18/10/2021

La 3éme dose va s'imposer partout

Avec l'automne et l'hiver, les personnes vaccinées à l'hiver dernier et au printemps n'auront pas le choix autre que de se faire injecter une 3ème dose si elles veulent éviter les risques plus élevés d'hospitalisation, voir de mort, suite à une contamination à la covid.

Le Moderna étant suspendu dans bien des pays pour raison de dangers cardiaques augmentés en cas d'injection de 3ème dose de ce produit toxique pour notre coeur, ce sera le Pfizer imposé partout, sauf à vouloir prendre le risque du Moderna pour des raisons de stratégie économique décidée au plus haut niveau politique de notre pays. Mais ça, c'est une autre histoire de gros sous et d'influences lobbyistes.

Avec le pass sanitaire imposé et prolongeable à volonté, la population suisse se verra contrainte de suivre les obligations et les délais de validité du pass sanitaire pour pouvoir vivre normalement sans discrimination. Hors le vaccin, et cela se vérifie chaque jour un peu plus partout en Europe avec l'augmentation des cas de contamination qui reprend sa valse d'automne, ne peut être réellement efficace au-delà des 6 à 9 mois après la seconde injection, en particulier dans les catégories d'âge à partir de 50 ans.

Ces vaccins n'ont absolument pas réussi à éradiquer le virus. Celui-ci se porte comme un charme et s'attaque de plus belle à notre santé. Preuve en est le taux de vacciné-e-s très élevé qui oscille de 75% à 100% dans nos pays européens de l'Ouest. Ces vaccins n'ont pas fait la preuve que l'on pourra éviter de s'en passer durant une longue période comme la plupart des vrais vaccins qui nous protègent pour une durée de 10 ans voir bien davantage contre les maladies contagieuses historiques. Plus grave encore, on ne sait pas du tout quel rôle ces vaccins peuvent jouer et joueront dans les mutations et la résistance du virus ni s'ils seront au final peut-être responsables de la présence chronique et éternelle du virus dans nos vies pour cause de mutation rendant impossible la disparation naturelle de ce dernier comme cela fut le cas pour la grippe espagnole dont l'absence de vaccin condamna les populations à vivre avec pour un temps mais qui permit tout de même sa disparition après plusieurs années grâce à l'immunité naturelle acquise par les populations.

De cela, les laboratoires et les politiques n'en parlent jamais. Et pour cause. Personne, dans ces milieux-là, n'a intérêt à briser un tabou alors que la science est incapable de prédire l'influence des vaccins sur la résistance du virus. Seule compte l'efficacité vaccinale et la poursuite de notre économie sans passer par des confinements et des restrictions collectives qui touchent toute la population. Dans un sens, c'est une logique purement matérialiste qui prévaut quitte à créer cet apartheid qui ne dit pas son nom envers les personnes qui ne font pas confiance aux vaccins actuels pour libérer nos vie de ce super virus qui ne veut pas mourir.

Il reste quelques semaines aux personnes vaccinées pour se mettre à douter et peut-être de déposer, le 28 novembre, un vote contre ce droit honteux d'imposer ce certificat covid source de bien plus de mal que de bien pour la santé mentale de la population de notre pays et sa démocratie vacillante. Quant à la santé physique, celles et ceux qui estiment et acceptent que leurs corps soient désormais programmés pour des mises à jour régulières de vaccin Moderna ou Pfizer, voir par de nouveaux produits merveilleux qui font de nos corps, en réalité, la propriété médicale de ces entreprises en restant un vaste champ de recherche pour les laboratoires en même temps qu'ils nous ramassent notre argent (car rien n'est gratis, n'est-ce pas), ils et elles se sentent sans doute investi d'une mission divine, à travers la propagande gouvernementale et ses sermons moralisateurs, pour sauver l'Humanité mais surtout l'Economie et le business. Grand bien leur en fasse si une telle Eglise, fruit d'une science expérimentale bien trop souvent corrompue, leur va comme un gant. Ils et elles devraient pourtant songer que le diable sévit dans les rangs du clergé scientifique comme dans d'autres Eglises, et que bien des gourous du genre ne font que profiter de la naïveté et de la croyance doctrinale de leurs ouailles pour enfoncer le clou et promettre un paradis de chimie à nos corps si faibles qu'ils ne peuvent lutter contre un virus ne tuant, dans l'immense majorité des cas, que des personnes en mauvaise santé ou très âgées. Nous avons oublié que Mère Nature, quand elle voit une espèce animale se développer au-delà d'un certain seuil, crée de la sélection naturelle pour rétablir l'équilibre. Et de ça, les hommes et les femmes modernes n'en tirent aucune sagesse. Au contraire, ils imaginent qu'ils sont au-dessus du règne animal, végétal, et minéral et que, dans leur toute-puissance, ils vont réussir à chaque coup d'empêcher un méchant virus d'être mortel pour notre espèce.

Mais, chères soeurs et frères, rendons-nous tous les six mois dans nos chapelles Sixtine de la pharma et du Vatican pour obtenir notre Graal et notre pass sanitaire qui permettra à nos vies de continuer à consommer comme si de rien n'était. Le virus aboie, la caravane vaccinale passe et nous sauve. Provisoirement.

 

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