23/09/2021

Vaccin: la réponse immunitaire en question

Cinq mois.

C'est le laps de temps durant laquelle le vaccin protégerait réellement la plupart des gens vaccinés ayant reçu deux doses. Après, il faudrait accepter une piqûre de rappel selon certaines conclusions médicales faites en Israël.

On ne sait pas combien de temps les gens qui ont déjà reçu leur 3ème dose seront protégés par le vaccin ARN. Mais les spécialistes estiment que ceux qui ont fait leur 3ème injection ne tombent que très rarement gravement malades. Comme il y a très peu de recul, cela ne veut rien dire. Il faut attendre à nouveau quelques mois pour savoir quand la 4ème dose sera nécessaire...

Un entraîneur de basket-ball israélien vient de décéder à l'âge de 49 ans. Il a contracté la maladie malgré la double vaccination. Il s'apprêtait à recevoir une 3ème dose. La covid ne lui en a pas laissé le temps. Après un mois de maladie et des complications aux poumons suite à l'infection, il vient de mourir. Il s'agit de feu Eric Alfasi. Paix à son âme.

49 ans, c'est encore jeune pour mourir. La personne était en grande forme physique et active. Quel rôle a joué la vaccination dans le décès de l'entraîneur? Peut-on savoir de façon scientifique si, sans vaccination, Eric Alfasi serait quand même mort de la covid? Probablement, cela est impossible. On ne peut pas faire de la médecine prédictive sur un être humain qui n'a pas de maladie connue préalablement. Alors on ne saura jamais si Eric Alfasi se serait mieux battu contre la covid et aurait eu une réponse immunitaire plus efficace sans la vaccination.

Quoiqu'il en soit, les vaccins actuels ne sont pas les armes fatales dont tout le monde attendait pour abattre le SARS-COV2.

Alors mettre autant de pression et de pénalité sur les non-vacciné-e-s semblent d'autant plus indécent et malvenu. Personne n'est à l'abri de la covid même après avoir été vacciné. Et s'il faut des rappels tous les cinq mois pour se sentir un peu mieux protégé de la maladie, il n'est pas très clair non plus que les vaccins ne vont pas provoquer, à terme, des maladies graves en relation directe avec la vaccination. 

D'autant que même des pays vaccinés à près de 100% de la population après l'âge de 12 ans, comme le Portugal (10, 2 millions d'habitants, une population de 1, 7 millions de jeunes de moins de 15 ans, 8.9 millions de vacciné-e-s avec au moins une dose dont 8,55 millions avec deux doses, et pourtant 800 cas de moyenne quotidienne d'infection en ce moment dont plus de 600 hospitalisations soit plus de 75% des cas détectés (!), 130 personnes aux urgences, 8 décès en moyenne par jour pour la dernière semaine). On ne peut pas vraiment écrire que la vaccination ait réussi à faire disparaître la maladie à l'heure d'aujourd'hui.

Que va-t-il réellement se passer durant l'automne et l'hiver? Personne ne le sait. Mais on peut s'attendre une fois de plus à ce que nos gouvernements nous racontent quelques balivernes sorties des laboratoires scientifiques de Pfizer et Moderna. S'injecter de multiples doses d'un produit encore expérimental et qui n'existe que depuis quelques mois sur le marché n'est finalement pas si inoffensif que ça.

Qui joue le plus à la roulette russe? Les vacciné-e-s ou les non-vacciné-e-s? Réponse dans les mois et années à venir.

Mourir peut attendre. Mais pour qui?

 

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