15/02/2012

Sarkozy, ce soir chez la Dame de Haute-Savoie

 

Madame,

 

Ce soir vous aurez l'immense honneur d'accueillir sur vos terres le présidentissime Nicolas Sarkozy. Je profite de cette missive pour vous demander un petit service républicain qui sauvera la nation française d'un retour du Kid de Las Vegas. Non. Pas le tennisman Agassi mais celui qui agace toute la France et l'Europe: le roi de la frime et de la dépendance au bling-bling, le gangsta rap de la République bananière qu'est devenue la France sous son régime avec prébendes et rétrocommissions à tout va pour les fidèles de la secte UMP.

 

S'il vous plaît, chère Madame, Nicolas est sensible au charme des belles dames de compagnie. Il ne saurait résister à votre appel. Il est fatigué, extrêmement fatigué. Nous le sommes tous, à cause de lui, en partie. Fatigués d'écrire contre lui, contre sa montée et sa fièvre présidentielle qui nous oblige à le contrer chaque jour que Dieu nous donne à vivre. Dans cette course insensée à l'Elysée, nous savons qui est le candidat qui peut mener la France vers plus d'audace républicaine et de réussite sociale comme individuelle afin que la France retrouve ses couleurs et sa grandeur d'antan. Mais Nicolas fait paravent grâce à sa superpuissance mâle. Il est devenu le paon de la République, le jet d'eau de ces belles dames et Messieurs qui se rassurent auprès d'un rambo de la politique quasi catastrophique. Car voyez-vous, à la fin de l'année, c'est la fin du monde et l'Apocalypse selon l'évangile sarkozyen. Et il y a un homme providentiel qui est là, qui prêche pour le bonheur du monde et de son Dieu Bling-Bling lui le présidentissime Nicolas Sarkozy qui va vous prouver que non, décidément non, grâce à lui, la fin du monde n'aura pas lieu et sera reportée à plus tard sous le règne d'un autre frappadingue..

 

Madame, soyez indulgente et écoutez votre serviteur dévoué. Retenez par toutes les manières imaginables, j'ai bien écrit toutes les manières imaginables voir inflammables, notre Nicolas. Vous serez payée de retour par un de mes messagers qui vous donnera une enveloppe contenant ces deux mots suivis de ma signature pour service rendu à la Mère Patrie:

 

Merci Madame

 

Votre dévoué Ali Pacha, le chanteur-musicien pour toujours à vous servir

 

 

Mes hommages, Madame. Profitez bien de la neige pour un petit carnaval privé avec Nicolas.

 

Agora Vox pour Bayrou et l'Etat impartial

 

Belle analyse du site citoyen Agora Vox en ce jour. A lire ce jour afin de bien saisir les enjeux actuels de la République française et de son futur.

Pour ma part, je continue à vous proposer des billets Kokorico qui mettent en évidence la situation grotesque et boursoufflée du chef de l'Etat actuellement en fonction en tenant compte de sa ligne d'attaque, de sa philosophie, de sa vision pour la France. Soutenir François Bayrou, c'est soutenir le peuple de France, l'Europe, et même la planète Terre dans son ensemble car le projet des humanités, celles qui nous relient à travers les âges et les cultures, est remis en question par la puissance des dictatures qu'elles soient d'ordre religieux, économique, ou politique, souvent les trois liés dans un même système anti-social et anti-démocratique.

Bonne suite à vous tous et merci de me lire sur mon blog. Plus il y aura de lectrices et de lecteurs attachés à ce site, plus grand l'impact pour la prochaine élection française. Alors n'hésitez pas à partager votre plaisir avec vos amis et vos amies de tous bords et de toutes confessions.

P.S. N'oubliez pas la lecture sur Agora Vox

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

Andalousie, no more jalousie

Tes yeux ont croisé son regard

et je sais qu'il est déjà trop tard

pour m' opposer à l'appel

de cet amour qui t'interpelle

 

Faudra que j'te regarde

sans plus de sauvegarde

sans plus de méfiance

qui casse notre alliance

 

Tu iras à lui à midi

et reviendra à moi à minuit

comme dans les tragiques histoires

on n'en fera pas un grimoire

pour meurtriers et assassins

tuant dans l'arène leur destin

 

Mais sur ton bassin

et le long de tes rheins

nous danserons Andalousie

pour échapper à la jalousie

 

Tu seras toujours ma reine

de liberté, et de passions sereines

 

 


08:58 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (7) |

14/02/2012

Facebook profile un Sarkozy Kleenex

 

Le candidat Nicolas Sarkozy, annoncé telle l'Immaculée Conception par le réseau social Facebook n'a jamais eu d'épouses avant Carla Bruni, ne connaît aucune affaire louche, n'a jamais serré la main des tyrans sanguinaire comme Kadhafi, Assad, ou Ben Ali.

C'est pratique de réécrire l'Histoire pour créer un Dieu quand on a envie d'un pouvoir religieux.. Jésus a connu son parcours net et sans faille ainsi par le profil, sans textes apocryphes, que lui ont réservé ses descendants et la sainte Eglise. L'islam connaît aussi ça. Pas touche à Muhammed. Un blogueur en fait la douloureuse expérience aujourd'hui même. Quant aux juifs, ils attendent encore leur Messie...

Bref, Sarkozy est un demi-dieu presque trop parfait pour gouverner la France. Il a effacé pas mal de combines gênantes afin qu'on lui décerne une hagiographie impeccable. Saint Sarkozy au pouvoir pour les 5 prochaines années? On préfère Saint-Exupéry et son Petit Prince qui aurait sans doute eu la bonne idée de voter pour François Bayrou. Mais si Sarkozy aime tant qu'on efface son portrait réel et existentiel, on peut alors l'appeler Le Président Kleenex et le jeter après 5 années médiocres passées à se reluire le portrait devant son miroir. Ô miroir, miroir Facebook, qui est le plus beau?...

Surprise! Les Algériens de France ont de l'humour à revendre...

 

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

Un Capitaine debout à la barre

 

Un Capitaine debout à la barre

 

Inventeur d'histoires d'amour à faire rougir les lagunes et le sable des plages, il avait pris le Cap de Bonne Aventure dans l'espoir de mener son navire vers une terre étrangère où l'on vivait et partageait le bonheur de vivre en paix sur notre bonne vieille Terre.

 

Il avait beaucoup craint de ne jamais revenir de son long voyage en Mer de Cocagne. Comme les Espagnols ou les Portugais partis vers les Indes ou les Amériques échouant sur des plages inhospitalières ou coulant brutalement dans une tempête gigantesque, il avait la foi des conquistadors et la mécréance simple des pirates des mers. Il avait subi à de nombreuses reprises la menace de l'abandon et de la mort, comme Ulysse, jadis, avait subi les affres des rencontres improbables, les départs pénibles de compagnons de vie infidèles ou fragiles, les séparations de coeur d'avec les belles sirènes de sa vie.

 

Tant de fois il avait frôlé la perdition, attaché à son mat par des scélérats sans foi fraternelle ni humanité solidaire, rejeté par tous, et parti dans des eaux troubles d'où beaucoup ne reviennent jamais.

 

Il atteignait pourtant son but, 20 ans après son départ, 20 ans plus tard. Il revenait au pays fier de sa cargaison, de sa récolte ramenée par les épreuves et les expériences heureuses de sa vie. Il ne savait pas encore ce que le pays ferait pour lui et ce qu'il allait lui réserver comme sort ni ce qu'il retiendrait de sa cargaison florissante et multicolore. Mais une chose était certaine en son coeur. Il avait fait son job jusqu'à frôler la folie et la mort. Et de ça, de toute cette passion approfondie jusqu'au bout de l'amour, personne ne pourrait le lui enlever.

 

Il était devenu le Capitaine tel qu'il le rêvait en son âme. Un Capitaine solide et crédible, un phare dans la nuit des temps pour éclairer et accompagner les autres navires vers le Nouveau Monde.

 

Le Pacha K Mac méritait cette fois son identité et son nom. Au nom du peuple Maya et de tous les peuples de tous les continents de notre monde, il pouvait affronter d'autres frontières, d'autres limites jamais franchies avant dans l'histoire des humanités. Le monde pouvait se refonder, s'imaginer un futur au-delà des anciennes croyances. Le Capitaine avait eu cette persévérance des humbles marins sans terre, affamés, à la limite de la disparition, prêt à se sacrifier et à chercher et trouver l'or des étoiles se répandant dans la vie des humains comme des messages divins dont nul ne connaît les mystères. Au risque de sa vie, il avait fait voyages et fait naufrages avant d'atteindre le sommet du courage, de l'abnégation, et de la persévérance.

 

Le Pacha K Mac et son Capitaine Ali pacha pouvaient cette fois contempler le Ciel et remercier le Très-Haut de leur avoir accordé tant de vies ,de détours étranges, et d'amours fertiles. Quoiqu'il arriverait désormais, Ali pacha pourrait mourir en paix avec lui-même. Il avait accompli son job avec la conscience d'une âme intrépide, sans aucune compromission avec les pouvoirs dominant le monde.

 

C'était bien ainsi. La vie devenait pou lui douce et limpide en son coeur de Capitaine ayant découvert la plus noble et révolutionnaire des épouses sur la terre d'Islam.

 

Dans sa légende, il resterait la part du mythe et la part d'irréalité. Devant lui, le Capitaine savait que la Lumière arriverait tranquillement et sereinement pour l'emmener là où la vie s'achève pour chacune et chacun d'entre nous tous. Ali pacha retrouvait l'Humanité dont il avait toujours rêvée. Celle de ses origines et de ses valeurs.

 

Il porterait et partagerait en son coeur sa belle-aimée jusqu'au bout de son aventure amoureuse. Inch'Allah.

 

Saint-Valentin, 14 février 2012

 

Ali pacha

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou


 


La terre du milieu par Yvemau par yvemau