09/04/2013

La Suisse envoie Miss Ile-Une à Kim-Jong-Un

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Shake! Shake! Shake! Muse Allan. Ce qui lui manque terriblement, c'est de jouer avec les filles de son âge à notre cher leader coréen. Depuis qu'il a quitté la Suisse, le prépubère Kim Jong-Un ne pense plus qu'à ça: détruire la planète Terre et devenir le prophète Travolta qui a déclenché l'apocalypse.

Dans les Ambassades, personne ne trouve la parade aux menaces du dictateur. Et c'est la fièvre qui grimpe chaque jour davantage parmi les diplomaties mondiales.

Miss Île-Une est une de nos espionnes helvétiques et elle est devenue la sublime botte secrète et ultime de notre armée suisse servant à pacifier les dictateurs au paroxysme de leur crise paranoïaque. Notre gouvernement, devant l'urgence et la menace imminente d'une attaque atomique, à décider de sacrifier Miss Île-Une à Kim, le King-Kong de Corée très en colère et qui croit dur comme fer à son arme fatale.

Voici la réplique déterminante préparée par la Confédération pour notre espionne qui fera changer d'avis notre dictateur:

"Non mais Allô? T'es Kim-Jong-Un et t'a pas de petite amie dans ton lit? C'est comme si je te disais que je suis une blonde pétasse et que t'aime mon yellow cake."

Si demain le monde n'a pas vu Musalan explosé dans le ciel, c'est que la bombe anatomique helvète Miss Île-Une aura réussi a usé avec charme et persuasion de son téléphone rouge avec Kim-Jong-Un en lui proposant de mélanger le yellow cake à son shaker et d'ainsi sauver le monde de sa grande colère grâce à l'humour.

C'est un scoop mondial. Ne le redites à personne.

Kim-Jong-Un peut rire jaune maintenant et se souvenir du pays de ses études.

08/04/2013

Conte de Cahuzac: faux, usage de faux, et vérité

Un homme sans médiocrité. Un homme qui dit la vérité. Un homme qui sacrifie sa vie à son engagement en politique. Un homme qui sacrifie également sa carrière médicale, ses finances, et sa famille pour le peuple.

Qui est ce grand homme ? Le Conte Jérôme de Cahuzac, fils de résistants, élevés au milieu des hommes et des femmes courageux qui ont risqué leurs vies pour la liberté de la France.

Voilà pour la façade propre en ordre de la fière et arrogante Maison Cahuzac. De l'autre côté du mur, vu de l'intérieur, l'homme, socialiste tout de même, se bat pour la réduction des retraites des personnes âgées et des allocations sociales en tous genres déversées aux familles fragiles, aux pauvres, aux clochards. La France n'a plus de sous, comme le reste de l'Europe. La France, comme le reste de l'Europe, doit des milliards à on ne sait trop bien qui, si ce n'est à des officines bancaires qui ont fait crédit généreusement de leur argent aux pays du temps des vaches grasses. Ces mêmes officines qui trouvent dans les poches des possédants et délocalisent des milliers de milliards pour qu'ils ne retrouvent pas le fisc et l'Etat sur son chemin...

Mais n'oublions pas les sacrifices du grand homme qui se voue corps et âme à sa patrie. Il est devenu tellement pauvre à force de sacrifices. Sa valise de devises envolées à l'étranger oscille entre 600'000 euros, une broutille, et 15 millions d'euros, 15 pingouins dans la terminologie secrètes de Carlita, épouse tendre et attentionnée de sa majesté Sarkozy, suivant que l'on croie à la vérité bankable du conte offshore ou qu'on se fie aux médias et leurs sources anonymes dérobée par un ou des manchots de fortune à la banquise mondiale.

Heureusement, la calotte glacière ne supporte pas la chaleur tropicale des Seychelles, de Singapour, ou des Bahamas. C'est le réchauffement démocratique qui agit sur les cerveaux délavés par les lessiveuses nationales. Quand elle aura entièrement fondue sous la poussée de la nouvelle usine à gaz de l'administration mondiale sur le CO642 (code des obligations élaboré à la six quatre deux), la banquise demandera simplement aux manchots et aux pingouins d'adapter leur ADN pour s'acclimater aux nouvelles lois sociologiques du monde. Et tout recommencera, comme toujours. En affaires bancaires comme en amour, ce sont toujours les mêmes naïfs qui se retrouvent cocus devant les belles paroles des Machiavel, experts manipulateurs et bonimenteurs devant l'Eternel.

« Non mais allô quoi! On ne va quand même pas céder à la médiocrité» Citation désormais célèbre du Conte Jérôme de Cahuzac, l'homme d'un gouvernement de pingouins socialistes qui finit sa glissade par le Nabila Prize de la Candeur délivré à travers la citation volée à Valérie Pécresse: 

"Non mais allô quoi? t'es un ministre et t'a pas de pingouins? Allô? C'est comme si la neige tombant sur Paris me disait que t'es pingouin et qu't'a pas de banquise"

Pus-je demander à ce cher Conte de Cahuzac la permission d'aller pisser sobrement sur la tombe de Jaurès ?

http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/03/07/cahu...

 

http://lelab.europe1.fr/t/valerie-pecresse-critique-encor...

 

 

 

07/04/2013

Taoufik Ben Brik, un frère dans la Cimenterie

Taoufik tourne en rond dans sa cimenterie désertée par le plus grand nombre. Il est l'ouvrier fidèle d'une nouvelle architecture mondiale qui ne se mettra sans doute jamais en place, faute de liberté, de splendeur, de beauté, de grandeur, de culture. Taoufik, c'est un journaliste tunisien, artiste, et poète de la brique littéraire. Un homme qui fait du désert et de l'eau des châteaux en Espagne en compagnie de Zazie et de tous les Zazous de notre espèce en voie d'extinction. Un homme qui dessine ses mirages intimes dans le bac à sable des étoiles tandis que les foules passent leur chemin sans y croiser les scintillements de la lumière divine, foules se noyant dans la Grande Bleue illusoire des discours politiciens violents et religieux, donc bellicistes et belliqueux, donc sans issue autre que l'éradication et la disparition de l'Humanité dans un prochain terme. Les Ténèbres seraient-ils plus attractives que la Lumière à la masse des humains que nous représentons?

Un homme sain d'esprit et de corps, Taoufik. Un homme simple et juste que la société emprisonne dans sa propre cimenterie en lui disant qu'il est fou à lier de vouloir creuser midi à quatorze heures et de tirer de cette glaise spirituelle pareille architecture de liberté en son monde imaginaire si fertile alors que le monde brûle de dogmes, de haines, de hontes, de déshonneur, d'horreurs, de guerres, de mutilations, de viols, de meurtres, de barbaries, de génocides.

Taoufik Ben Brik, un homme que la société emprisonne et censure discrètement le jugeant dangereux à travers son utopie libertine du bonheur alors que le vrai danger viendrait plutôt de ceux qui tiennent la puissance, les armes, le pouvoir, la religion et le terrorisme. Les deux n'étant d'ailleurs nullement inconciliables.

Un homme que la société vient de libérer sur la Rue 89 une fois qu'il est devenu vraiment fou de solitude et d'abandon, moment crucial et désespéré où seul le suicide lui paraît l'attitude correcte, plausible et satisfaisante face à notre monde qui l'efface au fur et à mesure qu'il veut vivre de ses rêves et faire vivre le monde de sa pleine et consciente liberté intellectuelle, spirituelle, philosophique, artistique.

Taoufik et sa cimenterie se voient soudain, dans un éclair de clairvoyance, au cimetière avec une pierre tombale et des fleurs d'admiratrices et d'admirateurs, solitaires eux aussi, qui tirent leur révérence au patron d'une cimenterie qui n'existera jamais dans la réalité. Idem Mohammed Bouazizi et son feu intime.

Taoufik est un de mes frères d'armes, un parmi tous les compagnons de la route solitaire. "Rue 89" après "Road 66" , pourquoi pas après tout? Tous sœurs et frères d'un monde libre sans domination, sans religion d'Etat, sans armes létales mais plein d'armes fleuries où les pétales surgissent des souffrances sentimentales, des abandons, des disparus, des amours passés, présents, et futurs.

A nous, à vous, Cher inconnu du Sud, les larmes de poésie pour consoler le monde de ses ignobles misères.

De notre voyage en Bohêmie, nous vaincrons l'infamie et la dictature.


Un femme libre est volage

et te donnera le courage


Un voleur a la rage

et il te transmettra sa rage


Un dompteur met ses lions en cage

et il te mettra en cage


Ton esprit deviendra sage

quand tu seras en nage


à force d'avoir fait naufrage

au coeur du monde des sauvages


Rien ne pourra nous faire sombrer. Excepté...

 

Dans une rue de Tunis après l’assassinat de Chokri Belaid en février 2013 (Yahyaoui Chokri via Facebook))

http://www.rue89.com/2013/04/07/tunisie-va-sauver-traitre...

 

Pendu pour blasphème, ma bohème

Ma bohème

 

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse, et j'étais ton féal ;
Oh! là là! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !

Arthur Rimbaud

http://www.24heures.ch/monde/asie-oceanie/500-000-islamistes-manifestent-blogueurs-athees/story/13300979

 

cinq cent milles hommes

pendirent au gibet un seul homme

 

ils venaient d'assassiner l'avenir

mais tous croyaient faussement que l'Hégire

n'avait pas été en ce temps la miraculeuse rupture

dans une époque de mauvaise vie et de funeste dictature

 

cet homme était lumière de Prophète

mieux encore illumination de Poète

 

Mais ils le pendirent

dans un tragique délire

parce qu'eux tous n'avaient visé aucun avenir

ni sur Terre, ni au Ciel, ni auprès des grands vizirs


un pied près de mon coeur

pour conjurer la tragique atrocité de leur erreur

 

06/04/2013

No influence zone

C'est la religion qui commande le « bon musulman ». Pas sa liberté de pensée. Celle ou celui qui se livre à la recherche critique, à l'ouverture d'esprit, aux autres cultures ne marche pas sur le chemin d'Allah mais de la perdition et ira tout droit en enfer. Dixit la communauté musulmane tunisienne ?

Le « bon musulman » doit protéger son intégrité coranique, suivre le Guide, aidé sa sœur et son frère à se comporter tel que le recommande la religion. Le « bon musulman » doit renier toute influence extérieure, s'attacher au Livre, et oublier sa liberté, limiter ses connaissances à la stricte observance de l'islam. Le « bon musulman » ne peut donc que haïr un mouvement tel que les Femen et rejeter toutes les femmes qui sympathisent et pactisent avec les rebelles.

Le « bon musulman » est l'otage de son Livre et le soldat d'Allah tel que le Prophète L'a livré aux femmes et aux hommes il y a 14 siècles. Il doit donc avoir beaucoup d'épouses; des esclaves féminines sexuelles et des esclaves masculins, butin du djihad contre les infidèles; une justice de l'âge de la pierre qui lapide, coupe les mains, les pieds, et les têtes.

Le « bon musulman » doit remonter dans le temps, au temps où le Prophète était parti à la conquête du monde pour créer l'islam des origines.

Quant aux « mauvais musulmans » qui ont commis le péché de lire avec d'autres lunettes les Livres sacrés des Anciens en les remettant au goût de l'actualité de notre temps, qu'ils sortent de la religion. Ils n'ont plus rien à y faire. Ils tenteront encore de dire à Amina, la Femen tunisienne, que son combat pour sa propre indépendance et sa propre spiritualité est essentiel à sa vie et que l'amour hyper protecteur de sa famille n'est que l'expression d'une religion qui étouffent les individus dans un carcan de certitudes. Carcan qui ne les émancipera jamais d'une justice divine restée en des temps reculés où Allah faisait son apparition pour la première et la dernière fois dans la peau et l'esprit d'un Prophète. Triste, trop triste. Car Allah évolue avec toutes les femmes et les hommes qui tentent de rendre libre et responsable l'Esprit de Dieu sur la Terre.

A vous, Amina de Tunisie, mon billet dédicace.

http://www.marianne.net/J-ai-retrouve-Amina-la-Femen-tuni...