17/02/2012

Cécilia comme Carla ne sont pas « élyséennes »

 

Nicolas Sarkozy a épousé des femmes pas faites du tout pour l'appareil et les traditions lourdes du protocole républicain. Des « sauvageonnes » comme je dirais dans ma langue de bois à moi. Nicolas va au-devant d'un clash présidentiel ou d'un clash familial. Il devra choisir entre France ou Carla.

Car franchement, quand Carla avoue que son Nicolas à des « idées fabuleuses », on se demande si elle se moque franchement de lui où si sa naïveté en politique est si touchante qu'elle frise l'incontinence politique et la méconnaissance de la France profonde.

Je penche pour la première option. Car Carla n'est de loin pas stupide. Elle serait même douée d'une intelligence supérieure à la moyenne des mâles un peu trop sûrs d'eux et de leur libido. Suivez mon regard. Et si je penche pour la première option, c'est parce qu'il y a une photo qui en dit long sur le risque de rupture entre Carla Bruni et Nicolas Sarkozy. C'est le baiser poison et non passion passé entre Carla et Nicolas juste avant qu'il ne se déclare candidat (voir ci-dessous). Ce cliché est emprunt de défiance. « Tu cherches ma bouche, Nicolas ? Je te la donne pas ou plus". Comme un Capitaine Schettino et son paquebot « France »tombant sur l'île du Giglio (l'île de la chèvre sauvage). Un bisou qui signe son arrêt de mort élyséen plutôt qu'un retour à la vie politique présidentielle (ou amoureuse avec Carla?). A vous de choisir votre préférence, amis et amies Français.

Carla est comme Cécilia. Personne ne peut oublier ça dans le caractère de la First Lady.

Nicolas, mon conseil d'ami (sincèrement). Choisissez Carla et laissez France à François.

 

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

 

 

 


Le bisou de Carla à Nicolas le 15 février 2012

 

Sarkozy adore jouer le meunier de la République

 

Le meilleur candidat! Oui. Nicolas dans le rôle de la moissonneuse-batteuse a repris sa vitesse de croisière d'avant 2007. Je le vois, lui le Président des Français, en haut de sa grosse machine à faucher le blé des autres:

« Merci les François, merci les gars de la Marine, merci les blogueurs révolutionnaires, vous me donnez tant de blé à moudre que je me régale. Dans mon grenier à élection, j'y entrepose déjà toute ma récolte impie volée à vos domaines et je vais me faire triompher encore une fois ».

Et il sifflote tout heureux de sa bonne blague, Nicolas, le béret bleu du Français moyen sur sa caboche, et le rire carnassier du Président le plus filou de la République.

Ecoute Nicolas. Nous, c'est pas qu'on t'aime pas. Surtout que côté rire, tu nous fais bien rire. Mais il s'agit de la France. De « ta France » que tu ne veux pas lâcher pour ne pas paraître lâche comme Schettino. Mais Schettino, dis-nous franchement, quel passager ou passagère voudrait encore risquer le suicide collectif avec lui? Si toi tu y arrives, que ton populisme ressemble de plus en plus à celui de notre Blocher national helvétique, tant pis la France. Faudra pas venir pleurer dans le gilet paysan de Bayrou. Ce sera juste trop tard pour se rendre compte que la mystification sarkosyenne était si hallucinante que la majorité des Français et Françaises tombèrent dans le piège machiavélique que tu leur avais tendu.

Triste fin pour une République qui se croyait être le nombril de l'Europe si ce n'est du monde.

Mais il n'est pas trop tard pour lire et écouter les messagers d'alertes. D'ici avril tout peut, tout doit changer en République de France. A moins que le destin de la France soit lié au nouveau monde de Sarkozy? En fait, on peut plagier relativement bien un artiste et lui piquer son oeuvre. Mais entre la Joconde du maître et la copie de l'élève, il y a deux mondes si différents.

 

 

(AFP PHOTO / JEAN-PIERRE MULLER-JAVIER SORIANO)

A gauche, la Joconde de Léonard de Vinci, à droite celle découverte au Musée du Prado.

(AFP PHOTO / JEAN-PIERRE MULLER-JAVIER SORIANO)

La célèbre partie de cartes, par Léo, Paulo et El papou.

Panisse dans le rôle de Hollande (à Escartefigue dans le rôle de Sarkozy):

-Si tu continues à faire des grimaces, je fous les cartes en l'air et je rentre chez moi.

M.Brun, dans le rôle de Bayrou:

-Ne vous fâchez pas, Panisse, ils sont cuits à droite.

Escartefigue Sarkozy à M.Brun Bayrou

- T'a quelque chose à dire toi le Principe de la table rase au centre?

 

16/02/2012

Sarkozy, un Président comme tout le monde...

 

Carla Bruni a entamé sa campagne électorale pour soutenir son homme de Président. On ne va pas lui reprocher ça. Mais Sarkozy en Président comme Monsieur ou Madame tout le monde, c'est 65 millions de Françaises et Français potentiellement Président et gouvernant la France... Quelle gabegie! Quelle anarchie, mes amis!

En plus, c'est d'une parfaite imposture. Carla et Nicolas ne sont pas Madame et Monsieur Tout-le-Monde. Ils vivent à l'Elysée, ont un train de vie bling-bling les faisant avoir naturellement comme amis des milliardaires et des millionnaires, des stars du système officiel qui profitent aussi de leur position présidentielle pour asseoir leur business dans tout l'Hexagone. Rien à voir avec les Ch'tis du Nord Pas-de-Calais qui boivent leur canon de blanc ou de rouge au bistrot du quartier.

Vraiment, tout est en train de dérailler grave dans la campagne du Président sortant et du candidat Sarkozy déclaré depuis hier.

Monsieur Tout-le-Monde doit sortir de l'Elysée parce qu'un Président n'est jamais Monsieur Tout-le.Monde. Monsieur le Président c'est le Président.

 

Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

Montreux Jazz Festival 2012: simply listen

 

Voici l'affiche de l'année! Un homme nu dans le désert. Une affiche révolutionnaire, dépouillée de tous les artifices. Un homme solide, qui ne perd pas sa boussole dans la solitude des dunes. Un homme construit et bâti sans fioriture ni gonflette. Un homme sain d'esprit et de corps qui n'hésite pas à se retrouver dans la position du prêcheur au désert afin d'emmener le monde derrière lui. Et avec ça, comment fait-il pour réussir cet exploit de l'ascèse assumée? Simply listen song and music in the wind. Bonheur des hommes qui savent mesurer la distance qu'ils ont accompli depuis leur plus tendre jeunesse. Joie du meneur d'hommes et de femmes qui ne se prend pas pour le nombril du monde mais plus sincèrement pour un guide de sagesse en gardant bien ses distances entre lui et toutes celles et tous ceux qui vont entrer dans la danse. Pas de gourou attitude chez cet homme. Un coeur fidèle à l'Humanité; un esprit dévoué à la noble cause; une sagesse éprise de liberté, de jeux, et de fêtes; un regard aussi sauvage que civilisé sur le monde.

Cette affiche est l'affiche de l'An 2012. Posez-là dans vos appartements et maisons. Elle aura très fière et chique allure pour fêter la fin de l'ancien monde et l'arrivée du nouveau monde.

Ose-t-on y déposer un peu d'orange des sables, Monsieur Greg Gorman? Une Révolution est en marche. Il faut lui donner une couleur prise sur le noir et blanc du Yin et du Yang.

 

Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

The 2012 Official Poster

16.02.2012

Le Sarkophage du Mâle ne fait plus suffrage

Nicolas Sarkozy a perdu la guerre de l'amour face aux médias français. Les commentaires, après son entrée en candidature qui ressemble à celle d'un candidat à la prêtrise n'ayant plus vraiment la foi en l'Elysée et dont les soeurs et frères lui répondent qu'il ferait mieux de rentrer à la maison s'occuper de sa petite famille, sont tièdes et peu enthousiastes.

Ce n'est pas dit ni écrit comme ça, par politesse envers le Président, mais dans les coeurs, c'est vécu comme ça par une France médiatique déçue de son champion. Nicolas a gagné avec la presse et la télévision. Il perdra, espérons-le au 1er tour devant François Bayrou, avec la presse et la télévision. Internet faisant le reste. C'est-à-dire faisant oeuvre de critique citoyenne envers le pharaon ouvrant les regards et les coeurs de France en direction une autre perspective de gouverner au centre-droite.

Le Sarkophage n'a plus aucune chance. Cela ira de mal en pis pour lui. Rien ne lui sera épargné dans cette campagne difficile. Il l'a voulu. Il l'aura. Il boira la lie jusqu'au calice. Carla aurait sans doute préféré un mari courageux qui admet que la Présidence de France était un format trop grand pour lui par ces temps de crise, qu'il demande pardon à la France pour sa gourmandise, et qu'il jette tranquillement l'éponge. Il ne l'a pas fait. Son parti UMP ne l'a pas aidé non plus à prendre cette décision.

La France doit regarder ailleurs, vers un autre horizon. Il est temps pour François Bayrou de faire ses preuves de Président de tous les Français. Car à gauche, ça craint aussi avec un François Hollande qui dit non à la finance à Paris, qui dit oui à la finance à Londres, et qui renie à nouveau la Finance de retour à Paris pour plaire aux communistes outrés de la parole tenjue à Londres. Quand l'inconstance  et l'inconsistance tiennent lieu de programme, il vaut mieux pas voter pour la poupée de son mais pour celui qui dépassera le Mur du Song à la Présidence: François Bayrou.

 

Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou