27/09/2021

La Peste au temps de Zemmour et Macron

Les personnes qui refusent la vaccination se voient désormais  non seulement privées de leur travail mais également illégitimes aux droits aux allocations de chômage selon les toutes dernières directives du gouvernement Macron.

Les personnes étrangères qui ne s'assimileront pas à l'esprit et à l'éducation ainsi qu'à l'instruction française selon les dogmes et les principes moraux zemmouriens n'auront ni leurs places légitimes dans l'Hexagone ni vocation à rester en France en cas d'élection à la présidence du personnage.

Vivement un second tour présidentiel entre ces deux hommes puisque les médias français font tout pour qu'on assiste à un tel combat présidentiel.

Merveilleux monde où l'exclusion sociale devient honorable et estampillée du sceau de l'Etat français. Fantastiques progrès de la science sociale, historique, et médicale où l'on désigne les brebis galeuses, les proscrits, les bannis, les pestiférés des lieux publiques et du pays, les déportés, les rejetés à la rue, puis à la mer ou au goulag, sans allocations de l'Etat alors qu'ils et elles ont cotisé durant toute leur vie pour obtenir ces prestations alors même que l'Etat choisit tout simplement de droit divin le pedigree de ses citoyens et citoyennes élu-e-s et approuvé-e-s selon le bon vouloir du roi Zemmour ou de l'empereur Macron en expulsant les autres personnes du champ social pour insoumission et insubordination à l'assimilation et à la "race noble française de souche" et aux vaccins miraculeux sortis des laboratoires de savants voulant faire de nous tous et nous toutes, êtres humains biologiques, des sortes de jouets de laboratoires au service de quelques grands manipulateurs de molécules et de virus. Pour notre bien, bien entendu.

Il n'y a plus de rempart à l'horreur et à la solution finale. Il n'y a que la soumission des médias et des peuples à des personnages scandaleux tenant des discours fascistes circulant librement dans les médias et les couloirs de la grande finance internationale afin d'assujettir les peuples à son grand projet mondial de gouvernance globale tout cela sur fond de nationalisme exacerbé et de séparation des "races" afin d'animer la Bête qui sommeille en chaque être humain.  Une nouvelle solution finale qui ne dit pas son nom. La haine entre les gens et la mort dans le sang des innocents condamnés, marginalisés, enfermés, jetés dans la pauvreté absolue, chassés, déportés, exécutés, cloués au pilori en public sur l'autel d'une société encouragée à la délation et à la dénonciation, à la haine du différent et de l'Autre, du résistant, de la résistante, l'excitation des pouvoirs en place à l'avilissement et aux bas instincts poussant les foules à trouver des boucs émissaires et à les éliminer en les rayant de la carte géographique du pays,

Vacciner de force sans jamais dire que la vaccination est obligatoire. Assimiler de force sans laisser d'espaces de liberté à la culture d'origine mais en promettant la liberté, la fraternité, l'égalité à toute personne vaccinée vivant docilement et soumise à la "race blanche française" sur tout le territoire français. Le vice raffiné des pervers narcissiques que les Français et Françaises élisent au pouvoir avec la bénédiction des médias les ayant sélectionnés comme leaders d'opinion et prêts à se confronter sur l'arène présidentielle pourvu qu'ils aient fait acte d'allégeance aux milliardaires gouvernant les affaires financières de la France et du monde.

Autant vous dire que je ne participerai pas, sur ce blog, à la prochaine mascarade présidentielle. Tout est déjà dit et écrit. Ce sera un duel Macron-Zemmour au second tour de la présidence pour le merveilleux contentement des milliardaires certains de gagner encore une fois et des médias serviles qui auront servi la soupe à ses deux peu ragoûtants mais préférés candidats d'extrême-folie.

Tout cela avec le pressentiment nauséabond que la Peste de Camus, Albert le narrateur pas Renaud le faiseur, est parmi nous et que rien ne pourra s'y opposer si ce n'est la volonté de quelques personnes qui ne céderont jamais à cette horreur nous tombant sur la tronche par notre propre faute à donner finalement toujours raison aux mêmes personnages grotesques qui provoquent dévastations, divisions, guerres, et dictatures quand la démocratie s'est totalement avachie dans son confort matériel et ne sait plus donner la parole aux lanceurs et lanceuses d'alertes qui avaient vu juste avant tout le monde.

C'est tellement plus facile de s'enchaîner aux fers de la soumission que de développer une pensée libre, bafouée, censurée, condamnée, et proscrite par l'immense majorité du peuple endoctriné et peu réceptive aux courants d'idées dissidents ultra-minoritaires demandant beaucoup d'efforts et de profondes réflexions qu'on ne peut développer ni acquérir en courant les plaisirs de la société de consommation. S'étourdir et s'oublier pour ne point penser. Le peuple nage en pleine ivresse et ne le sait pas.

Il faudra donc passer par la peste et en ce moment, clairement, nous ne parlons pas de la covid qui ronge nos remparts moraux et éthiques mais de la peste qui s'immisce dans les consciences d'un peuple rendu servile et qui finira par l'expérience de la grande catastrophe, la violence aveugle, les déportations, et les exécutions de masse malgré le "plus jamais ça" qu'il prétendait ne jamais oublié.

Zemmour et Macron, les deux faces d'une même médailles qui vire de plus en plus au brun facho.

Dernier avertissement avant que la machine ne s'emballe et écrase tout sur son passage.

https://twitter.com/EnModeMacaron/status/1442090380854546...

 

Les Terriens vivaient dans l'Obscurité,

l'Absurdité, la Surdité, l'Aveuglement,

la Soumission. la Délation, la Violence,

la Haine de soi et des Autres.

Mais ils ne le savaient pas encore.

 

Ils faisaient comme si rien n'arriverait jamais

et que tout continuerait normalement,

comme avant, comme toujours.

Ils retournaient au stade, au théâtre,

au cinéma, dans les bistrots,

les bars et les night-clubs.

Ils s'éclataient et se faisaient du bien.

Mais ils ne savaient pas le Mal

qui grandissait à l'ombre,

comme un cancer qui se répandait

invisible, tranquillement,

pareil à un serpent mortel

qui allait finir par mordre sa proie

et distiller son venin totalitaire.

 

Cela allait devenir subit et brutal

comme un volcan qui se réveille

avec son soufre et ses laves d'enfer

et plus rien ne l'empêcherait.

Ni la raison ni l'amour,

ni l'intelligence ni la philosophie,

ni l'âme ni le coeur.

Les déportations allaient suivre

et les exécutions avec elles.

La banalité du Mal

dans toute son horreur.

Il y aurait alors les bons

qui soutiendraient l'Etat fasciste

et les méchants terroristes

qui résisteraient à la barbarie néo-nazie.

 

A force de vouloir créer une race commune

vouée à la consommation commerciale,

ils avaient créé un monstre totalitaire

et des races artificielles entre eux.

A force de tricher avec les mots

et de travestir la vérité,

ils avaient trahi la démocratie.

 

Ils avaient été piégés

par la machine à dictature.

Et désormais, ils devaient assumer

l'horreur dans laquelle ils avaient tous plongé

 corps et âmes.

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