11/09/2021

Faire confiance aux puissances de l'argent?

Alain Berset ne doute plus.

Il en est persuadé à jamais. Le vaccin nous sortira de la pandémie et nous pourrons revivre normalement. C'est pourquoi aucune alerte venant d'aucune source que ce soit ne le dérange dans ses convictions profondes.

Toujours selon lui, notre Ministre qui par ailleurs ne manque pas d'humour malgré 18 mois de crise covid, les gens non-vaccinés qui finissent à l'hôpital regrettent à 100% ne ne pas s'être fait vacciner.

Plaidoyer convaincant pour peu qu'on lui accorde notre confiance. Mais le problème de notre monde, justement, c'est la confiance. Pouvons-nous faire confiance à des gens qui dirigent le monde et tirent les ficelles dans tous les domaines importants de nos vies. Le monde de l'agro-alimentaire, le monde médiatique et internautique, le monde des pharmas. Cela fait si longtemps qu'il est difficile d'accorder notre confiance aux maîtres du monde. Très jeune déjà, je me méfiais des gens qui tournent sans cesse autour de l'argent et qui ont comme obsession l'argent et ses pouvoirs de séduction.

Le vrai problème par rapport à la vaccination c'est que les Etats ont pris de plus en plus l'habitude de nous soumettre à des règles totalitaires qui prônent la vaccination pour toutes et tous sous prétexte qu'elle serait la seule solution. Celles et ceux qui refusent d'obtempérer sont condamné-e-s, sans aucun vote citoyen, à toutes sortes de brimades et d'interdits. Alain Berset rétorquera que si on avait pu faire autrement, on l'aurait fait. Mais ce n'est pas vrai. 

Parce qu'on a fait autrement tant que la vaccination n'existait pas. Alors la vaccination est-elle une meilleure façon de faire? Comme Alain Berset aime à le dire, il ne lit pas l'avenir dans une boule de cristal. Du coup, cela nous fait un point commun. Mais comme il ne lit pas l'avenir dans une boule de cristal, il le lit au moins dans une boule vaccinale en se persuadant que tout ira mieux ensuite. Et c'est là que nos points de vue divergent totalement. En forçant les gens à se faire vacciner, il choisit un chemin unique au nom de la solidarité de groupe. Et il envoie bouler toutes celles et tous ceux qui contestent ce choix politique explosif au centre de rééducation de la pensée en les frappant au passage de toutes sortes de bannissements publics.Goulag (gros mot) quand tu nous tiens.

Quand un produit encore expérimental devient un produit incontestable, c'est là que mon centre d'alarme se déclenche et qu'il me paraît juste de garder une parole dissidente par rapport à cette parole gouvernementale devenue hélas totalitaire et qui fait le lit à des entreprises pharmaceutiques qui deviennent de plus en plus puissantes et incontournables. 

Est-on déjà entré dans le temps où nous ne pourrons plus jamais nous passer des fameux vaccins révolutionnaires et du pass sanitaire imposés par les multinationales de la science dominante via les politiciens et les politiciennes? 

A observer comme les choses sont en train de se dérouler, il est peu probable que nous revenions un jour à une situation sans certificat sanitaire et l'obligation de se faire vacciner avec des produits réputés sécurisés mais qu'aucun pays au monde n'a encore testé au-delà de 9 mois de pratique.

C'est plutôt court, mon cher Watson, pour oser prétendre qu'un produit issu de la science de laboratoire injecté dans nos corps est et restera aussi sûr qu'une framboise sauvage cueillie et mangée dans les bois. Car même pour elle, le doute existe. Il pourrait malheureusement y avoir un renard enragé qui aurait pu y déposer son urine et nous transmettre la rage.

Je crois que j'ai attrapé la rage envers la vaccination obligatoire même si elle ne fera pas repousser mes cheveux. Deuxième point commun avec Alain Berset.

A trois points communs, on pourra peut-être fumer le calumet de la paix dans une boîte de nuit sur un tube électrovax. Sait-on jamais.