28/04/2010

Zahia Dehar, un petit porno-rap dans la ville...

 

Toute la France et la communauté internationale des mateurs et mateuses de porno attendent que Zahia Dehors, pardon Zahia Dedans, heuuuu non, attendez un peu, Zahia de Hard, ah non, vous n'y êtes pas du tout, Zahia Pétard, nonnnnn! Zahia de Lupanar peut-être... Toujours pas.

Zahia de Art, alors? OUUUUUUI ! A voilà qui va mieux. Ouf! On se sent comme libérer de ne plus la vouloir couchée là toute nue devant nous offrant sa croupe et se sa vulve à nos regards cochons. Va-t-elle nous lutiner de la harpe sur son petit instrument préféré pour nos yeux éblouis par tant de volupté? Va-t-elle finir par faire comme toutes ces petites délurées précoces qui baisent et rebaisent comme je respire à chaque minute?

Marc Dorcel vous demande pour tourner du X. Les agences d'Escort font de la surenchère pour vous avoir. Vous avez l'embarras du choix. Mais aussi le choix de faire autre chose de plus sympa et de plus ludique.

Zahia, si vous voulez nous rendre complètement dingue de vous, ne tournez surtout pas dans un film X ou en engageant vos services pour des Agence de Cul. A moins qu'une traînée de pellicule, hélas, gît déjà quelque part dans un placard prête à faire un buzz monstrueux sur la Toile, vous avez autre chose à nous offrir de vous. Non? Si vous voulez nous en faire baver et nous rendre fous, faites-nous mourir d'attente...

Une star, une vraie, ne fait pas dans le porno mais dans l'érotique. La différence? Elle est aussi essentielle à la sensualité qu'à la différence entre se goinfrer dans un fast-food ou se régaler dans un petit restaurant.

 

Gardez le porno réel pour vos oublis orgiaques et l'érotique pour vos mises en scène pipoles. Je vous le dis. Vous deviendrez alors une vraie star sur la planète Terre. Même si vos buzz ne seront finalement pas si gigantesques que ça, quoique... Mieux vaut un beau puzzle qu'un monstre buzzle. Dans le premier, tu découvres une personne humaine attachante, provocante, et subversive. Dans le second, tu découvres toute la monstruosité d'un système financier mis au service de l'exploitation du vice.

Si vous la voulez bien, je vous propose cette chanson, spécialement écrite pour vous Zahia, et pour ce groupe « Lavage 2 Cervo » très allumé par les filles légères (le public non averti doit comprendre que tout ce qui est écrit ici se lit au 2ème degré pour ne pas tomber directement dans les pommes et les bras de Dieu). Et je passe ensuite le clip de « Lavage 2 Cervo » où l'on devine Zahia dans une robe verte ainsi que des clichés inédits que j'ai captés de votre performance...ou plutôt figuration, chère Zahia.

Alors voilà déjà ce fameux futur tube qui fera mousser la blogosphère...

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Société pornocratique

 

J'm'appelle Zahia,

Zahia De Hard.

J'ai 16 ans comme mes fesses.

Je suis Lover-Girl,

étudiante HES

à l'université du Porn Art.

Je viens de réussir ma licence,

je commence mon doctorat

et je vends mes fesses.

 

Moi j'aime le porno, le porno scénique.

Toi t'aime le porno, le porno graphique.

Moi j'aime le porno, le porno sismique.

Toi t'aime le porno, le porno érotique.

 

Et tant pis pour toutes les blondes

qui détestent ma Croupe du Monde

A-fric 2-00-X.

Sucettes Panini X.

 

Moi j'aime le porno, le porno pudique.

Toi t'aime le porno, le porno saphique.

Moi j'aime le porno, le porno phallique.

Toi t'aime le porno, le porno satirique.

 

J'm'appelle Zahia,

Zahia De Hard.

J'ai 16 ans comme mes fesses.

Je suis Lover-Girl,

étudiante HES

à l'université du Porn Art.

Je viens de réussir ma licence,

je commence mon doctorat

et je vends mes fesses.

 

Moi j'aime le porno, le porno rythmique.

Toi t'aime le porno, le porno polygamique.

Moi j'aime le porno, le porno orgasmique.

Toi t'aime le porno, le porno fantasmatique.

 

Et tant pis pour toutes les blondes

qui détestent ma Croupe du Monde

A-fric 2-00-X.

Sucettes Panini X

 

Moi j'aime le porno, le porno angélique.

Toi t'aime le porno, le porno satanique.

Moi j'aime le porno, le porno biblique.

Toi t'aime le porno, le porno charismatique.

 

J'm'appelle Zahia,

Zahia De Hard.

J'ai 16 ans comme mes fesses.

Je suis Lover-Girl,

étudiante HES

à l'université du Porn Art.

Je viens de réussir ma licence,

je commence mon doctorat

et je vends mes fesses.

 

Moi j'aime le porno, le porno bucolique.

Toi t'aime le porno, le porno alcoolique.

Moi j'aime le porno, le porno médiatique.

Toi t'aime le porno, le porno électrique.

 

Et tant pis pour toutes les blondes

qui détestent ma Croupe du Monde

A-Fric 2-00-X.

Sucettes Panini X.

 

Moi j'aime le porno, le porno footballistique.

Toi t'aime le porno, le porno cynique.

Moi j'aime le porno, le porno sadique.

Toi t'aime le porno, le pornocratique.

 

J'm'appelle Zahia,

Zahia De Hard.

J'ai 16 ans comme mes fesses.

Je suis Lover-Girl,

étudiante HES en Art

à l'université du Porn Art.

Je viens de réussir ma licence,

je commence mon doctorat

et je vends mes fesses.

 

Moi j'aime le porno, le porno photographique.

Toi t'aime le porno, le porno synthétique.

Moi j'aime le porno, le porno génétique.

Toi t'aime le porno, le porno photogénique.

 

Et tant pis pour toutes les blondes

qui détestent ma Croupe du Monde

A-fric 2-00-X.

Sucette Panini X.

 

Moi j'aime le porno, le porno éclectique.

Toi t'aime le porno, le porno élastique.

Moi j'aime le porno, le porno photovoltaïque.

Toi t'aime le porno, le porno pharaonique.

 

J'm'appelle Zahia,

Zahia De Hard.

J'ai 16 ans comme mes fesses.

Je suis Lover-Girl,

étudiante HES en Art

à l'université du Porn Art.

Je viens de réussir ma licence,

je commence mon doctorat

et je vends mes fesses.

 

 

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16:16 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |

Drame de l'A1: Le père de Yunus témoigne

 

Vaulx-en-Velin est sous le choc. Sébastien, le jeune de la région qui a été abattu par un policier suisse, restera dans les mémoires des jeunes et des moins jeunes.

Le père du conducteur du véhicule volé donne une version du vol qui pourrait être accablante pour la police vaudoise. Selon lui, la thèse d'un « vol pour le fun » serait la bonne. Les deux jeunes auraient piqué la voiture pour s'amuser et l'auraient de toute manière abandonnée à un moment ou un autre. Connerie de jeunes...

Si cette thèse finit par être retenue de la justice helvétique, la police vaudoise n'aura alors pas su analyser la situation dans les moments chauds de cette affaire. Au contraire, elle pourrait avoir voulu dramatiser ce vol pour en faire un vol organisé par une bande de gangsters qualifiés. Se faire mousser ainsi ressemblerait alors à une grosse connerie de flics. A vol con réponse conne et criminelle de la police?... Sébastien et sa famille auront alors droit à une défense menant à des indemnités. On ne tire pas impunément sur un véhicule même volé, même roulant à tombeau ouvert. La police se doit de mesurer la dangerosité des personnages avant de se permettre de tirer. Leur boulot est difficile mais il en est ainsi. Un flic ne doit pas jouer au justicier. Il doit protéger la population et, dans la mesure du possible, ne pas toucher à l'intégrité physique d'un coupable.

Une chose semble déjà certaine. Le policier qui a tiré, quel que soit son vrai motif au moment de se servir de son arme, a été mis sous condition de sa hiérarchie et par l'ensemble du système policier pour prendre une décision inappropriée et disproportionnée par rapport à la réalité de la situation.

Une fois encore, il faudra attendre les conclusions de l'enquête. Mais tout de même. Si les jeunes de Vaulx-en-Velin on compris la leçon de manière extrêmement douloureuse, la police suisse, et vaudoise en particulier, devra aussi en tirer des leçons afin que plus jamais une telle bavure, qui a enlevé la vie à un jeune homme pris « d'ivresse adolescente », ne se reproduise dans notre pays.

 

 

 

27/04/2010

Services pénitenciers suisses, manque de respect

Dans l'affaire qui secoue actuellement les services pénitenciers suisses, il y a sans doute une part de cynisme dans les propos des gardiens mais surtout un manque total de respect pour le détenu.

J'aimerais parler ici d'une chose qui m'a choqué lors de mon arrivée à la prison de la Chaux-de-Fonds, en novembre 1982. Je venais y passer un séjour pour 3 mois en semi-détention pour objection de conscience. Physiquement, je portais barbe, longs cheveux et bracelet. Lors de mon admission, le gardien présent m'a immédiatement demandé où j'avais la drogue. Interloqué, je l'ai regardé dans les yeux en lui disant que je ne me droguais pas. Il m'a ordonné, en me tutoyant, d'ouvrir mon sac. Il m'a fait une fouille corporelle. Ne trouvant rien, il a paru très étonné.

Puis, ensuite, j'ai passé une semaine en tôle sans droit à la promenade et à la douche. Plus tard, j'ai appris par mes camarades objecteurs, qui étaient emprisonnés dans le même quartier de détention, que les gardiens n'avaient pas respecté le règlement avec moi. Cependant, je n'ai pas réagi. Dès la deuxième semaine, je travaillais à l'hôpital de la ville et je pouvais me doucher aux heures de réfectoire.

Je garde pourtant un très mauvais souvenir de cette première semaine. Je me sentais comme une bête en cage, séparé de tout contact humain.

Cette anecdote pour amener de l'eau au moulin des personnes qui pensent que nos gardiens n'ont pas toujours la finesse d'esprit ni l'égalité de traitement chevillée au règlement. Ils agissent parfois à la tête du client. Je doute qu'un politicien ou un sportif reconnu et emprisonné pour infraction sur les stupéfiants serait traité de la même manière lors de son arrivée en prison...

 

 

26/04/2010

Zahia Dehar: après le Grand Bleu, la grande marée

« Une étoile est tombée dans ma guitare. Si j'étais croyant, je dirais que c'est un don du ciel ». Bernard Lavilliers.

J'avais 17 ans quand cette chanson, La grande marée, est née de la main et de la voix de Bernard Lavilliers. A l'époque, j'achetais tous ses albums. Il était mon chanteur préféré. Il reste un de mes préférés pour ses hautes qualités musicales et poétiques.

Celles et ceux qui n'ont jamais entendu cette chanson ou qui n'ont jamais été sensible à celles-ci, écoutez bien les mots. Ils sont toujours d'actualité. La prison pour cause de délinquance; plus d'amoureux qui fréquentent au coin des rues; Des citoyens qui branchent leurs sexes dans le secteur; des gardiens qui nous surveillent devenant des eunuques dans le harem à la place de princes de l'amour que les filles peuvent choyer et respecter.

Une chanson pour Zahia et pour toute l'équipe des Bleus. Pourquoi des footballeurs adulés dans le monde entier ont-il besoin d'aller aux putes plutôt que de prendre le temps de séduire les jeunes femmes? Parce que plus personne n'a le temps de la séduction, de l'apprentissage amoureux, du désir d'être aimés qui nous met automatiquement face à nos attaches et à nos responsabilités. Consommons du sexe... et oublions tout le reste.

Société puérile et infantile qui pisse son éjacula dans des trous anonymes et qui court d'excitation en excitation sans jamais prendre le temps d'aimer...

Un billet de Philippe Barraud datant de ce jour sur son blog « Commentaires » annonce.

« Il faut dire que la pédophile n’a pas toujours été regardée comme une abomination. Au XXe siècle (même sur la fin !), nombre d’écrivains, de photographes, de chanteurs et d’artistes divers se sont construit une notoriété certaine dans ce registre, avec des oeuvres qui aujourd’hui suscitent le dégoût. Pendant longtemps, l’homme le plus riche d’Allemagne, Friedrich Alfred Krupp, a pu abuser un nombre incalculable de jeunes Italiens à Capri, à l’Hôtel Quisisana, au vu et au su de tout le monde, puisque des photos de ces orgies circulaient. L’hôtel, aujourd’hui, mentionne Krupp parmi les grands personnages qui ont fréquenté ses suites et contribué au développement touristique de l’île, aux côtés de Hemigway, Tom Cruise ou Jean-Paul Sartre… »

Pourquoi les artistes se taisent sur l'histoire de Zahia? Trop banale? Trop évidente? Trop stéréotypée? Mais alors si cette histoire ne nous révolte plus, sommes-nous tous tombés dans cette norme d'une société consommatrice et oublieuse de culture? J'attends les écrivains qui sauront écrire de belles et grandes choses sur cette histoire d'O. J'attends les cinéastes qui sauront poser un regard troublant sur des dérives sexuelles qui n'ont rien à voir avec une histoire d'amour entre une mineure et des garçons plus âgées qu'elle mais tout à voir avec de jeunes corps féminins monnayables à merci entre les mains des puissances financières, milieu dans lequel les jeunes sportifs, sensés représentés un exemple de probité et de chevalerie dans une société harmonieuse et cultivée, sont piégés par les moeurs perverses de leurs managers et mentors ainsi que par leurs propres impuissances à s'opposer au système d'une façon ou d'une autre . Et l'on se plaint de la violence de notre société?

Plus on dénonce l'oeuvre littéraire ou cinématographique (photos de nus adolescents, amours entre un homme d'âge mûr et une nimphette, etc.), son scandale ou son voyeurisme, plus la société s'autorise, dans la clandestinité, à profiter de chairs fraîches, de gamines toujours plus jeunes et presque prépubère. On bannit et on honnit l'artiste qui rentre en relation amoureuse avec une muse nymphette et qui en fait un oeuvre d'art. On admire le sportif, le businessman, l'avocat qui sort avec de très jeunes escort girls, pour autant que le personnage ne soit pas marié... En effet, la société semble faire une très nette différence entre Christiano Ronaldo, le célibataire, et Franck Ribéry, l'homme marié. Morale à géométrie variable... Pour en finir, c'est comme si la société développait dans le même temps la haine d'une relation amoureuse limite et douloureuse entre un quinquagénaire et une nymphette tout en recourant, en toute connaissance de cause, aux plaisirs du vice sur un plan strictement sexuel et financier préférant nettement l'univers sadien de la liberté sans limite à l'univers nabokovien auréolé de l'amour véridique entre une gamine et un adulte. Vaste chantier à décortiquer. Vaste champ de bataille sexuelle dévasté par des décennies de commercialisation du sexe et de la banalisation de la relation sexuelle...

Les filles de joie sont des oies que l'on gave d'oseille. Mais leurs foies deviennent énormes et l'entonnoir que les hommes imposent à leurs bouches ressemble de plus en plus à un urinoir à purin géant. Les bordels ne seront jamais réduit à zéro. Mais de grâce, réinventons l'amour au lieu d'offrir à nos filles le miroir grossissant d'un apprentissage idéal au bordel afin qu'elles réussissent financièrement dans la vie...

Je vous quitte avec la chanson de Bernard Lavilliers, une de mes fréquentations musicales de mes 17 printemps...

 

23:08 Publié dans Zahia Dahar | Lien permanent | Commentaires (3) |

Zahia Dahar: les seins de Lola

Si vous cherchez sur Google, « les seins de Lola », vous trouvez sur wikipédia, une pièce de théâtre. C'est l'histoire d'une femme de passer 60 berges qui aimerait se siliconer la poitrine. Frustrée à cet âge d'en avoir jamais eu de gros pour faire craquer les hommes. En dehors de cette oeuvre artistique, vous ne trouverez que des pages ramenant à des bites, pardon à des sites pornographiques!

J'ai cherché sur Y Tube des vidéos qui nous permettent d'exploiter notre fibre paradoxale à nous les mecs. J'ai trouvé trois perles. Je les enfile sur le fil d'or des colliers fleuries des Tahitiennes qui ont toujours étés des femmes accueillantes à l'étranger...

Il est temps que le débat s'engage sur un milieu resté trop longtemps clos, dans l'ombre de nos confidentialités, et qui pourtant nous fascine, nous attire, et nous repousse tout à la fois. Un peu comme la marée de la mer...

 

 

 

 

 

14:52 Publié dans Zahia Dahar | Lien permanent | Commentaires (4) |