08/09/2021

2,5 millions d'adultes exclus de la vie participative

Sans vaccin, je n'ai plus la possibilité de voyager à l'international et de voir mes enfants et petits-enfants, de rendre visite à mon père hospitalisé, de consommer à l'intérieur des cafés-restaurants, de me rendre au cinéma ou au théâtre, en discothèque ou dans un bar de nuit.

La pression est intense et définitive. Les déjà vaccinés ont le triomphe arrogant. Nous sommes sommés de faire comme eux et surtout d'avoir compris la leçon du Conseil fédéral d'aujourd'hui qui nous demande instamment de prendre ce fichu vaccin au nom de la solidarité confédérale.

La réalité, il faut bien le constater, c'est que les personnes hospitalisées pour cause de covid sont à 9 personnes sur 10 des non-vacciné-e-s.

Face à cette réalité, le vaccin semble vraiment être l'outil le plus adapté pour nous sortir de la pandémie. Mais on ne parle jamais publiquement de l'autre réalité hypothétique. Celle à laquelle personne ne peut répondre aujourd'hui puisque le futur n'est pas écrit. Au nom d'une volonté et d'une efficacité immédiate, on nous demande instamment de passer par le stade vaccinal sans dire ce que cela pourrait nous coûter en terme de santé collective à plus long terme.

C'est donc 2,5 millions d'adultes, qui n'ont pas encore voulu de ce vaccin, condamnés aujourd'hui à mettre en sourdine leur conviction personnelle et de se soumettre à la majorité sans jamais avoir passé par le stade d'une votation populaire concernant une obligation de vaccin.

Qui est responsable du paiement de la franchise et des soins hospitaliers en cas de vaccination qui se passerait mal? La personne vaccinée, bien entendu. Berne ne fera pas cadeau des frais médicaux engendrés et d'éventuelles pertes de gain pour absence au travail (tout de même 20% du salaire puisque l'accident vaccinal tomberait sous le coup de la "maladie"). On aurait pu au moins en discuter démocratiquement pour chercher les responsabilités engagées par les firmes pharmaceutiques et l'Etat dans ce genre de cas dramatique.

Qui sera responsable à long terme d'éventuelles conséquences négatives sur la santé des personnes due à la vaccination de masse? Nous n'en n'avons pas non plus parler démocratiquement. Et pourtant, la technologie ARN n'en est qu'à son stade expérimental au niveau d'une vaccination de masse.

Désormais, il faut bien parler d'une vaccination obligatoire puisqu'il faut s'attendre à ce que près de la 90% de la population adulte subira l'acte vaccinal au final. Presque personne ne pourra résister à tous ces interdits cumulatifs.

Pour ma part, je ne sais pas jusqu'à quand je résisterai à tous ces interdits. Je suis comme Adam devant l'arbre de la tentation et le serpent Moderna me séduisant avec maints arguments et maintes pressions en arguant qu'il est vraiment temps de mordre au fruit de la science ADN messager pour retrouver le paradis sur Terre et le goût de la liberté. Ne pas se retrouver cloué sur un lit d'hôpital avec des tuyaux partout étant évidemment la dernière condamnation christique à laquelle j'échapperais fort heureusement en cas de vaccination. Comment résister à un tel choc argumentaire afin de ne pas passer pour un imbécile intégral?

De quel côté Dieu se tient-il? A suivre le pape, certainement du côté du vaccin. A suivre le Conseil fédéral, certainement du côté du vaccin. Mais pour un gars qui a passé pas mal de temps du côté des exclu-e-s et des plus faibles de la société, sa vision est forcément un peu décalée. Le vaccin permet d'abord à la machine économique de reconquérir des parts de marché très importantes et de foncer tête baissée vers une apocalypse climatique et humaine dont les ultra-milliardaires prétendent qu'elle n'existera jamais. Pourvu que tout continue comme avant selon eux.

Je suis peut-être un grand bêta mais pour le moment je résisterai encore à la pomme Moderna. J'aime la science quand elle ne contraint pas ni impose sa loi totalitaire à toutes et à tous au nom du bien commun. Il y a comme quelque chose qui ne sonne pas juste dans ce discours pour le moins ambigüe.

Je crois que de notre temps, la société me la fait à l'endroit comme à l'envers et que je ne sais plus à quelle sainte me vouer. D'où mon doute existentiel. Mylène, t'es toujours belle et exquise, tu sais?

 

12 milliards de doses vaccinales d'ici fin 2021

Il y aura suffisamment de doses vaccinales produites pour vacciner théoriquement et complètement 6 milliards de personnes sur 7,8 milliards de personnes vivant sur la Terre d'ici l'année 2022.

Il est dès lors fort probable que d'ici le printemps prochain, l'entier de la population mondiale aura, toujours théoriquement, reçue ses deux doses vaccinales et que SARS-COV2 devrait être rayé de notre planète... Sinon à quoi aura réellement servi le vaccin?...

Bien entendu, dans la vraie vie, ni l'entier de la population n'aura reçu ses deux doses vaccinales ni SARS-COV2 aura été éradiqué de notre planète grâce au pouvoir magique du vaccin. Tout au plus aurons nous d'un côté les pays riches qui se seront lancés dans une course radicale à la vaccination imposée par les Etats grâce à la chasse drastique de toutes celles et tous ceux qui auront encore échappé à la piqûre salvatrice et, de l'autre, des pays pauvres dont la population défiera la logique des pays riches en refusant de se faire piquer par des produits occidentaux ou d'autres produits fabriqués ailleurs du côté de la Chine ou de la Russie.

Logiquement, pour suivre la ligne commerciale des firmes qui produisent le vaccin, il y aura une pression énorme sur les gouvernements pour qu'ils donnent l'autorisation d'une 3ème puis d'une 4ème dose vaccinale (Israël est dans la course...) "pour enrayer la pandémie".

Non. Le virus ne sera alors pas un mauvais souvenir. Il hantera toujours nos vies et la vaccination fera partie entièrement de nos contraintes citoyennes avec son pass sanitaire qui permettra une surveillance globale de nos existences et de tous nos déplacements. En réalité, il sera un outil bien plus efficace que la carte d'identité ou le passeport pour la police et l'Etat fouineur. La liberté de déplacement des personnes sera conditionnée à l'obtention du sésame sanitaire...et tellement d'intérêts seront alors en jeu qu'une disparition hypothétique du virus gâcherait l'ambiance policière si pratique et avantageuse pour les gouvernements et les firmes cotées en Bourse voyant alors d'un très mauvais oeil la renonciation aux bénéfices mirobolants obtenus grâces aux vaccins. Ce n'est plus de la science-fiction sortie d'un roman c'est notre réalité.

La machine infernale est lancée. Il est prévisible qu'elle ne s'arrêtera pas de sitôt. Nous aurons alors basculé dans un monde parfaitement hygiéniste où, à partir d'une seule maladie relativement peu dangereuse pour l'immense majorité de la population (du moins avant les vaccins), le système aura réussi à mettre une surveillance de masse globale et intégrale sur nos vies et nos déplacements.

Il faut continuer à s'en prendre aux non-vacciné-e-s. Ils sont tellement ridicules dans leur volonté d'imaginer que la pandémie n'est qu'un vaste complot pour réduire nos libertés soumises désormais à notre prise vaccinale annuelle.

En Suisse, la maladie progresse à nouveau et aujourd'hui le Conseil fédéral devrait durcir sérieusement l'accès à la circulation et à la consommation des personnes non-vaccinées. La machine vaccinale va profiter à plein régime de ces nouvelles mesures liberticides et bientôt, comme dans les autres pays, nous atteindrons le chiffre tant espéré de 80% à 90% de personnes adultes vaccinées.

A partir de ce chiffre, plus aucune résistance sérieuse n'existera et seule une hécatombe de personnes atteintes dans leur santé suite aux vaccinations successives imposées pourrait un jour venir enrayé une machine si bien huilée et orchestrée. Il faut vraiment espérer que les produits injectés dans nos bras soient aussi purs et inoffensifs que vanter par la pub. Sinon les moutons, qui auront bien obéi aux loups aux dents aiguisées, pourraient créer quelques perturbations monstres dans la rue.

Si nous ne sommes pas à l'abri du SARS-COV2, nous ne sommes pas non plus à l'abri de foules en colère qui réclameraient réparations et sanctions contre les responsables de ce qui serait alors un nouveau scandale sanitaire à l'échelle de la planète... Mais là, nous nageons en pleine science-fiction. Le vaccin est peut-être bien cette arme fatale scientifique anti-covid et inoffensive qui nous protège et nous dorlote dans nos convictions... Wait and See.