21/04/2010

Nicolas Sarkosy va interdire la burqa en France

Le Président français prend la décision solennelle de faire de la burqa un vêtement interdit sur la place publique et tout le territoire français. Ce n'est pas une affaire de religion rejetée ou de racisme à l'égard d'un peuple. C'est une décision en faveur du droit à la dignité pour toute femme. Ci-dessous, une vidéo sur une performance artistique à Berlin. A chacun et chacune de se confronter à la burqa et de définir ses propres limites devant la personne revêtue du voile intégral (voir mon billet précédant « voile et nudité,... » et mon commentaire répondant à Cristal Gagnante).

K, un faiseur de paix en guerre avec la Suisse!

Au moment où Max Göldi réclame sa libération ainsi qu'à être considéré comme prisonnier d'opinion ( ce qui est tout de même un grand risque de sa part), Muammar Kadhafi félicite le Président Obama pour sa politique pacifique!

Le Roi des Rois d'Afrique affirme même vouloir la paix avec Israël à la condition sine qua non de son désarmement nucléaire. Faute de quoi, il légitimise la possibilité pour les pays arabes de s'équiper de l'arme nucléaire. On le voit, le leader libyen sait encore user ses partenaires internationaux et les mettre dans leurs petits souliers. Et Mister Cat Kadhafi,  pendant ce temps, pose tranquillement ses pattes de velours sur les démocraties occidentales mais n'hésitera pas à montrer ses griffes en cas de politique qu'il estime mauvaise pour le monde arabe.

Et la Suisse dans tout ça, que devient-elle? L'Europe a déjà oublié ses belles promesses de sortir Max Göldi de prison. Berne ne communique plus sur le sujet. Et Max demande dans une lettre adressée à Seif al Islam Kadhafi, fils de Muammar et partisan convaincu de la démocratie, sa libération. On peut quand même se demander si l'idée de se considérer comme prisonnier d'opinion est de Max Göldi ou d'une autre partie qui s'occupe de sa libération (Amnesty international, La Confédération, ou son avocat). En tous les cas, c'est à la fois habile et dangereux pour lui. En se considérant prisonnier d'opinion, il montre que sa condamnation est totalement arbitraire et non justifiée. Mais hélas pour lui, en se déclarant prisonnier politique, il indique clairement au clan Kadhafi qu'il est en désaccord avec la justice libyenne. Hors la Libye fait un point d'honneur de démontrer que sa justice est indépendante et souveraine. Lui signifier qu'elle est clairement à la botte de son Roi est un acte de défi qui peut aller en défaveur du Suisse. Wait and See. Ni le recours, ni la grâce, ni une demande de réduction de peine n'ont encore été examiné par la Justice de ce pays. Tout peut encore aller de mal en pis pour notre ressortissant ou se dénouer dans les jours qui viennent. Nous sommes toujours à un millimètre de la liberté de Max Göldi, suspendu au fil de la conversation comme des bavards impuissants...

Ci-dessous, une vidéo de l'Iris, datant du 10 avril dernier pour écouter les dernières analyses d'un organisme jugé sérieux et compétant au sujet de la Libye et de son Guide.

 


La Libye de M. Kadhafi
envoyé par IRIS-FRANCE. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

15:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |

Voile et nudité, idéologie et liberté

Dans toute société, l'habillement des femmes, des hommes, et des enfants correspond à des normes acceptables de reconnaissance sociale. Celle ou celui qui outrepasse outrageusement les codes vestimentaires établis s'expose à des injures, se voit décrier, voir exclu de son groupe.

La jupe pour homme reste chez nous encore un vêtement très marginal qui porte à sarcasmes et moqueries de la majorité des gens sur son porteur. Sauf s'il s'agit d'un mannequin magnifique, et encore. Alors que la djellaba dans les pays arabes est un vêtement qui est accepté et même souhaité par la société.

Dans certaines tribus du sud, les femmes et les hommes se promènent nus à l'exception d'un cache-sexe. Au nord, le froid pousse les esquimaux à se couvrir la tête entièrement quand ils sortent par des températures extrêmes. De même pour les Touaregs du Sahara.

Nous savons donc que nos vêtements sont tributaires de la climatologie et de la sociologie et de la mode imposée par le business. Pourquoi ne pourraient-ils pas être aussi tributaires d'une religion? Sans devenir fanatique, un être humain a le droit de se reconnaître dans un groupe, une ethnie. Les rappeurs, les alpinistes, les bûcherons, les trappeurs, pour ne citer que quelques groupes, ont des codes vestimentaires qui nous indiquent un peu de leur identité sociale.

Ma question est celle-ci: pourquoi avons-nous autant de peine à accepter le voile musulman? Est-ce à cause du terrorisme? Auquel cas nous sommes discriminants en incriminant globalement tous les musulmans comme source et vecteur de terrorisme ( nous, les chrétiens ou les athées sommes-nous tous pédophiles?). Ou est-ce à cause d'une liberté des corps acquises très récemment après des siècles de pudibonderie et de religion castratrice que la majorité d'entre nous sommes si allergiques à ce voile?

Je vous laisse méditer en chanson et en images qui nous voilent et nous dévoilent...

 

09:05 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (7) |

20/04/2010

Whitney Toyloy: K comme Kama-sutra

 

Whitney Toyloy connaît la taille du préservatif utilisé par son petit copain mais elle ne dit pas, par pudeur ou pour protéger la fierté de son mâle, sa grandeur (entre XS et XXL, elle nous laisse la liberté d'imagination).

J'introduis mon article par cette remarque un brin humoristique pour mieux revenir sur les derniers commentaires de mon article précédant et nous poser cette question centrale et provocante:

La religion est-elle d'abord et essentiellement une affaire d'homme?

Les lois de toutes les religions du monde ont été établies par les hommes. La hiérarchie cléricale est composée essentiellement, voir exclusivement d'hommes. Zakia et Fatima, deux blogueuses de religion musulmane, qui tiennent depuis peu de temps un blog sur la plate-forme de la TdG, m'ont donné l'inspiration de ce nouveau billet. Elles s'interrogent sur la façon qu'on les hommes à vouloir toujours dominer le discours coutumier, que cela soit chez les athées ou les religieux. La question est pertinente. Malgré le féminisme, et malgré les dégâts que celui-ci a pu provoquer dans les consciences machistes, le discours est toujours récupéré par les hommes et cela dans l'optique d'une manipulation et d'une domination sur les femmes.

En réponse à ce discours à dominance mâle, la loi donne de plus en plus souvent raison d'avance à la femme quand un conflit éclate au sein d'un couple, comme pour donner compensation à la femme des coupables et supposées agressions masculines. On rétablit l'égalité par le juge pour compenser un quotidien sous influence mâle. Ce n'est sans doute pas une bonne méthode de faire car au final chacun et chacune se sent victime de l'autre au lieu d'être partenaire de l'autre. Mais c'est notre méthode actuelle.

En lisant des billets chez un autre blogueur, hommelibre, nous pouvons bien nous rendre compte à quel point la femme et l'homme sont en guerre au lieu de vivre et d'aimer dans une certaine harmonie contemplative plutôt que sur un cannibalisme sexuel quasi permanent. Le stress amoureux est au rendez-vous en lieu et place de la plénitude amoureuse.

K comme Kama-sutra. J'en viens au titre de mon article. Si la religion est à dominance génétique mâle, il me paraît clairement que la sexualité libre est à dominance génétique féminine. La femme dispose de ses charmes pour jouir de toute la panoplie de la séduction. D'ailleurs c'est l'homme qui paie la plupart du temps pour pouvoir sortir une fille et pas la femme malgré la libération féminine, sauf dans le cas ou la femme cherche un gigolo, un toyboy avec qui elle s'amuse d'abord avant d'éprouver des sentiments d'amour pour son partenaire. Quant à la prostitution féminine, elle est nettement plus importante que la prostitution masculine, et encore, dans ce cas-là c'est en principe dans le but d'entretenir des relations homosexuelles.

Ma question qui sous-tend le développement ci-dessus est celle-ci: si la femme domine la sacralisation du corps et de son bien-être alors que l'homme se concentre sur la sacralisation de l'esprit et de son chemin spirituel, quel est le point de rencontre fusionnelle entre la femme et l'homme? Est-ce la question de Dieu dans toutes ses dimensions spatio-temporelles et culturelles? Et si oui, n'avons-nous pas raison de continuer à nous poser la question sur l'existence ou l'inexistence de Dieu au lieu de vouloir l'éliminer de nos discussion? Et si oui, n'avons-nous pas envie de partager plus pour connaître les peurs des unes et des autres, du retrait des sociétés dans une religion rigide et dogmatique qui bride les allants naturels des femmes et des hommes? La chrétienté se voile la face et se voit confronter à de nombreux problèmes de pédophilie et d'abus sexuels. L'islam couvre la beauté féminine de manière intransigeante et absolutive. Définitivement, il faut marier le sexe au spirituel pour avancer sur des chemins un peu moins mortifères.

Je laisse le soin à d'autres blogueurs et blogueuses de poursuivre et d'apporter des éléments de réponse.

 

Photos-0043_44.jpg

Miss Whitney Toyloy

aime apparemment le K

Mademoiselle Toyloy,

voulez-vous répéter votre plaisanterie,

plus lentement. On ne vous comprend pas très bien.

Merci :)

Et maintenant pour notre ami Rabbit, un supplément rétro:

 

19/04/2010

En Iran, les femmes légères provoquent les séismes!

 

Si nous étions sourds et aveugles, on dirait volontiers que c'est la faute aux femmes légères si nous ne lisons ni n'entendons les absurdités de certains imams islamiques.

Et qui a fait sauter le volcan islandais? La fille de l'iceberg, peut-être? La religion a des côtés absurdes et des effets burlesques. Chez Moi, les filles légères, elles provoquent un autre genre de séisme et de tremblement. Elles ont le don d'allumer les vésuves, de me transporter dans des régions chaudes, de me faire oublier les malheurs de ce monde.

Et à l'époque des dinosaures, qui est-ce qui provoquaient les séismes? Les grues, les grèbes huppées, les cigognes? Et comment des gens qui font l'université peuvent-ils gober des âneries pareilles? Enfin, chez nous, il y a bien eu des gens très intelligents qui ont gobés les bêtises du Temple Solaire et qui en sont mortes transitées vers je ne sais plus quelle planète grâce à Jouret et consort. Méfiez-vous des religions, braves gens. Lisez les livres sacrés et faites-vous votre propre idée de la spiritualité. Et n'entraînez personne derrière vous. Gardez votre liberté de rêver, d'imaginer l'au-delà, en demandant à vos propres enfants de ne suivre que leur chemin à eux. Ainsi va la modernité et notre idée de la quête spirituelle chez l'être humain.

P.S. Ces imams ont vraiment une trouille bleue d'être cocufiés par leur(s) épouse(s). Inventer une histoire pareille! Même mes enfants quand ils étaient petits, qui aimaient que j'invente des histoire juste avant l'heure du dodo, m'auraient dit que je leur racontais des blagues et que je faisais des filles des sorcières à brûler sur le bûcher des religions! Alors si des universitaires de Téhéran gobent ça, il faut vraiment s'inquiéter de l'avenir et de la bombe atomique. Parce que ça, ce n'est pas du tout un conte de sorcières pour enfants.

Je repasse la fille de l'iceberg. Histoire de raconter aux enfants la même histoire d'une femme complètement givrée qui voulait aimer un prince charmant et qui fut si déçu de voir que son prince restait pauvre et inconnu sur la planète Terre, qu'elle l'abandonna finalement pour un autre...glaçon. Vivre sous Les tropiques du Coeur sans argent n'était pas donné à cette fille... Et son Prince Charmant, si malheureux, fit  alors partir en fumée son pluis beau volcan qu'il avait réservé tout spécialement pour elle. Dès lors, les avions de toute l'Europe furent cloués au sol et ne purent plus s'envoyer en lair durant 4 longs jours. Le monde entier compris alors la puissance divine de ce prince inconnu que personne ne voulait accueillir : ))))

Le conte que j'aurais inventé pour mes enfants ce soir avant qu'ils ne s'endorment...

 

23:18 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (39) |