qu'il m'en coûte, en risques de santé face au coronavirus ou en risques et conséquences sociétales et aux interdits qui allaient me tomber dessus, entre autres pour moi l'interdiction de voyager en train à l'étranger alors que j'ai deux de mes enfants qui vivent en France et que je n'ai pas de véhicule privé.

Peu à peu, je me suis éloigné du discours d'Alain Berset et compagnie. Avant le vaccin, tout en émettant certaines réserves et critiques sévères, je suivais la route du langage officiel. Mais depuis les débuts de la vaccination, tout a dérapé. Je ne peux plus adhérer à ce discours officiel qui fait la part si belle à un vaccin loin de garantir nos libertés démocratiques et notre santé, un vaccin pas fichu d'empêcher les infections et même pas les cas graves parmi les vacciné-e-s, un vaccin dont on ne sait quel rôle réel il joue dans l'apparition de nouveaux variants plus résistants et qui s'attaquent désormais plus dangereusement et plus volontiers à nos enfants non-vaccinés.

Comme si la dépendance à la covid et aux vaccins étaient les deux faces d'une seule et même médaille et que, désormais, plus jamais nous ne pourrions nous priver des vaccins pour nous défendre contre les nouveaux variants de la covid.

"Moderna est fière de proposer sa troisième dose vaccinale pour garder un coup d'avance sur la covid.  Elle s'emploie à garantir le succès et la réussite de leur vaccin pour préserver la santé de leur clientèle". Ce n'est pas moi qui l'invente. C'est la direction de Moderna qui vient de le dire.

Merci Sainte-Moderna. Mais non merci. Je n'irai pas m'agenouiller devant ta sainte église apostolique et pharmacologique.

   

 

Les anarchistes n'écoutent pas, ils auscultent

Ni dieu, ni maître.

A l'Espace Noir de Saint-Imier, il semble que l'anarchisme se ramollit quelque peu.

Comment réserver un "tous pourris" aux politiciens et se méfier des pouvoirs tout en plaçant le monde de la science sur le piédestal de la sainteté et du savoir?

Non. Les scientifiques ne sont pas à l'abri du vice et de la cupidité. Encore moins aujourd'hui que hier. Non. La science ne sait pas tout et ne résout pas tout. La mort n'a jamais été vaincue par la science et ne le sera jamais. Non. Je n'ai pas de raison à accorder plus de confiance au monde de la science qu'au monde de la politique. La science s'est aussi beaucoup trompée et a commis d'horribles crimes au cours de l'Histoire. Elle a même créé les pires outils génocidaires (gaz, bombes atomiques, armes bactériologiques et chimiques, produits dévastateurs pour la biodiversité et pour l'Humanité). La liste est très longue. Non. Les scientifiques ne sont pas à l'abri de la corruption, de la malversation, et du mensonge. Réunir de fausses preuves pour prouver l'innocence et l'innocuité de leurs produits pharmaceutiques ou thérapeutiques est monnaie courante. Ils savent aussi se défendre, comme les politiciens, avec les armes de la manipulation, des moyens de preuves scientifiques truquées, et s'appuyer sur leur aura pour convaincre les foules et les tribunaux, si nécessaire.

C'est être bien naïf, pour un anarchiste, de croire qu'en écoutant les scientifiques nous avons plus de sécurité qu'en écoutant les politiciens.

Les anarchistes n'écoutent pas. Ils auscultent les maladies de l'espèce humaine et restent farouchement libres et indépendants même en période de pandémie. Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont jamais confiance en personne et qu'ils ne se vaccinent jamais contre aucune maladie. Juste qu'ils se méfient à jamais du pouvoir, de la corruption, et de l'argent sale et qu'avant d'accorder leur confiance, ils veulent des preuves concrètes de réussite  et de vérité sur les terrains de l'Humanité comme de la Science. Le respect de la démocratie lors de la venue d'un nouveau vaccin étant une ligne rouge prioritaire à ne jamais franchir, pour un/une anarchiste. Le refus catégorique et définitif d'un/d'une anarchiste en direction de cet état de nature dictatorial et de coercition envers une partie de la société qui refuse le vaccin et que nous vivons hélas aujourd'hui étant non négociable pour lui et pour elle.

https://www.lematin.ch/story/les-anarchistes-aussi-se-fon...

Tout est en désordre

dans ma chambre,

dans mon coeur.

 

Je n'ai d'ordre que l'anarchie

et mon amour pour toi, ma chérie.

 

Si je pouvais le faire,

sur mon corps pousserait une jungle,

un champ plein de plantes médicinales,

de papillons et d'abeilles.

 

Sur ma peau d'Indien

il n'y aurait ni Jardin Anglais

ni Jardins Versaillais.

Il y aurait de la sauvagerie,

des pirates antillais,

des insoumises et insoumis marseillais,

des ordres en démarche

qui annulent les ordres du Marché.

 

Et la liberté.

Juste la liberté de choisir

ma vie et ma mort.

 

J'écrabouillerais alors les dictateurs

dans mon atelier en désordre.

 

A ban la dictature sanitaire!

 

Le poids de la contrainte porté par le/la vacciné-e

Il y a mieux que d'interdire pour des Etats qui veulent imposer un vaccin à la population.

Il y a la solution du "c'est moi qui ai choisi ma liberté de me faire vacciner" même si on sait bien qu'on ne l'aurait pas fait si l'Etat n'avait pas usé de toutes sortes de contraintes et de stratagèmes "légaux" pour obtenir mon adhésion.

Cela me rappelle malencontreusement ces histoires de viol qui n'en étaient pas selon la loi, ce petit chef de bureau qui insidieusement obtient le consentement de sa future victime grâce à l'usure exercée et les petits chantages au quotidien. "Si tu ne le veux pas, je peux très bien être moins gentil avec toi et te faire subir plus de charges de travail parce que j'en ai le pouvoir légal ou alors te licencier pour incompétence". Un exemple parmi tant d'autres pour obtenir d'une personne une faveur sexuelle qu'elle ne ne donnerait pas s'il n'y avait pas un rapport de pouvoir et de force entre supérieur hiérarchique et subalterne.

La façon dont se comporte la politique envers les citoyennes et citoyens semble entièrement dirigée par les grands manitous de la science orientée dans un seul sens. C'est-à-dire que se sont celles et ceux qui autorisent les produits qui sont eux-mêmes parties prenantes dans la commercialisation des produits ou indirectement concernés par des compléments de revenus substantiels ou des actions achetées dans les firmes concernées par le vaccin.

On ne cesse de mentionner le lobbying très actif des entreprises pharmaceutiques auprès des gouvernements. Et pourtant, dans cette affaire vaccinale totalitaire, les médias n'en parlent absolument pas, l'urgence prioritaire étant de lutter contre la pandémie à n'importe quel prix fut-il au risque de créer un autre catastrophe sanitaire sur la durée. Après nous, le déluge de nouvelles maladies dégénératives...

Est-il vraiment possible d'affirmer aujourd'hui que les vaccins remporteront la victoire sur SARS-COV2 et que les mesures contre celles et ceux qui ne se vaccinent pas sont entièrement justifiées? Est-il vraiment possible de manière sûre et scientifique d'affirmer que les vaccins sont entièrement anodins et qu'ils ne seront jamais la source originelle de nouvelles maladies voir le renforcement mortel du virus et ses nouvelles résistances?

Si des scientifiques et des politiques s'avancent en affirmant le oui à ces deux questions, ils devraient être tenus pour entièrement responsables en cas d'affirmations fausses et traînés devant les tribunaux pour fake news ayant entraîné un totalitarisme vaccinal aux conséquences tragiques pour l'Humanité et les personnes atteintes dans leur santé suite à la vaccination. Car la situation est actuellement beaucoup trop grave pour toutes celles et tous ceux qui refusent fermement le vaccin ou qui ont donné leur consentement sous la contrainte et le chantage d'une société qui les exclurait de la vie sociale et du travail s'ils et elles ne se vaccinaient pas.

On en est là. Et ça fait plus peur que la covid elle-même.