22/10/2021

Et si les vaccins n'étaient que des protections mitées?

On connaît bien le dépit des personnes qui retrouvent le joli pull en laine, tricoté avec amour par grand-maman, troué par des mites et rendu inutilisable pour nous protéger des frimas et rigueurs de l'hiver.

On pourrait bien connaître le dépit face aux attaques incessantes de SARS-COV2 qui ne se gêne pas du tout d'affronter les vaccins sensés nous prémunir du virus et des effets graves de la maladie en le rendant inoffensif et hors de combat.

Hors la réalité de la 3ème dose pend déjà au nez de celles et ceux déjà vacciné-e-s. Partout en Europe de l'Ouest, la vaste offensive automnale du coronavirus honni a commencé. Pourtant, de 80% à 100% de la population éligible à la vaccination a maintenant été atteinte dans la plupart des pays qui nous entourent et dans le Nord de l'Europe.

Que se passe-t-il donc? Nous aurait-on menti sur l'efficacité réelle de ces nouveaux et merveilleux vaccins? Va-t-on finir par reconfiner les populations et fermer les commerces et les lieux de culture "non-essentiels"? Le vaccin et son pass sanitaire obligatoire feront-il à jamais partie de nos vies? Les petits et grands enfants devront-ils à leur tour passer par la piqûre pour avoir le droit de voyager et de se rendre dans les lieux publics et les écoles?

Alain Berset envisage un taux de 90% de personnes éligibles à la vaccination pour enrayer l'épidémie. Mais dans certains pays où cela est presque ou même déjà la réalité, les cas de coronavirus repartent à la hausse malgré tout. La 3ème dose vaccinal semble devenir l'outil médical de dernier recours qui pourrait permettre de passer le cap de l'hiver sans refermeture. Mais beaucoup de personnes disent qu'elles ne se soumettront pas à une piqure de rappel. A voir. Elles ont bien cédé aux deux premières doses pour obtenir leur pass sanitaire, l'outil absolument indépassable qui menace les gens d'exclusion sociale si nous ne nous soumettons pas au diktat des Etats.

Un pays réussit pourtant son examen covid mieux que tout le monde en Europe. Il s'agit de la Suède qui, une fois de plus, n'emploie pas de mesures liberticides pour endiguer l'épidémie. Son taux de vaccination est pourtant comparable à la Suisse. Environ 75% des personnes éligibles ont été vaccinées. Un bon quart de la population semble imperméable aux vaccins. Et pourtant, du point de vue du résultat, la Suède vit tout-à-fait normalement sauf que ses citoyennes et citoyens restent sans doute plus vigilent-e-s qu'ailleurs et utilisent assez bien les gestes barrières pour se protéger mutuellement... Le résultat est là. Sans diktat. Sans morale. Sans manipulations de l'Etat soumis aux prescriptions des pharmas et des puits de science. Les Suédoises et Suédois sont devenu-e-s, au cours de cette pandémie, le peuple le plus avisé et le plus sage d'Europe.

Les vaccins semblent être devenus de sacrés oreillers de paresse à celles et ceux qui ont décidé de se lâcher complètement et de ne plus respecter les consignes, y compris celles qui consistent à se désinfecter les mains en circulant dans les lieux publics et à ne pas trop folâtrer de près dans les bars avec des inconnu-e-s dont on ne sait pas s'ils et elles respectent suffisamment le minimum sanitaire syndical indispensable lors d'une pandémie toujours active et qui touche absolument tout le monde, vacciné-e-s et non-vacciné-e-s, n'en déplaise à celles et ceux qui nous font la morale pour manque de solidarité et d'égoïsme profond par notre refus à l'ordre de marche vaccinal cher au Conseil fédéral et au Parlement ainsi qu'à la plupart des Suissesses et des Suisses. En apparence en tout cas.

Combien d'années faudra-t-il subir les actes vaccinaux et pour quels réels bénéfices? Il est désormais assez clair que, sur le long terme, pratiquement personne ne pourra vivre sans pass sanitaire. L'apartheid social subi durant quelques mois, c'est à peine supportable, Mais l'exclusion sociale à durée indéterminée, c'est absolument invivable. Donc, vu les politiques de vaccination à l'échelle mondiale, il semble déjà acquis que nous passeront pratiquement toutes et tous par la vaccination imposée bien que celle-ci n'a pas, jusqu'à présent, éradiquer la virulence de SARS-COV2 qui se réinvente sans cesse pour nous frapper de son malheur. 

Quitte à devoir respecter les gestes barrières pour une durée très longue afin d'endiguer la contagion, je préfère les réaliser sans vaccination car je ne vois alors aucune utilité à ce machin qu'on nous fourgue dans le bras si ce n'est qu'il nous aidera, éventuellement, à nous défendre mieux, et ce n'est pas certain, contre le virus si par malheur les gestes barrières n'ont pas suffit à nous protéger.

Pourtant, et c'est bien là tout le vice de cette dictature sanitaire, je devrai probablement un jour céder à la piqure afin de retrouver mes libertés fondamentales. Céder aussi aux désirs puissants des grandes entreprises pharmaceutiques de ce monde qui, par leurs lobbies, ont réussi à convaincre que les vaccins qu'ils produisaient étaient les armes fatales qu'il nous fallait pour sauver nos vies et qu'il n'y avait pas d'autre chemin envisageable.

Vaste manipulation, vision sacrée de la médecine et de la science technocratique, croyance et foi aveugle aux produits qu'on nous injecte, diktat étatique et, peut-être populaire, lors de la votation du 28 novembre prochain. Devant cette offensive magistrale, celles et ceux qui ont les yeux grands ouverts sur ce qui est en train de se passer ne pourront alors que décider de se retirer du monde en vivant en ermite ou, autre possibilité peu flatteuse de la capitulation, passer du côté de la force obscure du Bien pour retrouver leurs libertés essentielles.

Car pour ma part, je ne deviendrai jamais un Che sanguinaire qui ira, dans un geste de folie déclenché par toute cette politique liberticide, massacrer à l'aveugle les gens me refusant ma liberté de circuler librement dans nos paradis de la consommation, gens anonymes me considérant comme un paria et un pestiféré de la société et vivant très bien avec cela. IL y a déjà assez de tristesse et d'horreur sans en rajouter encore à ce monde qui ne voit son salut qu'à travers les petites doses de Moderna-Pfizer et de l'apartheid social pur et simple pour celles et ceux qui s'y refusent.

Il y a déjà la petite pilule bleue pour les impuissants qui n'arrivent plus bander sans médecine. Maintenant, il y a la piqure Moderna-Pfizer obligatoire et la soumission à l'Ordre Divin Sanitaire des Médecins pour rester dans la Civilisation. Vaste programme. Pourvu que les bûchers de l'Inquisition ne m'entraînent pas vers les fourches de l'Enfer...

 

Commentaires

Vous illustrez avec brio cette situation que chacun traverse avec des moyens plus ou moins conscients.
Je désire revenir sur vos mots si riches de sens : "Il y a déjà assez de tristesse et d'horreur sans en rajouter encore à ce monde." Effectivement, il ne sert à rien de lapider ceux qui nous font du tort.
Dans une entrevue à Sud Radio - de 48 minutes qui montrent bien la complexité du sujet - le Dr Fouché ne s'arrête pas au bilan actuel mais fait "appel à l’esprit critique, à la liberté, à la créativité de chacun face à un néolibéralisme qui veut nous numériser, nous modéliser".

Il souligne une autre dimension fondamentale : "Comme d’habitude, on ne fait rien tout seul." Il a su cocréer "un collectif sans statut, sans argent, en gouvernance partagée". Il développe ainsi "l'idée d’entreprise libérée".

Sur un autre plan, il évoque que "d’autres gens s’occupent de santé intégrative. Notre ambition c’est de réconcilier les gens, donc la médecine douce et la médecine conventionnelle. Le bout d’une crise n’est pas le sacrifice de la victime émissaire mais la réconciliation"
https://resistance-mondiale.com/dr-louis-fouche-tous-resistants-dans-lame

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22/10/2021

Merci beaucoup pour votre commentaire. Oui, nous pouvons changer le cours de notre Civilisation en nous détournant de cette pensée dominante qui nous agresse et nous rend toutes et tous dépendants d'elle par ce chantage permanent entre obéir au diktat et obtenir ou sévir et punir les récalcitrant-es aux décisions d'Etat. J'essayerai d'y revenir après mûre réflexion dans un prochain article. C'est d'une importance capitale pour la votation du 28 novembre prochain. Car si le peuple accepte la maltraitance gouvernementale que l'on vit actuellement à travers ce pass sanitaire, nous irons sur une pente extrêmement glissante qui provoquera sans doute des explosions de violence ici ou là. Les gens directement touchés par cette exclusion sociale ne sont pas des robots. Certains et certaines n'accepteront pas du tout et risquent de se détourner vers des actes de violence extrême qui feront des victimes. La haine distillée dans une société démocratique conduit à la dictature d'un camp ou d'un autre. Ce n'est pas ce que souhaite l'immense majorité des citoyens et citoyennes de notre pays. Voter NON au pass sanitaire c'est voter OUI à la liberté et au choix démocratique.

Écrit par : pachakmac | 23/10/2021

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