23/03/2010

69 Chambers, un groupe glam rock

 

Si vous aimez la musique qui déménage, et que vous ne connaissez pas encore ce groupe, je fais ce billet spécial « 69 Chambers ». Non seulement parce que c'est un trio hyper sexy qui fait la bombe sur scène mais aussi parce que Diego, le batteur, est un pote à moi qui m'a déjà plusieurs fois demandé d'être leur cuistot durant les tournées du groupe à travers l'Europe.

Comme ils ne sont pas encore d'immenses rock stars malgré la qualité haute définition de leur rock, et que je ne peux pas me contenter d'un bénévolat ou d'un salaire trop bas, je suis obligé de décliner l'offre de Diego. Et pourtant, qu'est-ce que je ne ferais pas pour vivre la vie de bohème d'un groupe de rock durant quelques semaines!... Et surtout celui-là...

Alors pour leur donner une pub gratis, et pour me donner une petite chance de réaliser un jour ce fantasme avec eux, je vous balance cette plage musicale hypervitaminée.

Diego, bientôt, je l'espère, je vous ferai tes « Penne à la Rapachietti » dans notre caravane. En rêve, en tout cas...

Le nom des dames: Nina Treml (guitars, vocals) Maddy Madarasz (bass) et du batteur: Diego Rapachietti

 

07:41 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

22/03/2010

Lolita et les artistes

Encore l'affaire Polanski aujourd'hui en tête de commentaires sur le blog « Ecrivain de la comédie romande »!

La pédophilie fascine et horripile. Il y a ceux qui donnent raison à l'artiste de créer à la limite de la moralité et de la norme sociale. Il y a ceux qui rejettent toute différence entre un homme mûr sincèrement amoureux d'une nymphette et réciproquement, et un homme pervers faisant souffrir une gamine sous ses sévices.

Nous entrons dans une zone taboue. Et dans la zone taboue, il y a des mères et des pères responsables de leurs enfants qui jettent un oeil plus ou moins favorable sur leurs fréquentations. Je n'aurais pas non plus aimé qu'une de mes filles, à 13 ou 14 ans, sorte avec un artiste de 50 ans. C'est viscéral. Une mère, un père digne de ce nom défend d'abord sa fille des fréquentations et des influences néfastes à son développement.

Alors quand on lit « Lolita » de Nabokov, on est très perturbé en tant qu' homme et horrifié en tant que père. Les hommes, la plupart en tout cas, aiment le regard des jeunes filles voir des très jeunes filles. L'éternel désir de séduire et de rester jeune dans le regard et le rire d'une nymphette. De là à passer à l'acte sans le moindre scrupule, sans la moindre réflexion sur le « bien » ou le « mal » que vous allez donner ou faire subir à la gamine, il y a un pas que je ne franchirai jamais. Un homme mûr se doit d'être conscient des risques qu'il prend s'il fréquente trop jeune pour lui. Je ne jette pas la pierre aux artistes et aux prêtres qui ont trébuché ni aux parents qui lancent des injures envers les pédophiles. Je lance la pierre à notre hypocrisie, à nos yeux aveugles, à nos reniements, à nos viols de nos saints sacrements, à nos absences jamais reconnues de nous.

 

Quand je m'abîme dans tes yeux,

petite fille jazzy de Montreux,

je cherche la strophe poétique

et ma catastrophe prophétique.

 

Quand je te déshabille,

que tu ris et m' épies,

je vois en toi mes filles.

Alors je te rhabille.

 

Honneur aux demoiselles

qui vous donnez pucelles

aux hommes fous d'hirondelles.

Le printemps leur sera mortel.

15:33 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) |

Réforme de la santé, ça passe!

Premier grand succès du Président Obama. Sa réforme sur la santé a été acceptée. Après des mois et des mois de combat, de luttes permanentes aussi intenses qu'une lutte électorale, le Président a gagné. Ses efforts ont payé, sa conviction a emporté les votes. Chapeau Monsieur le Président. L'Amérique a changé quelque chose de sa vision sur l'indépendance individuelle.

D'un monde (trop) dur, l'Amérique passe a un monde plus doux. Certains diront que c'est le début de la fin pour l'Amérique. Je préfère largement dire que c'est le début d'une fin. La fin d'une utopie qui basait la réussite sur un niveau de liberté beaucoup trop individuel, ou chacun et chacune se devait de jouer une participation individuelle pratiquement sans lien de cohésion collective avec l'ensemble de l'orchestre symphonique. Cela a marché partiellement dans une économie en pleine croissance où le plein emploi était presque assuré. Cela marche beaucoup moins dans un monde plus instable, où les gens doivent changer plusieurs fois de places de travail voir de métier. Cela devenait même une cacophonie désastreuse et super dangereuse.

L'Amérique était devenue une nation où les êtres humains se mangeaient entre eux. Un monde cannibale où l'on se devait de passer sur l'autre pour réussir ou pour éviter la chute. L'Amérique vient de choisir un nouveau chemin. Le virage est pris. La prochaine réforme intérieure d'importance sera peut-être celle sur les droits des travailleurs étrangers. Obama aura à nouveau à faire face à une forte résistance. Nous avons enfin un Président américain digne du Président Kennedy. Face que l'Amérique sache protéger et préserver la vie d'un nouveau grand Président des Etats-Unis.

One song for a strong President. Yes, we Ken, John!

God save America!

 

04:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |

21/03/2010

GORE & DOLCE BLUE LOVE (Gaby)

Une chanson de fou pour les fous d'amour et de passions charnelles

 

Tu vas plonger dans le trip

avec ta Poker Moon Strip

 

Quand elle descendra ton slip

elle te touchera de ses lippes

 

Alors tu seras son homme aux anges

comme la bête vendue à sa fange

 

Et tu prendras son train arrière

assis en première classe ouvrière

 

Et tu entendras siffler son train

dans la nuit qui rongera ton frein

 

Et tu iras au gouffre de sa chaumière

en offrant ton charbon à sa chaudière

 

en hurlant de jouissance:

 

TCHOUUUUK! TCHOUUUUUUUK!

O Dolce Jésus

Gode save the Gore!

 

TCHOUUUUK! TCHOUUUUUUK!

O Dolce Jésus

Gaby save the Gore!

 

Et l'archange Gabrielle descendra du ciel

sur ton long chemin d'enfer démentiel

transperçant ses roses rouges entrailles

en empalant sa chaleur sur ton divin rail

 

Elle plongera tes mains câlines dans sa bible

Et tes canines mordront en plein dans sa cible

chantant les versets sataniques de son antre sacrée


Alors vous deviendrez mari et femme de Beauté

 

TCHOUUUUK! TCHOUUUUUUK!

O Dolce Jésus

Gode save the Gore!

 

TCHOUUUUK! TCHOUUUUUK!

O Dolce Jésus

Gaby save the Gore!

 

Voici l'amour parfait d'un couple entre douceur et volupté

chanté en deux volets sur la même chanson de Chris Isaak

 

 

22:55 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

Liberté de la presse, y'a pas photo

 

Y-a-t-il erreur de déontologie ou simple erreur d'appréciation dans la publication des photos d'Hannibal Kadhafi?

La question est posée. Le blog de « Domaine Public » y voit clairement une erreur de déontologie journalistique. Hors, bien des images d'un « people » comme Hannibal sont prises et « volées » par des téléobjectifs puis balancées dans les médias par des rédactions qui achètent les clichés aux photographes officiels ou à des paparazzi. Réserverait-on quelque part dans la charte de déontologie journalistique un point particulier à l'interdiction de faire paraître des photos d'identité judiciaire? Si oui, « Domaine Public » devrait nous donner en clair le point de référence pour son appréciation. Si non, le rédacteur en chef de la Tribune de Genève n'a pas commis d'erreur de déontologie mais bien d'appréciation dans son métier de journaliste.

Une quantité non négligeable de photos dites scandaleuses ou ne mettant pas à leurs avantages les « people » sont publiées quotidiennement dans les journaux ou sur les sites internet d'un quotidien. Par ailleurs des dessins de presse attentant à l'image, voir à la dignité de personnes connues (voir le dernier dessin « humoristique » de Micheline Calmy-Rey dans « Vigousse ») couvrent l'actualité sans plaintes des personnes visées ni demandes de dédommagements devant les tribunaux.

La liberté de la presse a, comme vertu cardinale, d'estimer la valeur d'une publication. En cas d'hésitation, il est certainement plus sage de s'abstenir. Et dans le cas où il y a otages, il est même sûr qu'il faut s'abstenir quand on connait à qui on a à faire. Il y a alors une faute professionnelle non sur la déontologie du journaliste mais vis-à-vis de la mise en danger de la vie d'une personne, voir d'un Etat de droit. Savoir s'abstenir sans se censurer est une des choses les plus difficile à combiner dans le cadre de la liberté d'une presse démocratique riche de sa diversité.

Pour terminer, une petite récréation sympathique qui offre quelques explosions et de la fumée au lac. Comme Hannibal et son père ont décidé de retenir encore notre otage tout en jetant notre Ministre des Affaires étrangère au lac, je vous offre ci-dessous le cadeau à vous tous que je destinais, en échange de la liberté immédiate de Max Göldi, à un Etat qui ne respecte ni la démocratie ni les droits humains tels que nous les concevons en Suisse.

We all came out to Montreux
On the Lake Geneva shoreline
To make records with a mobile
We didn't have much time
Frank Zappa and the Mothers
Were at the best place around
But some stupid with a flare gun
Burned the place to the ground
Smoke on the water, fire in the sky

They burned down the gambling house
It died with an awful sound
Funky & Claude was running in and out
Pulling kids out the ground
When it all was over
We had to find another place
But Swiss time was running out
It seemed that we would lose the race
Smoke on the water, fire in the sky

We ended up at the Grand Hotel
It was empty, cold and bare
But with the Rolling truck Stones thing just outside
Making our music there
With a few red lights and a few old beds
We made a place to sweat
No matter what we get out of this
I know we'll never forget
Smoke on the water

fire in the sky