01/09/2011

Jamais sans ton amour

J'ai cru à ton amour

mais aimer ne suffit pas

quand d'amour tu ne crois

qu'à la trahison possible.

 

Tu n'a plus confiance en toi

et donc plus confiance en moi

enfin plus confiance en nous.

 

Si l'amour est roi

les jardins du palais fleuriront

sans jamais mourir,

sans jamais trahir.

 

De mon Paris

et de ma liberté

je serai à toi mon mari.

 

Si toi tu reviens à toi et à mon amour pour toi

ne crois jamais à la trahison possible.

 

Je croyais t'aimer

mais d'amour ce n'était pas encore assez.

 

dédié à celle qui danse sur les toits de Paris.

 

Guess I Loved You (Je Crois Que Je T'ai Aimé)

Now tomorrow is all there is
Maintenant demain est tout ce qu'il y a
No need to look behind the door
Pas besoin de regarder derrière la porte
You won't be standing there no more
Tu n'attendras plus debout là plus jamais
I had my chance
J'ai eu ma chance
To dance another dance
De danser un autre danse
I didn't even realize
Je n'ai même pas réalisé que
That this was all love and no lies ? ?
Cela était tout d'amour et aucun mensonges ? ?

Then I lost you
Puis je t'ai perdu
I, I guess I loved you
Je, je crois que je t'ai aimé
Oh, less, less than I should
Oh, moins, moins que je n'aurais du
Now all there is me and me
Maintenant tout ce qu'il reste c'est moi et moi
I turn around and all I see
Maintenant je me retourne et tout ce que je vois est
The past where I have left our destiny
Le passé où j'ai quitté notre destin
Mmm, ahhhhhhhhaaaaaaaaaa
Mmm, ahhhhhhhaaaaaaaaaa

Now, tomorrow's a mystery
Maintenant, demain est un mystère
I cannot live without a dream
Je ne peux pas vivre sans un rêve
Vanishing from reality
Disparaître de la réalité
I wanna now
Je veux maintenant
Would you come back to me ?
Voudrais-tu revenir avec moi ?

Now that I finally realize
Maintenant que j'ai enfin réalisé
You are my home
Tu es ma maison
You are my life
Tu es ma vie
I need you
J'ai besoin de toi
I guess I loved you
Je crois que je t'ai aimé
Oh, less less than I should
Oh, moins moins que je n'aurais du

Now all there is is me and me
Maintenant tout ce qu'il reste c'est moi et moi
I turn around and all I see
Je me retourne et tout ce que je vois est
The past where I have left our destiny
Le passé où j'ai quitté notre destin
Oh, oh, oh, I, I guess I loved you
Oh, oh, oh, je, je crois que je t'ai aimé
Oh, less, oh less, less, less than I could
Oh, moins, oh moins, moins, moins que je n'aurais pu

Another time
Un autre temps
Another run
Une autre course
To mend both of our broken hearts
Pour réparer nos deux coeurs brisés
To tell you how much I can love you now
Pour te dire à quel point je peux t'aimer désormais
I, I guess, I guess I loved you
Je, je crois, je crois que je t'ai aimé
Mmm, I guess I loved you
Mmm, je crois que je t'ai aimé

20:50 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (1) |

Eric Stauffer: un chien fou qui se fait LAMAL

 

Nous voulons tous nous échapper de l'asile pharmaceutique et médicamenteux. Le MCG, rebaptisé pour l'occasion le Mouvement des Chiens Genevois et Eric Stauffer dit Ricket le Confédéré, son Président aboyeur, les premiers. Des primes et des franchises qui ne permettent plus de se faire soigner et pourtant qu'on nous oblige à payer au risque de se retrouver aux poursuites avec tous les désagréments complémentaires que cela impliquent dans la vie.

On peut jouer encore longtemps avec la santé des citoyens qui ne se permettent jamais de franchir le seuil d'un cabinet médical ou dentaire tout simplement par manque chronique de moyens financiers. Choisir entre un minimum de loisirs ou une santé correctement entretenue au risque que le prix de cette santé physique maintienne le citoyen ou la citoyenne à domicile de gré ou de force et qu'ils et elles deviennent à moitié dingue de passer sa journée entre labeur et domicile...

Choisir la prime minimum et la franchise maximum pour payer le meilleur prix... d'une assurance que l'on utilisera jamais sauf en cas d'accident ou d'une maladie d'une extrême gravité développée à son stade terminal.. Voilà la quasi obligation que l'on a offerte aux citoyens aux ressources financières très limitées. Certaines et certains de ces citoyens et citoyennes paient leurs primes cependant. Primes à quoi? Au vol simple, au dépouillement de personnes à trop faible revenu ou entretenant une famille nombreuse. Primes dérobées de force qui viendront participer aux frais des soins santé consommés par les gens à l'aise qui ne s'en privent pas. Oui, on peut bien parler d'une escroquerie d'Etat anti-sociale. Le pire, c'est qu'une Conseillère fédérale socialiste a été à l'origine de cette fameuse LAMAL.

Se faire la malle et se retrouver sur une île sans possibilité de trouver un médecin ou un hôpital en cas de pépin devient une proposition alléchante pour un esprit qui en a marre de se faire poursuivre par les flics de la santé n'offrant aucune protection décente et abordable à ce mauvais payeur de prime qui tient sa cantine familiale bon gré mal gré en refusant régulièrement de verser son obole à la mafia mutuelle organisée.

C'est triste. C'est anti-démocratique et hors-la-loi. C'est totalement incorrect. Et pourtant, dans mon billet, il y a une part de vérité qui déchire les âmes ne pouvant plus faire face au rythme de vie de ce pays trop riche. L'île, comme unique horizon utopique...

Je vous laisse sur le sourire moqueur de ce chien assez futé pour s'éviter une prime LAMAL à chaque fin de mois.

 

15:25 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0) |