25/08/2009

Ouf! Ils seraient libres.

Excellente nouvelle, ce matin. Nos deux otages sont libres de leurs mouvements et reviennent vers la Suisse. Finalement, la Libye ne nous fait pas boire la tasse toute honte bue avec la démission obligatoire de Mr Merz et des otages toujours retenus en Libye. Le bras de fer avec la famille Kadhafi tourne petit à petit au match nul.

La Suisse va garder des cicatrices de cet épisode incroyable. Mais il est possible que la prise de conscience issue de cette prise d'otages nous conduisent sur la voie européenne en train direct, je veux dire l'adhésion de la Suisse à notre continent en tant que membre à part entière. On pourra alors presque remercier la famille Kadkafi de nous avoir traumatisé avec leurs intransigeances et leurs manières hautaines de nous dominer en matière de droit international et de liberté démocratique (sic)!

Du côté de la Libye, la leçon est aussi de mise. Les Kadhafi on vu à quel peuple courageux ils avaient à faire. Que les Suisses ne sont pas des carpettes qui ne pensent qu'au pognon, qu'à leur confort personnel sans se soucier du sort de leurs compatriotes. Il a fallu du temps pour que les Suisses s'énervent (ils leurs faut du temps car leur tempérament pacifique ne les prédisposent pas au coup de sang). Les Kadhafi vont peut-être aussi engager des réformes démocratiques pour l'anniversaire de leur quarante années au pouvoir. Ce serait un beau cadeau au peuple libyen et un autre heureux effet de cette crise crispante, stupide, et mettant face à face un pays de l'Afrique et la Suisse qui sont pourtant, d'ordinaire, des partenaires qui s'apprécient et se respectent. Rappelons-le ici. La Suisse n'a jamais été un peuple de colons par la force militaire. Les Suisses partis à l'étranger ont toujours été des aventuriers qui, soit par obligation due au manque de perspectives ici, soit par goût de l'aventure ou opportunité professionnelle, voir par amour, se sont envolés sous d'autres cieux.

Finalement, on peut dire merci à Mr Merz et à Madame Calmy-Rey malgré les critiques acerbes et justifiées de beaucoup de monde. On peut dire aussi merci à la Libye qui a tenu son engagement oral de libérer les otages. Et après les merci, on pourra engager une nouvelle page d'histoire entre les deux peuples qui, espérons-le, sera fructueuse et heureuse. La tente des Bédouins pourra alors faire d'heureuses fiançailles avec la tente des Indiens helvétiques pour assurer dans le futur à l'Afrique un avenir moins catastrophique. Entre campeurs patentés de l'attente, voir de l'attentat et du siège, nous devrions bien nous entendre, finalement.

Pour mettre un terme (provisoire) à cette affaire, nous ne pouvons nous empêcher d'envoyer une flèche d'ironie en direction de l'ex red en chef du Matin Orange:

Nous n'avons jamais entendu Guillaume Tell Bertarelli sur cette affaire nationale. Est-ce parce qu'il va mouiller l'ancre d'Alhingi dans les eaux du Golfe en vue de la prochaine Coupe de l'America ou est-ce tout simplement parce que notre red en chef a confondu héroïsme d'un citoyen ordinaire qui s'est élevé jadis pour sauver l'indépendance d'un pays devant un tyran avec l'héroïsme d'un milliardaire suisse qui se résume tout de même a une bataille sportive, de gros sous, et d'ego?

 

 

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« Libre! le petit pirate de l'air et d'edelweiss »

 

24/08/2009

Char

Face à nos chars mentaux qui se dressent devant la mégalomanie du Colonel Kadhafi, je vous propose un texte libre, une envolée érotique vers la plénitude du jazz, de ses origines, de ses esclaves noirs qui, à travers leur blues, ont chanté leur liberté bafouée en apportant l'espoir d'un jour meilleur, la lueur d'une aube démocratique. Ecoutez du jazz (peut-être Miles Davis, lisez avec le timbre du taureau Nougaro et son rythme).

N.B. À lire le très bon hors-série de Marianne, l'Histoire, août-septembre 2009, Les intégristes

 

 

Un grand char d'assaut parti d'Amsterdam

défonce ta charrette brûlée au lance-flamme.

Je glisse mon cuir sous tes cieux qui s'enflamment.

Au fond de l'eau, mes yeux se chargent de napalm.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Tes lèvres charnues s'empiffrent, tu me fouilles,

ta charrue roucoule et se roule dans sa mouille.

Ma pluie d'astronaute inonde ta petite cage,

bourre tes cratères qui allument mes décharges.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Mon amour, ce soir tu pars à la décharge municipale

pour nourrir les ordures ménagères de la nuit vénale.

Je me décharge de mes lourdes mitrailleuses d'or

en attendant l'incinération satanique de ton corps.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Mon chargeur de cartouches plein aux as,

je pose mes charges dynamites et t'enlace.

A ta banque, en échange de mes billes,

j'embraque en gangster tes charmilles.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Au diable les belles âmes charitables

condamnant nos pratiques ancestrales.

Tous ces pauvres charlatans d'eau bénite

détestent nos charivaris d'anis et nos cuites.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Dieu a béni tes rires et danse le charleston

en fusillant les michetons qui te pistonnent.

Sans jamais t'offrir sa divine charte d'opaline,

Dieu glace leurs charbons en ta mine, gamine.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Chartreuse de Parme vertueuse à l'église,

façon jambon d'york, vicieuse, tu t'enlises.

Ta liberté religieuse est statue de banquise

qui s'empale brut sur leurs épines exquises.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

 

Charbonniers, charognes, charançons,

ou les charlots de plage et beaux garçons

te bassinent d'ivresse dans ta Garonne

en jetant du feu sur notre couronne, cochonne.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

Je vais t'incendier encore de mon charango

et jouer au tatou avec tes tabous de lavabos.

Tu siphonneras mon sexe, mon serpent charabia.

Sous ta coupe, mon bois de charpente se dressera.

 

Charrue que je saute dans les foins,

en avant mon charolais de Charente.

Sur tes melons charentais et ta fente,

mes charmes diaboliques te hantent.

 

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tes nougateries sont des gâteaux nougaro

des gâteries coquines de Madame Claude

aussi chaudes que les glaces de Patagonie.

aussi jouissives que nos petites morts

partant pour la Nouvelle-Aragonie.

 

 

en souvenir de Claude Nougaro et en hommage à la liberté sexuelle de chaque être humain

 

 

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« Le sang des Infidèles »

Verbier, Croix de Coeur, 4 août 2009

Pacha K Mac, Père & Fils

 

 

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21/08/2009

Candide Merz et les sirènes de Tripoli

Est-ce un hasard? Dans la semaine, nous venions d'apprendre que notre trop gentil Président s'était comporté en héros durant son jeune âge pour avoir porté secours à un artiste de l'Est prisonnier du Rideau de Fer.

Notre Ministre a-t-il voulu rééditer son coup? Tel Ulysse appelé par des sirènes orientales, il a senti le bon coup. Hélas, c'était un coup fourré. Passant par-dessus l'excellent travail préparatoire des diplomates suisses emmenés par notre Ministre des Affaires étrangères, notre capitaine de navire a plongé dans les eaux empoisonnées avant même que nos marins politiques ne puissent l'attacher au mât du capitaine.

On pourrait dire ceci après le probable résultat catastrophe de cette démarche téméraire:

  • Ne crois jamais sur parole un Arabe. Il ne croit qu'en Allah. Mais transmets-lui ta position, ta foi, et ta fermeté. Il saura en tenir compte et te donnera une réponse dans les quarante jours.

     

  • Qui veut jouer avec un chameau du désert, doit d'abord apprendre à caresser sa bosse.

     

  • Nous attendrons la fin du ramadan pour avoir une réponse du Guide libyen. Le but du Colonel Kadhafi, qui s'en souvient, était la tête du Président suisse (il l'aura car Mr Merz va démissionner si le 1er septembre les otages ne sont pas libérés), rétablir l'honneur de la famille Kadhafi (c'est fait par la visite de notre Président en Libye qui n'a même pas été reçu par le Colonel), nos excuses (il les a déjà obtenu par la bouche de notre Président), et en dessert, il a obtenu la création d'un Tribunal arbitral international sur une affaire qui ne relevait que du droit démocratique suisse. La coupe est pleine. Elle déborde, même.

Un situation kadhafienne avec le K des champions de parties d'échec. Le leader est peut-être un tyran mais aussi un champion aux échecs. Monsieur Hans Rudolf Merz, Ulysse Candide, Grand Coeur Malade, c'est comme vous voudrez, s'est fait harakiri. Mais personne ne rira en Suisse. Nous avons d'ores et déjà perdu la bataille atomique.

P.S. Ce que vous venez de lire est de la fiction politique. Ne prendre ce billet comme crédible que si dans les jours prochains, Monsieur Kadhafi joue bien sa partie d'échecs à la Loi du Talion en voulant retourner l'humiliation subie par l'humiliation donnée (oeil pour oeil, dent pour dent, vous vous souvenez). En voyant le retour triomphal du terroriste de l'air libyen, on peut craindre malheureusement que cette fiction devienne réalité. Les nuits de notre Président vont être agitées. Faites bien attention à votre coeur, cher Monsieur Merz. Le leader libyen n'aura pas en plus votre mort sur la conscience. Je suis dans le camp des gens aimables, pas des barbares qui se permettent tout et n'importe quoi.

« Le bonheur supprime la vieillesse » Franz Kafka

 

 

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pour conjurer le mauvais sort

et les mauvais traitements

 

23:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (10)

Une nappe de pétrole sur les droits humains

Mais que se passe-t-il donc dans nos démocraties? La Suisse qui s'excuse dans l'affaire Kadhafi. L'Ecosse qui libère un terroriste, non repenti il faut le souligner, coupable de la mort de très nombreux passagers d'un avion civil et s'en ira se pavaner en héros à Tripoli!

C'est n'importe quoi! Le cynisme économique l'emporte sur toute autre considération. Cela préfigure mal de la suite. La victoire aux nobles coupables de violence, comme au Moyen-Age! Pas un mot de notre Président concernant le tabassage des domestiques par Hannibal. Pas un mot d'excuse, dans l'accord prévu entre la Suisse et la Libye, des dictateurs libyens pour brutalité envers des employés de maison, pas un mot d'excuse non plus des dictateurs sur les outrances verbales des Kadhafi Père et Fils demandant la disparition pure et simple de la Suisse ou son atomisation nucléaire!

Alors nous n'avons plus aucune raison de garder une loi sur le racisme et l'antisémitisme car elle est totalement décrédibilisée par la Confédération elle-même. Pourquoi un simple citoyen n'aurait-il pas le droit d'injurier un individu ou un peuple si les Kadhafi peuvent se permettre officiellement de le faire avec la Suisse?

Un désastre en droits humanitaires qui fera aller l'ONU droit dans le mur. C'est la fin des démocraties telles que l'idéal humaniste l'imaginait et le vrai commencement des dictatures économiques qui dirigeront le monde ces prochaines décennies. A moins que les guerres nous aient tous éliminés dans une destruction globale de la Terre.

Deux Suisses sont presque libres. Mais triste Suisse, triste monde où d'ores et déjà l'économie dicte sa loi, sa dictature. La violence urbaine va s'amplifier, les psys vont être encore une fois appelés au secours par une société désemparée. Mais le vrai mal, celui de la loi du fric, ne sera nullement remis en cause. Et pour cause. Elle nous mène par le bout du nez!

 

 

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L'or des fous tuera encore les enfants

mais que vaut la vie d'un enfant face au pétrole des fous?

 

00:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (18)

20/08/2009

La rançon de l'amour

 

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« Je fais des bulles d'hélium

et je m'envole avec toi, mon homme »

 

En ce temps là, je m'étais donc constitué prisonnier d'amour auprès de ma belle de château. Je croyais à notre invraisemblable histoire romantique fait d'un mélange de passion, de libertinage, de retour à la surface du monde dans une sorte de gloire médiatique qui allait nous permettre de vivre simplement une belle vie bourgeoise et artistique, exaltante, pleine d'imprévus et de séductions réciproques. Faisant quasi voeux de chasteté par esprit de pureté pour elle, je vivais comme un moine travaillé durement par sa libido.

Mon grand amour, mon pays d'Einamour, c'est-à-dire Roumanie écrit à l'envers, semblait toute excitée à l'idée de sortir avec un écrivain-journaliste, comme elle disait à ses copines, un type qui réfléchit et qu'on lit, quoi. Fierté de fille qui tombe amoureuse de celui qui atteint un certain seuil de célébrité sortant de l'anonymat déprimant et pas du tout motivant pour une fille qui fait oeuvre de grande beauté physique et spirituelle dans l'enceinte des cabarets helvétiques ordinaires et sordides.

Nous avions donc nos jeux érotiques, nos rendez-vous furtifs, nos petits mots doux et d'espoir pour atteindre ce bonheur prévu à terme qui nous était forcément promis. Mais la vie ne cesse de rappeler à celles et ceux épris de liberté que la liberté se paie justement très chère.

Les années passèrent faites de ruptures ressemblant à des coups de grisous dans une mine de charbon puis de réconciliations foudroyantes et formidables. A force de manquer nos rendez-vous glorieux avec la presse, le temps nous signifiait que nous ne sortirions pas aussi facilement de l'anonymat. Avec le temps, j'avais aussi appris à tromper mon ennui amoureux avec des belles aussi vite présentes que passées sous d'autres cieux. Par une sorte de dépit et de vengeance, ma belle d'Einamour exigea toujours plus de moi sans pour autant en faire de même pour moi. Elle se moquait parfois cruellement de mes mots, de mes soupirs, de mes désirs foireux qui ressemblaient tous à autant de mirages. Elle me fit même un foutage de gueule en règle quand on parla enfin d'enfants. Nous étions assis un soir de début juillet sur une terrasse devant un verre de rosé pour lequel elle avait daigné pour la première fois sortir le porte-monnaie, juste avant de faire une dernière fois l'amour avant son départ. Il n'a pas neigé cette nuit-là. L'atmosphère était trop lourde de regrets. Mais je reçus néanmoins sa grêle sur la tête: « T'es capable de faire des enfants, toi? » me dit-elle de son ton ironique. Devant mon air vexé, elle se permit d'ajouter avec un demi-sourire: « Je veux dire d'entretenir et d'offrir une vie à tes enfants? ». Je me tus. Elle soupira. Je lui pardonnais à peu près tout et lui donnais à peu près raison sur tout.

Ainsi nous sommes arrivés après cinq ans de rêve et d'illusions avortées à ce début d'été 2009. Comme d'habitude, Einamour est rentrée seule chez elle pour ses grandes vacances annuelles. Impossible, une fois de plus, de s'offrir une seule petite semaine ensemble sur une plage de sable fin ou en villégiature dans son si beau pays. Il fallait du pognon. Toujours du pognon pour son train de vie rêvée à la Souchon: « dans la nuit des éclairs bleus lâchés par notre locomotive idéale, par le jeu compliqué de ses talons-aiguilles de métal, jambes élancées, fesses envolées, échappées solitaires organisées, notre Compagnie internationale des wagons-lits a déraillé ». Ce n'est pas le texte exact mais ça y ressemble quand même un peu.

Elle, ma comtesse des bordels, elle pensera toujours comme une montgolfière, que tout s'arrangera toujours pour nous et que même si cela ne s'arrange jamais, je resterai son comte d'amour, son homme providentiel, son champion compétitif adoré demandant peu et offrant ses marathons d'amour avec lit de champagne, cadeaux suspendus au plafond par la grâce d'un Père Noël mensuel qui puise dans sa botte magique le budget incompressible après déduction des pensions et des charges.

Le règne des princesses modernes qui ont appris la vie dans les feuilletons télévisés des riches familles de top-model et à travers les films pornos de toutes les petites Paris Hilton de la planète. Quant aux êtres qui n'arrivent plus relier leur réalité minable à la riche réalité sanguinolente ou pipolesque du monde, ils se rabattront sur Lost et ses îles aux mystères bucoliques.

C'est la rançon de l'amour. Quand tu tomberas sous les charmes d'une princesse de l'Est, mon frère en humanité, n'oublie jamais qu'elle t'estimera à ta capacité de t'enrichir ou non. Tout le reste n'est que baratin d'église et prêchi-prêcha sentimentaux pour petites filles helvétiques sorties des livres de Mme la Comtesse de Ségur. La bibliothèque rose des demoiselles de l'Est ressemble davantage à un PMU avec sa ronde aux étalons chères à nos parlementaires fédéraux. Pour devenir l'élu définitif de leur coeur, il faut avoir gagné le gros lot à l'Euromillion ou exercé profession de banquier, ou alors, plus affolant et criminel encore, braqueur de banques. Ô fumées vaticanesques, pourquoi Dieu ne m'offre-t-il que du broyage de noir depuis des lustres? Je ne serai jamais le papa de son enfant.

Soleil et canicule m'ont frappé d'un éclair de lucidité, ce matin. Le système bancaire suisse est sauvé. Quelle bonne nouvelle pour la Suisse!

 

 

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« Dans ma bulle idéale, je t'aime mon Comte Dracula »

 

P.S, Si un jour vous croisez un suicidé vivant, chères lectrices, chers lecteurs, offrez-lui un sourire réprobateur. Ce sera le terrible Comte de Dracula, spécialiste en pieux et dévoreur cruel de coeurs féminins.

 

 

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« Un pacha seul dans son hamac et sans ses amours

c'est comme un chameau qui devrait vivre sans eau et sans électricité »