07/05/2013

Syria: Turn back to terrorism, baby

Turn back to terrorism, baby

burn your beliefs if you think

that the right way of live

is a criminal attitude

 

Your sisters and your brothers

are all in the world

like human beeings

who search freedom,

passion, spiritual fly

 

Turn back to terrorism, baby

because God is not a terrorist

but an artist, The Greatest Artist

of the Universe


I ask you:

Are you philosophe?

If you answer "yes" your brain will staying in doubt

about Life, about God, about Truth.

Philosophe? Your spirit is free and go right for futur.

You are an artist.

 

If you answer "no" o.k. my brother, my sister,

you have the Truth.

But the Truth is not the Life.

Because if the Truth is the Life

it's not necessary to continue on the Earth.

You can to die like a terrorist.

But you will not going to paradise.

Perhaps you will only discovering your Hell.

Because God is The Life's Lover.

 

Take care of you and also

take care of Humanity.

Respect the Life

and respect God.

 

Vis ta vie dans cet instant

en Vitalic ou alors

Meurs en Diabolic

Là, pour tout de suite,

danse sur le dancefloor,

en urgence pour ta Syrie qui se meurt,

ton pays qui saigne de ta terrifiante violence.


Ce titre t'es dédié

à toi le terroriste où le soldat qui ne croit plus en la vie

et qui entraîne l'Humanité dans sa radicalisation meurtirère,

sa disparition, et sa chute dans le feu de Lucifer.


05/05/2013

"Tu prends ton pied dans la tombe"

 

Au Brésil,

t'as aujourd'hui le foot taliban.

 

Savoir faire du foot

comme un glorieux terroriste.

Images rassurantes

d'un monde dévoué à la violence.


Et les nouvelles femmes des Brésiliens?

Voilées de la tête aux pieds,

soit à la maison, propriétés des machos et soumises;

soit prisonnières et esclaves dans les maisons closes des talibans?

 

Ludique le foot moderne?

Exemplaire pour son fair-play?

Amical et démocratique?

Respect, victoire de l'effort,

de la jouerie, de l'artiste,

du foot.

 

BOUMMMM!

LE FOOT DEVIENT LUI AUSSI L'ARME DU FASCISME,

DE L'OBSCURANTISME, DU COMMUNAUTARISME.

 

MY FRIEND DARIO,

ARE YOU A CLOSED TERRORIST OR AN GLOBAL ARTIST?

 

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/05/05/combat-le-pr...

 

A play-pray for Syria

 

Mother,

tu es au Ciel

et je suis sur Terre


« Reviens sur Terre ! »

me disent-ils déjà tous

tentant de m'alerter et de me raisonner.

 

« Tu ne peux pas sauver le monde.

Tu ne peux pas changer le monde.

Tu ne peux pas arrêter la guerre.

Tu ne peux pas changer les cœurs.

Tu ne peux pas changer les consciences.

Tu ne peux pas faire la paix pour les autres.

Tu ne peux pas faire l'amour pour les autres. »

 

Mother,

tu es au Ciel

et je suis sur Terre.

 

Commente-moi cette révolte

qui agit pareille à un volcan

en mon cœur brûlé de laves et de désespoir

devant tous ces gens qui démissionnent en baissent d'avance les bras ;

en mon cœur qui refuse la trahison, d'être cet esclave soumis

à la violence et à cette culture de la mort banalisée.

Impuissant de vouloir combattre la haine coûte que coûte payant pour moi d'avoir été perdant

au prix du sacrifice humain.

 

S'il te plaît, Mother,

écris-moi de là-haut des e-ciel,

des twitts d'amour tombés de leurs nuages

pour me guider sûrement

là où je dois aller

là où ma foi et ma folie me transportent.

 

Mother,

tu es au Ciel

et je suis sur Terre.

 

Si le Tout-Amour

te laisse devenir mon ange gardien,

my Mother,

alors il y a une chance

pour que je réussisse

ce que je ne peux pas réussir

aux yeux de tous les incroyants

qui se figent dans la réalité

de leurs écrans en couleur

dévastés dans leur salon

par les champs de mines

et les meurtres commis

au nom du Pouvoir humain.


Car personne ne peut jamais rien réussir de bon

et de juste sur Terre

sans l'aide du Ciel.

 

Mon impuissance

et ma croyance en l'Amour

sont mes seules armes fatales.

 

Mother,

tu es au Ciel

et j'irai donc à l'Essentiel.

 

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"My Mother and me" à mon retour d'Amérique en 1982.

 Don't close your spirit

Open your limits

Just do it

Entre Sioux et Blancs, c'étaient déjà une douloureuse histoire de haine constante dans une Amérique qui avait mis en Réserves certaines ethnies indésirées de sa population.

 

Pourtant l'Amérique moderne, ce n'est plus le génocide des différentes cultures, cela grâce à la démocratie participative pour tous. Assad, s'il veut vraiment sauver son pays de la disparition, ne peut que se soumettre à la volonté démocratique nouvelle de sa population entière. C'est son seul choix possible d'amour en dehors de l'enfer durable qu'il promet encore à tout son peuple à travers ses agissements diaboliques.

 

 

 

Monsieur Bachar el-Assad, je viens chez vous sans visa d'entrée pour l'Enfer.

 

A mon retour, aurai-je obtenu l'instant fragile de cet amour de la Syrie et du Ciel ?

 

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Ali le Cham

 

04/05/2013

I am guilty; You are innosang

1/129 Des tracts comportant des photos de Tsarnaev et l'inscription «Djokhar Tsarnaev est innocent, priez pour Djokhar» ont été collés cette semaine sur les murs de plusieurs passages souterrains à Bichkek, capitale du Kirghizstan.
Image: AFP

Une dépêche de presse qui m'empêche de parler du dégoût de la mort d'un garçon de huit ans qui venait juste d'embrasser son héros, son papa marathon man, avant de mourir quasi sous ses yeux à Boston. Un enfant parmi les dizaines de milliers d'enfants du monde qui meurent chaque jours qui pour malnutrition, qui pour maladies ou accidents, qui pour guerres, actes terroristes, viols, et autres sévices. Non. Je ne parlerai pas de tout ce dégoût engendré, de ces vies d'enfants inutiles, oubliées, mutilées, abandonnées, assassinées au fleuve du monde.

Alors je l'écris. Je suis coupable des crimes des terroristes, coupable de la guerre partout dans le monde, de la violence, des viols, des massacres, des génocides. Je suis coupable de tout. Et je veux bien mourir pour rien. Car si les terroristes n'assument même plus leurs actes, qu'ils laissent écrire d'horribles fausses vérités qui blessent deux fois les victimes survivantes de leurs crimes, et que des gens marchent magistralement dans la combine, c'est que tous sont avides de vengeance, d'hémoglobine, de vies qui s'effacent dans le néant, laissant les territoires de la planète aux violents, aux perfides, aux manipulateurs, aux experts de l'imposture. Car si plus personne n'est coupable de ses propres actes et que d'autres personnes innocentent sans vergogne les criminels en les faisant passer pour de saints anges de la vie, alors moi je veux bien porter le nom de Satan et faire de ma vie un énorme bobard.

Non mais faudrait pas pousser trop loin la présomption d'innocence quand deux jeunes se vantent de leurs crimes à un chauffeur braqué par eux. A moins que le chauffeur soit l'acteur essentiel du FBI, un acteur de plus dans tous les attentats d'aujourd'hui qui sont fabriqués par le gouvernement américain contre leur propre peuple. Qu'est-ce que l'Amérique est perverse, criminelle, et totalitaire aux yeux d'une certaine presse avide de sensation qui donne la parole légitime à tous les ragots et pires menteries diffusés sur l'internet !

Plus le criminel est terrifiant, plus il est innocent. N'est-ce pas Bachar, toi qui rit sous cape de voir tant de monde te soutenir en t'innocentant d'avance de tous tes crimes.

Alors je porte tous les crimes et je suis coupable. Car il en faut forcément un qui commet quelque chose au milieu de ce big cauchemar. Et c'est donc la démocratie qui aggrave la mer du sang de tous leurs innosangs, de nos jours selon certains médias assoiffés d'audimat.


I am guilty; You are Innosang.

 

 

 

03/05/2013

Trois buts et quelques autres pour la balade en Syrie

 

Si nous n'étions pas dans le groupe de la mort concernant de grandes nations du foot, je dirais que nous sommes dans un match hors catégorie qui se jouent entre les journalistes-blogueurs trompe-la-mort se rendant avec bravoure en Syrie et les oppresseurs, d'où qu'ils surgissent, de la presse libre mondiale.

 

 

Nous sommes bel et bien aujourd'hui dans une foutue guerre de l'information entre des personnalités libres et démocrates trouvant sur leur chemin des forces obscures de la dictature humaine qui sévissent en Syrie pour amener le chaos intégral sur la planète Terre. Je n'écrirai pas que nous sommes les tous bons d'un côtés et qu'eux, les ennemis de la démocratie, ils sont les tous méchants de l'histoire. Nous avons pourtant un club mondiale des lumières qui tentent de sauver la démocratie et la liberté des peuples d'un côté et un club mondial des ténèbres qui tentent par tous les moyens d'imposer sa loi religieuse ou mafieuse, c'est selon. Blancs contre noirs. Mais le match se joue en gris avec des blancs qui rusent et mentent aussi parfois, jouant dans certains cas loin du geste parfait, de la technique humaine infaillible, soumis aussi à une passe maladroite ou à une mauvaise relance de l'âme, d'un cœur qui s'assombrit et même s'obscurcit de haine devant la violence visible de l'ennemi obscur s'avançant avec tous les coups permis dans sa besace. Mais où est donc passé l'arbitre ? Il n'y a plus d'arbitre. L'ONU est une vaste cours aux palabres hypocrites. Plus personne n'est capable de siffler la faute et d'exclure du match les tous mauvais joueurs, tueurs mortels de la vie. Donc tous les vices et toutes les perversions se sont invitées sur le terrain de la mort et tous les crimes autorisés par la loi sadique sur le terrain de Syrie.

 

 

Alors permettez-moi un instant de vous aligner quelques buts espérés de mon voyages improvisé, qui tenteront d'être beaux, émouvants, somptueux, une fois que je jouerai sur ce terrain tragique. Voici trois buts visualisés dans mon âme (quelques autres encore seront marqués, je l'espère) :

 

 

Premier but intitulé « gens de Syrie dans la guerre » :

 

 

Parler des gens ordinaires qui vivent sous la coupe d'une guerre et d'un conflit au résultat très improbable ne distinguant même plus qui serait la méchante armée trahissant et tuant le peuple de Syrie, et qui serait la bonne armée libre permettant de mettre fin à l'oppression, d'offrir au peuple sa liberté, sa démocratie, sa victoire. Alors simplement parler des gens, de leurs vies, de leurs espoirs de continuer malgré tout un combat pour la paix dont les idéaux se déchirent pourtant dans la haine de l'autre, l'autre qui devient de plus en plus l'étranger, la menace, l'ennemi, l'infidèle à qui ne plus se fier. Parler d'eux tous, prendre aussi leurs images avec leur permission et donner au monde la vision humaine de la douleur d'un peuple perdant son âme, sa conscience, voir son honneur et sa beauté, pour se réfugier dans la folie de la peur, de la haine, et du crime. Tenter de surmonter avec eux cette méfiance et cette haine à travers les images et la parole commune. Vivre de beaux instants d'humanité d'où qu'ils arrivent, que les personnes soient favorables au groupes islamiques d'al-Nosra, à l'armée libre et laïque syrienne, aux forces de Bachar, où même à personne d'entre eux, sauf à l'idéal de réussir enfin la paix coûte que coûte, vaille que vaille. L'être humain sur le terrain de sa vraie authenticité humaine et de sa non-violence provisoire.

 

 

Deuxième but intitulé « Tu te foot de moi » :

 

 

Prendre avec soi un ballon de foot que je porterai dans mon sac à dos. Ma rubrique s'appellera « Tu te foot de moi ». Ce ballon ira aussi loin que j'irai. Il portera toutes les signatures de nos stars, les enfants de Syrie que j'aurai croisé sur la route et qui auront joué avec le ballon. Ce ballon sera le symbole d'un monde de paix, de joie, de jeu, de bonheur. Ce ballon sera le représentant et le lien de tout un peuple uni dans la paix. Des photos de nos stars en herbe qui auront signé le ballon accompagneront la rubrique.

 

 

Troisième but intitulé « le jeu de la cocotte-minute de Damas » :

 

 

J'ai trouvé un jeu par hasard dans une boutique. Il ressemble à une mini cocotte-minute rouge vif métallisé avec de petits bâtons métalliques et deux dés à l'intérieur. Ce jeu que je porterai aussi sur mon dos, je l'ai rebaptisé le jeu de la cocotte-minute de Damas. Les bâtonnets ont pris le nom de Bachar. Les Bachar seront distribués équitablement à tous les joueurs d'une même famille syrienne. Sur la cocotte-minute il y a 5 premiers trous borgne et le sixième ouvert. Chacun des joueurs, maximum 5, dépose un de ses Bachar sur le trou correspondant du chiffre qu'il s'est choisi. Chaque joueur lance ensuite le dé. S'il obtient un résultat entre 1 et 5, il doit prendre le Bachar correspondant qui se trouve sur la cocotte-minute. Le joueur ou la joueuse qui s'est débarrassé(e) d'un de ses Bachar en pose un nouveau dans le trou borgne devenu libre. S'il y a moins de 5 joueurs, le joueur peut jouer aussi longtemps qu'il ne tombe pas sur un trou occupé par un Bachar. En cas d'un 6 réussi, il le glisse alors directement dans le 6 de la cocotte-minute et passe le dé au suivant. Celui qui s'est débarrassé le premier de tous ses Bachar, a le droit d'avoir un rêve pour lui et sa famille. Il le prononce et je l'écrirai sur mon blog avec l'intitulé commun à tous « I have a dream ». Si une famille est pro-Bachar, elle aura droit aussi à son rêve comme toutes les autres familles.

 

 

Voilà. Quelques pistes pour ce voyage en Syrie qui formeront mon fil rouge...ou rose si vous préférez. Quelques pistes qui restent dans ma ligne de conscience universelle de l'Amour. Je ne veux pas voir des bons et des méchants en Syrie. Je veux y rencontrer des êtres humains avec leurs passions, leur foi, leur sens de l'humanité. Mon rêve est sans doute trop grand. Mais c'est pour cela que je l'aime mon rêve en XXL et c'est pour ce rêve que je combattrai encore.

 

 

En cette journée mondiale de la liberté de la presse, c'est mon hommage rendu à toutes les femmes, à tous les hommes, journalistes, écrivains, photographes, blogueurs et blogueuses, qui sont privés de leur liberté, torturés, tués par les génocidaires de la liberté.

 

 

Lire :

 

 

http://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nor...