26/05/2013

Hassan Nasrallah, le fou de Dieu

Si seulement certains hommes renonçaient à leur folie haineuse. Si seulement ils s'en remettaient à l'être humain et l'Amour plutôt qu'à leur diable intérieur qui leur impose la violence et la guerre.

Nasrallah est-il un homme d'Allah? Est-il celui qui guide les hommes sur le chemin de l'Amour? Est-il celui qui s'oppose au Mal? Est-il charitable, aimable, miséricordieux, amical avec l'Humanité?

Nasrallah est un homme du Coran qui s'est arrêté à la mort du Prophète. Il n'est pas de notre Temps. Il aurait pu vivre au VIIème siècle ou à l'An zéro du calendrier musulman. Sa faute, comme la faute à beaucoup trop de musulmans, c'est de vouloir arrêter le Temps, arrêter l'Evolution, arrêter l'Histoire des Hommes. Nasrallah tient un seul discours pour un seul maître: lui-même. Car s'il était un bon musulman, d'abord il ne ferait pas la guerre à ses soeurs et frères en islam. Ensuite, il accepterait que chaque musulman, que chaque musulmane conduise individuellement son chemin vers Allah. Le droit à l'erreur, le droit de se tromper de chemin est permis par Allah. Nul contrainte en religion. Chacun et chacune assume son chemin de vie.

Mais Nasrallah tient à son propre pouvoir sur les foules. Il ne cédera jamais à l'Amour d'Allah. Il se conforte chaque jour dans sa haine et sa violence, illusionné par les forces du Mal. Comme trop de musulmanes et musulmans. La progression du Mal ne pourra être arrêtée que par la propagation de la Bienveillance et de l'Amour d'Allah. Sinon le Mal arrivera à ses fins et l'Humanité disparaîtra.

Qui est le mauvais conseiller furtif?

Qui est le djinn?

Dis: celui qui répand la Haine

ou celui qui répand l'Amour?

Dis: celui qui ouvre les portes

ou celui qui claque les portes?

Dis: celui qui construit les ponts

ou celui qui détruit les ponts?

Dis: celui qui assassine la vie

ou celui qui sauve la vie?


  sourate du haras de Damas, XXIème siècle 





CORAN ARABE : AN-NAS ( Sourate 114 ) Mishary... par ASFInternational

25/05/2013

Ce sera nous, mes enfants

 

Tu dis Vous à la Vie

Tu dis Vous à l'Amour

"Vous" comme à l'homme de ta vie

Celui qui te respecte profondément

Celui qui t'embrasse passionnément

 

Tu dis Tout et tu dis Rien

Tout doucement

Tout simplement

Tout sincèrement


Tu es la classe

Tu es le glam

Merci mon enfant

d'Exister et d'Aimer

pour de vrai, tout en nuance et en fulgurance

Pourquoi tant de haine autour du mariage gay?

La France va-t-elle finir par une guerre civile pour une histoire gay ? « Restez cacher et pratiquez vos vices entre vous, les homosexuels. Il n'y a pas la place pour vous dans la société ». Est-ce ce message identitaire que renvoient les personnes qui accusent la nouvelle loi sur le mariage pour tous ? Et c'est quoi ce clivage gauche-droite ? Les « déviants » seraient-ils tous de gauche et les « purs » tous de droite, religion oblige ? Quel mensonge énorme. Les homosexuels se retrouvent parmi toutes les sensibilités religieuses et politiques. Alors pourquoi cette instrumentalisation politique et religieuse de la cause gay ?

On croyait que le droit à la vie privée et au mariage valait pour toutes les citoyennes et citoyens. On croyait à la démocratie accouchant d'un drapeau arc-en-ciel. On croyait... La guerre ne sera jamais finie... Demain, on cassera encore du gay, du juif, de l'artiste, du marginal. La haine, cette irrésistible ennemie qui habite la région de nos peurs intimes.

L'étrange est ailleurs. Il paraît que les extra-terrestres n'ont pas de sexe car Dieu a compris, sur son autre planète expérimentale, les dégâts irrémédiables causées par Sa création sexuée de la vie sur Terre.


HD 85512 b, la vie sans la sexualité ?

http://www.arbredespossibles.com/blog/index.php?article=81

 

Et si le métèque passait la pastèque à Damas

 

 

 

 

 

 

Je m'appelle Docteur Es Crime

 

De mon épée, je pourfends les méchants

Je suis Athos, Aramis, Porthos ou d'Artagnan

Mon épopée, c'est toi, Milady,

Séductrice et meurtrière

Infidèle et parjurière


Oui, toi, Milady,

la saveur de la pastèque

le sauveur dans le métèque

 

24/05/2013

Etat de violence, le radicalisme fascine

L'être humain reste fasciné par le tabou du crime. Les artistes, à travers leurs œuvres picturales, cinématographiques, littéraires, musicales, donnent à voir et à penser la violence.

Pour un film (Gandhi) qui fait directement l'éloge de la résistance à l'envahisseur par la non-violence vécue par un authentique acteur de la vraie vie, 1000 films sont tournés pour faire l'éloge des héros, des guerriers, des puissants qui agissent par et à travers le crime pour asseoir leur pouvoir. Même la réalité de la vie de Gandhi ne peut faire abstraction du crime, comme celle de Jésus d'ailleurs. Elle se termine dans la violence puisque le Mahatma, comme Jésus, finissent assassinés soit par un extrémiste soit par le système politique en place.

L'être humain se passionne pour tout ce qui est transgressif à la loi et pour ceux qui passent outre la loi. Cela fait partie de notre intimité. Il n'y a pas de Bien sans Mal et vice versa. Alors pourquoi rêver à un monde non-violent en devenant suffisamment maître de soi-même pour éviter le pire alors que tout peut nous faire penser que la gloire s'acquière par la puissance et son crime ? Simplement parce qu'atteindre l'état de non-violence est un état de grâce, un état très élevé dans nos aspiration à la spiritualité. Un état de poésie qui s'oppose à la puissance du Mal. L'état de non-violence n'est pas l'état de lâcheté du pacifique. L'état de non-violence est un combat au quotidien contre les événements de la vie qui pourraient nous faire basculer du côté de la violence comme une situation financière insatisfaisante nous menant au vol ou à la prostitution de soi ou de son partenaire ; comme une situation de jalousie nous menant à imaginer la vengeance par haine de l'amour perdu, vengeance qui peut être sournoise par attaques en justice et chantage sur les enfants ou faux témoignages, voir pire encore par l'assassinat de l'être aimé et de ses propres enfants ; comme une situation de conflit où l'autre nous menace de coups et blessures, voir de mort et à laquelle on ne trouve la parade que par notre propre violence pour contrer et éliminer le danger imminent.

Il y a mille et une raisons pour invoquer notre droit à la violence. Et il y a une seule bonne raison d'éviter la violence : son intégrité personnelle face à la violence qu'on subit ou que l'on veut nous faire subir. Un état d'âme supérieur qui nous conduit à la source de notre créativité artistique.

L'Humanité ne pourra en finir avec l'état de violence que si notre culture avance sur le chemin et la progression spirituelle de la non-violence. Voir James Bond au cinéma, c'est sympa. Voir James Bond dans la réalité de nos vies, c'est l'horreur et la barbarie des mafias qui tuent et assassinent tout sur leur passage. On rêve d'héroïsme. On aspire à devenir James Bond, peut-être, et entouré de déesses aussi belles que vénéneuses. Mais ce James Bond, dans nos vraies vies, ne peut pas être honorable s'il défend des causes criminelles. Nous le savons. Le héros doit être au-dessus du crime. Donc, paradoxalement, James Bond nous montre un chemin de vie vertueuse défendant la femme et l'orphelin. Un héros non-violent qui aspire à la paix et à l'amour dans les familles, dans les couples, dans la liberté d'être canaille et libertin. Un héros non-violent qui sait se comporter en homme dans les moments cruciaux de nos existences.

Par les œuvres artistiques, nous forgeons notre regard sur le monde fait de violences réelles. Et par les œuvres artistiques, nous développons notre conscience et notre rapport à la non-violence. Le but de l'art est à la fois de divertir et de faire réfléchir afin de confronter nos vies aux vrais enjeux de la vie et de l'Humanité : soit développer ses sources spirituelles personnelles qui permettent d'avancer vers un haut-degré de non-violence.

« En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.  »

Gandhi

« La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité ?  »

Gandhi