11/03/2010

Mylène et la sexe politique

"Amnesty International" prend Mylène Farmer sur son tapis volant pour lui faire dire des choses en Russe qu'elle ne pensait pas forcément. Alors je rebondis sur l'objet de nos mâles convoitises pour délivrer un message subliminal à Berne. C'est le dernier moment de « bouger bouger » avant que la Suisse ne se retrouve entièrement à poil devant la Libye et que l'on doive (Amnesty International & The Friends) créer le logo humanitaire équitable "Max Göldi" en forme d'une datte et d'un sachet de thé.

Merci Mylène d'être si douce et sensuelle en ta demeure libertine et de parler aussi l'Arabe dans la langue des Mille et Une Nuits.

 

17:55 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) |

« Recours Max Göldi » est-ce une bonne idée?

Vos journaux favoris n'ont font pas encore une histoire. Pourtant on peut sérieusement se demander si faire recours dans le cadre de la justice libyenne est une bonne idée ou encore une bourde politique de Berne qui n'aurait pas imaginé le pire des scénarios possible.

Nous le savons tous. En justice, si l'on dépose recours c'est pour demander soit annulation de la peine, soit sa diminution. Nous courrons aussi le risque que notre peine puisse soudain devenir plus lourde sous l'influence d'un procureur particulièrement teigneux qui cherche une condamnation encore plus lourde.

Alors que la situation est bloquée du côté de Genève, que l'on est passé, comme par miracle, de 16 mois à 4 mois d'emprisonnement pour Max Göldi, nous offrons à Kadhafi une carte supplémentaire pour s'amuser avec nous.

Pardonnez-moi l'humour noir ici mais j'ai besoin, de désespoir, d'écrire ce que me rappelle une fameuse pub sexiste de l'époque ou une fille enlevait son soutien-gorge et son mari de répondre: « dis chérie, et c'est quand que tu enlèves le bas? ».

Kadhafi va encore jouer avec nous parce que nous ne lui avons pas donné satisfaction et que nous lui tendons un nouveau jouet. C'est une évidence. Et cette évidence va retomber sur Monsieur Max Göldi. Je ne sais plus si c'est à Berne ou à Tripoli que se promènent en toute bonne conscience les plus cyniques personnages de cette très mauvaise pièce de théâtre.

 

 

03:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |

10/03/2010

Kadhafi téléphone à la Chine et l'Amérique

Pour un prétendu fou, il déploie un sacré génie diplomatique et un opportunisme à tous niveaux. La Suisse, et ce n'est pas rien, est en train de faire perdre l'Europe dans les pays du Maghreb.

Quelle rapidité de réaction chez les Américains quand un de leurs diplomates se permet un écart de langage inapproprié envers le dirigeant libyen! Excuses immédiates et plan marketing de séduction derrière... Et nous les Suisses? Donneurs de leçons, nous avons perdu notre aura de pays ouvert et accueillant. Nous avons aussi perdu notre aura de pays aux capacités de bons offices entre nations en délicatesse diplomatique. Nous avons enfin une tension croissante avec nos amis européens qui s'impatientent et s'énervent devant l'arrivée des Américains, pire encore des Chinois.

Et voilà. Pour un petit flic qui ne veut pas se dévoiler et qu'on n'arrive pas à trouver (nos services secrets sont vraiment trop nuls ou sans aucune volonté) le dérapage libyen poursuit sa descente aux enfers.

Faudra-t-il nommer un ministre de tutelle sur notre Conseil fédéral qui n'a pas encore tapé du poing sur la table (à moins qu'il le fasse dans le secret des pas perdus...) pour dire qu'il veut à tout prix le nom du coupable de la fuite?

« Le travail de la Presse n'est pas de faire de la diplomatie » mots prononcées par le rédacteur en chef de la TdG dans l'Illustré de cette semaine. Et le travail d'un Conseil fédéral n'est pas de faire du journalisme mais de la politique. Alors à quand la volonté de découvrir le coupable de la fuite?

A moins que nous soyons tous très heureux de 1) voir la Chine se trouver de nouvels amours tout près de chez nous, de  2) continuer à jouer le premiers de classe détestable ou le cancre parfait devant l'Europe, notre premier partenaire économique, politique et culturel, nous devons absolument résoudre cette crise avec la Libye et arrêter de donner notre leçon. La fin de la partie. Je crois que je l'ai déjà écrite quelque part...

En attendant, Monsieur Max Göldi reste dans les prisons libyennes. Et cela devient notre scandale humanitaire à nous à force de mettre les pieds au mur devant le pouvoir libyen. Est-ce qu'un flic qui a commis une bourde mérite plus de protection qu'un homme innocent qui a vécu 600 jours loin des siens, loin de la liberté? Le fou est encore sur l'échiquier et il n'a ni forcément le visage de Kadhafi ni la couleur noire du camp de Kadhafi. Les blancs n'obtiendront que le nul ou alors perdrons leurs plumes et se retrouveront à poil. Oublions la victoire. Kadhafi est plus fort aux échecs que la Suisse. Car Kadhafi, dans l'attente du nul, a commencé une partie de strip-tease sur l'échiquier. Et là encore, les premiers et derniers à se déshabiller seront les Suisses et non les Libyens.

 

 

 

08:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) |

09/03/2010

Sur la route

Où vont l'homme et sa guitare

quand tu rentres tard le soir

que tu me dis chéri pas ce soir

j'ai la migraine des fêtards.

 

Où vont la femme et son violon

quand tu rentres tôt le matin

que tu lui dis chérie pas ce matin

j'ai le spleen des lointains horizons.

 

Un couple sur la route

ne trouve plus ses accords

il a cassé une première corde

puis deux cordes

puis trois cordes

puis quatre cordes

puis cinq cordes.

 

Le couple fatigué de sa route

a laissé violon et guitare sur le tarmac

un jour au mois d'août

en jouant le chant du Pachacamac.

 

à tous les couples en dérive (aux autres aussi) et en remerciement à Gilbert Salem je propose l'écoute de ce morceau de guitare de Jacques Stotzem « Pachacamac » puis le « Come together » des Beatles interprété par le jeune prodige Sungha Jung.

 

 

 

 

22:47 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

08/03/2010

Combat féminin, dérapages

La femme serait-elle devenue l'ennemie de l'homme plutôt que son futur? Nous vivons dans une société hyper agressive qui me dérange profondément.

Tellement de lieux et de sites revendicateurs. Tellement de paroles dures et nauséabondes, comme si l'homme était une race à éradiquer à plus ou moins long terme. Tellement d'intransigeance et d'exigence, encore ce matin au Grand 8 sur TSR1. Et les hommes se mettent dans leurs petits souliers de peur de réagir et de s^'en prendre encore plus plein la figure. Ils se cachent devant toutes ces femmes qui grondent quand elles ne grognent pas.

Je ne sors pas avec des femmes qui ont tout perdu de leur innocence. Certaines me diront, les plus féministes mais sans doute pas les plus féminines, que c'est parce que j'aime les lolita en fleurs et que je suis un gros cochon de pervers à la recherche de chair fraîche. J'ai rencontré, rarement il est vrai, des femmes de 40 ans et plus qui possédaient encore cette flamme de l' innocence et de l'amour juvénile. J'aurais pu flirter avec elles. Mais soit elles étaient déjà prises soit elles préféraient le lien d'amitié à une relation amoureuse.

J'aime la femme, j'aime les femmes. J'aime l'énergie qu'elles me procurent. Sans elles, je ne pourrais pas vivre. Le monde masculin me paraît si terne en l'absence de la présence féminine autour de nous les hommes.

Alors si en ce 8 mars 2010 (drôle de mois pour fêter une journée de la femme) les femmes veulent me faire disparaître parce que je suis un mâle avec une queue entre les jambes, qu'elles le fassent en chanson avec la magnifique et sculpturale Sandra Nkeke...et l'autre Sandra...en toute innocence...

 

 

 

15:48 Publié dans Femmes | Lien permanent | Commentaires (2) |