16/05/2011

Strauss-Kahn et Tristane Banon, nouveau romantisme...

 

 

Dark Vador casqué standard pour la pénétration de force dans l'univers des filles... Un prédateur au pouvoir. Un homme défendu par beaucoup... jusqu'au coup de trop. Complicité ou complaisance du pouvoir? La France aime le machisme de ses hommes d'Etat. La France défend ce style de rentre dedans avec une certaine dose d'autoritarisme princier. Les filles se laissent faire... Jusqu'à ce qu'une petite Française dise non avant la petite femme de chambre américaine. En réalité, deux grandes dames qui défendent leur dignité féminine. Malgré l'avertissement, la France officielle a continué de fermer les yeux sur le robinet un peu trop intempestif du roi du FMI.

La bande des petits copains est confondue. L'Amérique puritaine ne badine pas avec la bagatelle. Dominique a fini par pousser le vice si loin que c'est la France des énarques qui débande devant Mariane et se trouve le cul par terre.

On pourrait parler d'autre chose que de la pathologie sexuelle des humains. Mais c'est à la mode de se faire pincer pour des histoires de pince-fesses. L'enfer sexuel n'a pas de goût pour les histoires d'amour. Il passe son temps à chercher la soumission et la contrainte. La force du pouvoir, c'est justement son expression favorite et sa manière de faire. Et si on demandait, nous le peuple, un autre pouvoir, une autre façon de faire et défaire le monde, une autre imagination romantique à la tête des Etats?

C'est trop demander. La fascination des femmes pour les hommes entreprenants et la peur qui les tétanise au moment de l'acte, font que plein d'histoires strauss-kahniennes hantent l'obscurité de nos villes et campagnes. Des filles qui se murent dans le silence des agressions, qui acceptent le jeu pervers puis regrettent de s'être laissées prendre de force. Deux femmes ont décidé de ne plus laisser passer le tigre comme chat sur braises. Une Américaine et une Française disent « non » au mâle dominant. Après le FMI, la famine sexuelle pour Dominique Strauss-Kahn.

Une autre époque où les filles couchaient avec plaisir et sans contraintes physiques...et financières.

Mais le FMI ne renflouait pas encore les caisses des Etats et des populations qui coulent partout

contraignant les humains à s'abaisser et à s'humilier pour survivre ou crever.

La femme de ménage ne sera pas ménagée par les avocats de Strauss-kahn.

A combien, pour un socialiste, se mérite le salaire d'une femme de chambre

occupée sous la contrainte à poutzer à rebrousse-poil la pilosité du tigre sauveur?

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12/05/2011

Bertrand Cantat: crime et châtiments d'un artiste

 

Les artistes ont une conscience. Sinon pourrait-on affirmer qu'ils sont artistes? Un musicien-chanteur qui a commis un meurtre reste-t-il un artiste qui a droit à l'accueil du public et à son pardon où doit-il se taire à vie, culpabiliser et ressasser jusqu'à sa propre mort une faute terrible sans avoir plus aucun moyen d'expression visible? Sorte de peine capitale pour l'artiste.

Se rendre invisible suite à un agression tragique est-il le meilleurs moyen de rester vivant? S'absenter à la scène, s'absenter au monde est-il d'un meilleur goût que celui de s'y montrer, de continuer à vivre dans l'émotion de la rencontre avec son public? Combien de criminels politiques vont à la rencontre de leur public en ce monde dévasté? Combien de dirigeants et d'affidés du pouvoir se gargarisent en ce moment et se montrent dans des shows télévisuels à « leurs » peuples afin de lui signifier qu'ils ne quitteront jamais le pouvoir, qu'ils continueront à commercer, à rire, à voyager, à trafiquer avec toutes sortes de people dans le monde? Tant de gens qui ont fait fortune en écrasant le peuple. Et ce printemps arabe qui peine tellement à produire ses fruits après les fleurs hivernales. Et aussi toute cette gloire dans les stades de football avec des présidents de clubs richissimes et adulés qui ont commis et commettent encore des crimes de type mafieux.

Etrangement, aucun avocat au monde ne trouve leurs fautes de mauvais goût. S'ils s'exhibent, eux et leurs petites poupées accrochées au bras, devant les écrans de télévision du monde, dans les bars à scotch, sur les plages de Saint-Tropez, ce n'est pas pour faire leur cinéma, ni pour chanter du rock. C'est juste pour vivre et bien vivre, profiter de tous les aspects de la vie, des honneurs, du respect des gens... Et cela, malgré tous leurs petits et grands crimes.

Mais un artiste ça a une conscience. Et quand une conscience commet un acte barbare, alors évidemment on doit lui signifier qu'il ne doit pas remonter sur scène après avoir subi sa peine judiciaire car lui, l'artiste, il est un être étrangement à part de la société, une sorte de citoyen que l'on tolère tout juste quand il se tient à carreaux, et que l'on jette à la rue s'il a connu les barreaux. Le meurtre d'une séductrice, certes, est un acte totalement odieux. Mais qui a dit que si l'artiste commet un acte odieux, il doit, à vie, se retirer du monde? Pourquoi Polanski a eu droit à sa carrière malgré le viol d'une gamine et Cantat devrait disparaître à jamais pour le meurtre de Marie Trintignant?

Parce que, mes chers, Polanski n'a pas violé la fille d'un couple d'artistes reconnus alors que Cantat a tué la fille d'un couple célèbre du showbizz et que, comme dans tous les clans, on ne touche pas à ceux du clan. Si Marie n'avait pas eu de nom, Bertrand aurait-il eu tant de peine à continuer sa carrière? Permettez-moi d'en douter. Une petite starlette allumeuse se voyant gifler à mort par le même homme aurait été elle-même mortellement condamnée pour sa vie délurée, ses tromperies, et sa façon de jouer dangereusement avec les hommes. Bertrand s'en serait bien tiré et le monde aurait plus facilement pardonné. Mais Marie, il ne faut jamais cracher sur la tombe de Marie. Marie était une grande artiste comme Bertrand. Alors, quelle faute impardonnable et de mauvais goût que d'avoir porté la main au visage de la belle Marie. On ne touche pas à la famille ni aux personnes sacrées...

Imaginons un seul instant ces fous de djihadistes jetés une bombe sur le tapis rouge à Cannes. Personne n'ose imaginer l'ampleur du drame. Alors Bertrand, il a agi avec Marie un peu à la manière d'un terroriste et pour ça, comme pour Ben Laden, il devrait à jamais se retirer du monde.

Pourquoi faut-il toujours que nous autres humains ne soyons pas tous de même valeur devant la justice des hommes?

 

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11/05/2011

Quand Kadhafi disparaît des écrans radar le 1er mai...

Après Ben Laden, un autre grand absent sur la scène international lors du 1er mai: son excellence Mouammar Kadhafi. Plus d'image du Guide libyen. Oussama et Mouammar ont trop travaillé. Le monde leur a signifié leur congé. By by les grands fossoyeurs de la planète Terre...

Humour noir et grinçant garanti...

 

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Il manquait la 4ème roue du char féminin à Ben Laden...

 

Ah, le rôle de la 4ème épouse! Si elle avait été là, cette fameuse roue manquante au véhicule du lapin Ben Laden, le leader d'al-Qaïda aurait été sauvé par ses compagnes armées jusqu'à la fleur de leur jardin secret. Hélas pour lui, la 4ème épouse de Ben Laden n'était plus là pour créer cet élan permettant à l'ex speedy Oussama aux 5 épouses dans le durée, voir 6 dont un mariage non consommé, de courir plus vite que la bande de copains ricains venus le descendre dans son paradis artificiel. Manquait Kadhijah, l'épouse très instruite en islam et descendante directe du Prophète Mahomet. Divorcée du mythe Oussama pour cause de cavale incessante de son mari et de vie trop austère, elle a préféré jeter l'éponge tahitienne. Même les épouses de notre temps des djihadistes les plus purs et durs ne supportent plus la vie guerrière et spartiate menée par Ben Laden sur le modèle du maître spirituel Muhammad...

In The looming Tower, Lawrence Wright quoted bin Laden using a vivid analogy to describe how he dealt with his complicated domestic life: “One is okay, like walking. Two is like riding a bicycle: it’s fast but a little unstable. Three is a tricycle, stable but slow. And when we come to four, ah! This is the ideal. Now you can pass everyone!”

“It’s like the sultan sitting there in his harem, although unfortunately for bin Laden, he did not have the luxury.”

Les époques changent, les prophètes demeurent. 20 enfants, 5 épouses, 1 seul mari. Le mythe Ben Laden ne va pas mourir. Ses nombreux enfants et épouses défendront le sultan, le pacha, le cheikh d'Arabie Saoudite qui a défié la plus grande puissance du monde, qui a ridiculisé et médusé les services secrets américains tout en menant une vie bien peinard entouré de ses épouses et enfants, de ses vaches, poules, et lapins...mais pas de cochons, of course. Si Ben Laden est bien décédé dans cette ferme a l'allure de smala collective défiant le système bourgeois du temps des hippies de mai 68, il est clair qu'il y a au moins deux façons de vivre le collectivisme babacool: soit on vit comme un mac avec ses femmes bien à soi enfermées sous le voile et la burka; soit on vit comme un partisan du communisme romantique en amour, les amours se partageant de gré à gré et se vivant en communauté, les enfants naissant de père indéterminé.

Entre les deux, mon coeur ne partage plus. Aucune de ses loufoqueries communautaires est une utopie qui tient la route pour la recherche d'une réussite humaine et sociale. Toutes les deux se cassent la gueule au contour, soit du fait que l'on devient gourou de sa propre communauté avec toutes les dérives que cela implique, soit, pour l'autre possibilité, que l'on ne sait plus,en tant que mâle, quel rôle on joue au milieu de ce pantomime scabreux de sexualité plurielle qui ne possède plus ni queue ni tête. Dans leurs oupa-oupa, qui passent avec raison pour des danses très obscènes, les acteurs peignent par des pantomimes expressives toutes les passions qui les exaltent. — (Thomas Arbousset, Tahiti et les îles adjacentes, 1867). Oussama vivait sur une île, dans une maison blanche,avec ses épouses adjacentes.

Canary Bay, mon agente très spéciale, a récolté ce dernier message écrit d'outre-tombe de Ben Laden et trouvé dans sa maison-Blanche du Pakistan:

« J'ai passé des grottes de Tora Bora aux plages de Bora Bora, du rêve idéal de la cité mahométane au rêve idéal de la cité hippie. Je m'appelle Oussama Ben Laden, terreur du monde, profanateur et violeur d'Amérique, doux rêveur au coeur dur et à la peau trop tendre, grand gourou de ma ferme agricole, mariés à des épouses toutes dévouées à ma cause. Je regarde en arrière. J'ai quitté Tora Bora il y a dix ans pour me rendre au Pakistan; je viens de plonger dans la mer émeraude grâce aux Américains. Je me retrouve dans le Bleu Lagoon, au milieu des coraux, entre les bras de merveilleuses sirènes trop dénudées. J'ai demandé à Allah de les recouvrir du voile, Mais Dieu ne m'a pas obéi. Mes déesses sont restées dénudées et accueillantes à l'étranger qui passe. Je ne sais plus si je fais un cauchemar mystique ou si le paradis à changé de couleur et de peau. Mes nouvelles épouses tombées du ciel me plaisent bien. Elles sont douces et dévouées, juste un peu volage et pas vraiment ouverte à à porter le voile sur leur peau dénudée. Suis-je musulman défroqué? Suis-je un autre homme? Suis-je encore Ben Laden, défonceur du rêve anéricain? Non. Je rêve. Je suis mort. Et Dieu m'a invité dans un autre monde, son paradis, où les filles ont des yeux bruns de biche, des peaux douces et soyeuses, une fidélité à toute épreuve, une voix magique et des caresses stratosphériques. Dieu ne m'a pas demandé de choisir mon camp. Il m'a juste répondu: "Ouvre tes yeux, Oussama. J'ai fait le monde pluriel, la liberté de pensée forcément protéiforme et foisonnante. J'ai demandé à Muhammad d'apporter mon dernier message au monde afin que la Terre des Hommes se purifie de ses scories, de ses enfers, de ses trahisons. Et vous les Humains, vous n'avez encore une fois pas compris le message. Devenir parfait, c'est mon exigence pour vous. Mais être imparfait vous a été donné dès la naissance puisque vous devez tout apprendre, tout conquérir, tout découvrir avant de devenir sage, beau, grand, sublime, à l'image que j'aimerais voir de vous. Et toi, Oussama, tu t'es révolté contre celles et ceux qui ne suivent pas correctement le message. Et toi, Oussama, tu es entré en guerre contre le système des nations dominantes. Mais en réalité, tu es entré en guerre contre toi-même, car regarde-toi bien, Oussama. Tu a vécu entouré d'enfants et de femmes, tu as voulu apporter Mon message de paix, d'amour, et de miséricorde au monde. Mais tu t'es fourvoyé et tu t'es servi de la haine de l'Autre, des fautes des Autres, pour faire de ton combat le combat pour Allah. Mais Allah te demandait juste de suivre un chemin de dignité, de prospérité, et d'abondance spirituelle. Pas de tuer des innocents dans des frappes aveugles. Pas de détruire la confiance entre les peuples. Pas de faire de la Terre un champ de bataille immonde. Pas de frapper tes frères et tes soeurs, de jeter les pierres puis les bombes sur les tombes spirituelles de leur pensée déviante; de violer l'intégrité corporelle de toutes ces personnes qui suivent un autre chemin que ton destin à toi, la destinée que je voulais de toi. Au final, Allah te demandait de tuer les infidèles en cas de légitime défense. Mais quand les infidèles sont arrivés dans ta demeure, quand pour la première fois tu étais en état de légitime défense, c'est ta dernière femme, très courageuse, qui t'a servi de bouclier humain. Trop tard pour toi. Allah avait demandé à l'ange de la mort de sceller ton destin ».

Oussama n'a rien ajouté à ce message. On peut supposer, seulement supposer et imaginer, qu'il a compris que sur You Tube, il regarde désormais la diversité s'épanouir comme la multitude de fleurs poussant dans un pré...et qu'Allah lui a déjà pardonné dans Sa grande miséricorde. Car au fond de chaque être humain demeure un bébé, un enfant né un jour, vulnérable, en demande d'amour et de secours, de soins et de caresses, de baisers et de tendresse. Dieu n'oublie pas Ses enfants ni le Mal. Et pour conjurer tout ce Mal sur Terre, il a créé le Bien suprême, l'Ordre suprême de la Beauté et de l'Amour. Les filles du paradis sont entrées dans le tunnel...Et au bout du voyage était l'étrange goût du paradis...

Extrait d'un article paru dans Paris Match pour essayer de cerner la vie d'un foyer familial très (trop) sérieux, avec , aussi, sa part d'irrationnel et de délire...et un fils rebelle prônant la non-violence absolue envers les populations civiles

Une famille éclatée

Le fils du plus grand terroriste contemporain serait-il un procédurier? (il veut faire un procès à l'Amérique pour assassinat d'une personne "Ben Laden père"en posture de non agression envers l'ennemi!, ndlr). C’est ce que pourraient penser certains Américains, pour qui l’annonce de la mort du terroriste fut un grand moment de joie. Ainsi ce commentaire, sur le site du «New York Times», d’un internaute qui se dit rescapé du 11-Septembre: «Je suis handicapé et je ne peux pas pas travailler, à cause de Ben Laden. Je me moque de la légalité du traitement réservé à Ben Laden. Il n’en avait rien à faire de moi ou d’autres comme moi, ni des 3000 personnes qu’il a massacrées.» Toutefois, Omar Ben Laden et ses frères se gardent bien de défendre les vues de leur père. Omar a «toujours été en désaccord avec notre père en ce qui concerne la violence et a constamment envoyé des messages à notre père pour le faire changer de méthodes, [insistant sur le fait] qu’aucun civil ne devait être attaqué, sous aucun prétexte», précise le message. Derrière cette phrase, c’est toute l’histoire d’une famille éclatée qui resurgit.

Omar, le fils qui vient aujourd’hui, de manière posthume, au secours de son père, est aussi celui qui a raconté son enfance difficile aux côtés d’Oussama Ben Laden. Dans «Oussama Ben Laden, portrait de famille: sa femme et son fils racontent», un ouvrage décortiqué par le «Washington Post», Omar et sa mère, Najwa, décrivent la vie aux côtés de l’ennemi de l’Amérique. Najwa, l’épouse soumise, était confinée et tenue à l’écart, comme les autres femmes du terroriste. Des activités de son mari, elle n’aurait pas su grand chose. Omar, lui, a grandi avec ce père qu’il aimait, mais dont il raconte qu’il baignait dans la violence. Petit-à-petit, Omar s’en est détourné. Jusqu’à ce qu’un jour, Oussama demande à ses fils de se porter volontaires pour des attentats suicides. Pour le fils, c’en est trop: il coupe les ponts avec son père.

Un quotidien austère

Le livre raconte aussi le quotidien austère d’Oussama Ben Laden. Le rire, chez les Ben Laden, est interdit. La famille doit suivre son chef: elle quitte l’Arabie saoudite pour s’installer au Soudan, puis en Afghanistan, laissant derrière elle l’opulence que garantissait une origine aisée. Tout à son rêve de djihad mondial, Oussama Ben Laden prive ses enfants du confort élémentaire. Des anecdotes illustrent également le fanatisme du cofondateur d’Al-Qaïda. Le charismatique chef aurait ainsi convaincu un de ses hommes d’abattre un singe, au motif que les singes sont... juifs.(comme quoi, les singes sont aussi frères dans la détresse. Voir notre dernier article et la vidéo s'y rapportant...ndlr).

 

P.S. Merci aux épouses de Ben Laden qui nous permettent de connaître enfin un peu de la vérité sur cette intervention hyper secrète. Sans elles et les enfants, on n'aurait sans doute jamais eu un témoignage valable sur cette intervention trop irréelle pour paraître véridique.

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10/05/2011

Terreur anti-média autour de la mort de Ben Laden

 

La conspiration du silence. Le total manque de transparence autour de la disparition de l'ennemi mondial numéro 1 Oussama Ben Laden est grotesque, honteuse, et elle bafoue de façon outrancière le droit démocratique des peuples à connaître toute la vérité autour du rôle de Ben Laden, de ses complices de vadrouille durant ces soi-disant 10 ans de cavale.

Autant l'Amérique que le Pakistan jouent de complicité pour nous cacher les traces, les témoignages, les éléments de preuve nous permettant de croire à cette mort de façon aussi claire que la chute des tours du World Trade Center américain. Une chose est sûre. Les terroristes de la mouvances Al-Qaïda ont montré plus de netteté dans leur attaque laissant plané aucun doute sur la réussite de leur mission kamikaze. En démocratie, on peut dire qu'ils ont joué carte sur table et même en direct à la télévision devant des populations du monde tétanisées par l'horreur.

L'Amérique démocratique dissimule tout, ne montre rien, aidé en cela par un Etat pakistanais qui empêche les enquêtes, les interviews semant l'intimidation autour de lui. C'est un scandale qu'aucun média au monde ne semble relevé. Tous complices, tous complaisants, tous en accord avec le scénario de la Maison-Blanche. Le Président américain lui-même n'a pas vu la mort en direct de Ben Laden malgré les caméras embarquées dans la mission Geronimo, ne connaît pas l'identité de l'exécutant qui a logé une balle dans la tête du leader islamiste. Les intervenants dans l'attaque sont aussi fantômes que le corps du présumé Ben Laden. Tous le monde dit que Ben Laden est mort. La photo de son cadavre, certifié authentique par les médias durant une matinée a ensuite été perçue comme un faux, un montage photo datant de 1998 (!) soit d'avant l'attaque meurtrière sur l'Amérique. Mais les médias ont gobé comme ils gobent à l'hameçon de la CIA. Cela arrange la propagande djihadiste qui peut à nouveau parler de martyr, d'assassinat envers une personne non armée, d'une intervention colonialiste sur terre musulmane, etc. Quel bonheur de donner du pouvoir à la haine, à la suspicion, à l'incrédulité, au complot, à la trahison, au mensonge, au black out médiatique! Si c'est cela l'Amérique et l'Occident d'aujourd'hui, je réponds non merci Mister Obama.

Il n'y a pas pire pour la liberté que d'avoir créé et amplifié le mythe Ben Laden à des fins militaires et impérialistes. J'aurais espéré une nouvelle époque, un autre engagement américain avec l'avènement de Barack Obama. Je constate avec tristesse que la désinformation, l'obscurité, la volonté de tout cacher des tenants et aboutissants de cette sale affaire continue de hanter le rêve américain. Je suis comme Batman. Homme chauve-souris de la nuit, mon radar me dit que l'on est toujours dans la grotte et que les gens s'écrasent sans le savoir sur les murs de l'oppression mondiale exercée par les puissances économiques qui nous musèlent de plus en plus en nous racontant des bobards auxquels la plupart d'entre nous se satisfont afin de sauver les apparences de la liberté démocratique. Je vis dans un monde qui n'est pas le miens. Mon Royaume n'est pas de ce monde disait déjà Jésus avant de devenir une grande star planétaire. C'est tout et c'est comme ça.

Catherine Ringer a avoué sur un plateau de télévision ,devant Serge Gainsbourg encore en vie et qui l'a prenait pour une putain, qu'elle a accompli son service militaire en tournant des pornos tout en dénonçant la violence des macs et l'exploitation sexuelle des femmes. Je crois que le chien qui hoche de la tête et qui trône, dans le clip des Rita Mitsouko, sur la télévision est le vrai chien qui est parti en mission pour envoyer Ben Laden dans un autre monde. Et si lui pouvait nous parler, qu'aurait-il à nous dire sur cette mission top secrète? En 2001, un autre attentat à la pudeur publique a eu lieu, tellement plus réjouissant, tellement plus rock'n'roll et plein d'amour. C'était eux, le couple génial, libre, et modèle d'une époque qui ne voulait plus des idéologies et des fascismes et rejetait toute entrave au bonheur personnel. Nous avons hélas vu les images des tours qui s'effondrent et un Président Bush se servant de ces images pour créer un monde de plus en plus faux, de plus en plus manipulateur, de plus en plus basé sur l'idéologie totalitaire des uns et des autres. Nous vivons dans une grande prison à ciel ouvert et Dieu nous regarde du haut des Cieux nous battre pour son Règne éternel. Mais dans quel camp et qui est donc le Diable, Satan, l'ange rebelle, le Démon dans cette affaire très humaine?

 

C'est comme ça
Ah, la la la la
Ouais
le secret
ça coupe et ça donne
Oh, oh, faut que j'moove
Sans fin
du venin
qui me fait mal au coeur
Quand
le serpent
Chaloupe et console
Oh, oh, faut que j'moove
L'ami Sadi
s'enlise
et là ça fait peur
Si c'est ça
Ah la la la la
Ça le susurre
a mes entournures
Ah, ah, faut que j'moove
Ça le grince
juste pendant la nuit
Ah, c'est comme ça
ça plonge et ça vire
Ah, ah, faut que j'moove
Et ça gêne
quoi, quand y a pas de plaisir

C'est comme ça
Ah la la la la
La lala lala lala lalala...
J'veux pas t'abandonner,
mon bébé
J'veux pas nous achever,
tu sais
C'est pas que je veuille tenir
ni que je veuille m'enfuir
Il me faut prendre le frais, c'est vrai
Hé, hé, hé
hé, viens près de moi
que je te le dise
Faut que j'moove
ce secret qui me tord le coeur
Ah, la la la...

Agente très secrète Canary Bay

....stop...

a découvert le stratagème

...stop...

théorème du hardcore

...stop...

Gainsbarre abhorre

...stop..

Canary Bay adore

...stop..

faut pas le crier sur les toits

La chatte va se faire descendre

par le vieux Geronimo à bonnet

et aux quatre épouses

...stop...

génocide en vue

....stop...

regarde la télévision et ferme ta gueule toi

la Blonde pour la Lune, la Rousse pour des prunes, la Brune pour la dune, et la Black pour la fortune

...sssssssssstop...

Miss Canary Bay,

z'avez-vous vu mourir Oussama Rabbit Ben Laden year 2011?

 

 

 

 

17:16 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (7) |