10/10/2017

Le grand maître de la peinture twitt Donald Trump...

 

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N.Y. City by Donald Trump

adjugé 29.200 US dollars aux enchères

 

Donald Trump a un futur meilleur qu'Adolf Hitler...pour peu qu'il entende raison et quitte la présidence des Etats-Unis avant qu'il ne commette l'irréparable et l'irrespirable: peintre de génie...ou du moins, ce que l'escroquerie du temps a autorisé dans les Galeries d'Art moderne.

Trump n'a pas besoin de gagner sa vie avec un pinceau ni avec n'importe quelle autre matière artistique mais le monde est tellement fier de lui qu'il est capable de faire vendre un dessin s'apparentant à un dessin banal d'un enfant de 7 ans comme une oeuvre d'art qui vaut déjà 29.200 dollars pour l'homme qui a su acheter le dessin pour le revendre plus tard le double ou le triple de son prix initial...

Génie artistique de notre époque, Donald Trump est sur tous les terrains. Et il rapporte de l'argent avec n'importe quoi... On peut même imaginer qu'il ferait de l'argent avec sa propre m... Mais ne virons pas scato. Si le bordel est dans la rue, la m... est au pouvoir.

En attendant, je vous offre le double mystère du col de Dyatlov sur un plateau de misère vu par un artiste informatique qui ne gagne pas un kopeck avec son travail et je vous invite à lire cette page tout-à-fait intéressante et à y regarder la vidéo jointe sur la page:

https://fr.sputniknews.com/russie/201710091033383049-col-...

 

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Coucou Hallo Win!

 

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 Mystère en Oural

 

 T'es toujours pomme

et même une sacrée bonne poire.

Tu donnes ton coeur à boire

à des gens, à des hommes,

à des femmes,

mais ton art reste en rade

sur le radeau des oublissades.

 

Tu t'es fait ton propre otage

de ton oeuvre mirage.

Tu t'es fait clochard

pour écrire très tard

dans la nuit des ténèbres

de jolies lumières funèbres

et dire aux gens célèbres

qu'ils sont parfois des zèbres

tout en noir habillés tout en blanc

mais toujours près à faire

du fric avec tout

même avec de la m... 

08/10/2017

Pourquoi la gauche c'est l'intelligence et le néolibéralisme c'est l'indigence

Peter Rothenbühler, dans le Matin Dimanche, s'en prend gentiment, mais il pourrait se montrer dur si nécessaire, au nouveau prix Nobel de chimie Jacques Dubochet qui a le tort d'avoir écrit très simplement, Rothenbühler pense simpliste et caricatural, que la gauche c'est l'intelligence et la droite l'égoïsme. 

Dubochet, pour sa défense, n'a jamais dit que la droite ce n'est que l'égoïsme et la gauche que l'intelligence. Il a juste voulu dire que l'intelligence était plutôt de gauche parce que la conscience et le coeur sont plutôt, dans l'évolution humaine, des développements de l'esprit qui ont fondé nos sociétés modernes et démocratiques grâce à des aspirations et des idéaux de gauche (partage des richesses, égalité, liberté pour tous).

Notre cerveau reptilien nous donne l'impression, pour notre propre sécurité, de nous protéger d'abord d'autrui, comme dans le règne animal ordinaire, en rendant optimales nos conditions de survie et en ne pensant pas à défendre plus loin que son propre territoire mais en attaquant, si nécessaire ou par opportunité d'autres espaces de vie et de développement. En philosophie humaine, c'est l'égoïsme primaire qui agit et qui, cyniquement, refuse de mieux partager par crainte de tout perdre ou de se faire avoir (nécessité de survie au milieu d'un monde hostile et profiteur) par plus malin ou plus manipulateur que soi. L'homme acquiert une formation, il étudie et travaille dur pour faire sa place. Il n'a pas forcément l'envie, ensuite, de faire profiter à d'autres les fruits de son travail sans contrepartie. Il est donc naturellement égoïste et c'est seulement au prix d'un travail élaboré sur sa propre conscience et d'un processus long (on dit faire ses humanités) qu'il peut s'émanciper de cet égoïsme ordinaire et donner plus de lui en développant son cerveau "gauche". Le propre père de Dubochet était un libéral convaincu qui a su développer des valeurs d'altruisme et de partage tout en refusant une certaine gauche (très caricaturale) qui n'attendrait que l'argent qui tombe du ciel où plutôt des poches des plus fortunés.

Hors la gauche intelligente ce n'est pas la gauche parasite, paresseuse, dépendante qui vit au crochet des autres. La gauche intelligente c'est une gauche qui réinvente le tissus social et pense redistribution des richesses, partage des intelligences, et diminution des inégalités sociales et salariales. Voilà pourquoi Dubochet ose la provocation en disant que la gauche c'est l'intelligence et la droite l'égoïsme.

Dans une époque ou l'ultra-libéralisme sévit de plus en plus bel dans nos sociétés et que les ultra-riches s'accaparent déjà 50% de toutes les richesses de la planète et en veulent encore davantage, il est forcément juste de penser que seule la gauche (pas la fausse gauche au service des ultra-libéraux) est actuellement la seule intelligence capable de sauver l'humanité et que le néo-libéralisme crée l'indigence, l'aveuglement et la destruction du monde par son cynisme et son égoïsme éhontés.

C'est ce que je voulais dire à Monsieur Peter Rothenbühler en ce dimanche de menace atomique néolibérale réelle sur la planète Terre, Le Président Trump est actuellement le président de droite démocrate et républicaine le plus stupide du monde, sans devoir être ni dur, ni caricatural, ni asocial avec le journaliste.   

Personnellement, je verrais bien mieux un Dubochet président de mon pays qu'un Trump président. Question de gauche intelligente et de droite égoïste. Et question simplement de survie pour mes enfants et petits-enfants.

 

 

07/10/2017

Fat Man contre Little Boy, le choc atomique promis

Ils ne s'arrêteront jamais. Ils feront pire que tous les Stephen Paddock du monde réunis pour le pire. Ils n'ont pas la moindre étincelle d'intelligence et de lumière si ce n'est celle de provoquer la plus grande catastrophe que l'Humanité puisse produire: soit un génocide à l'échelle planétaire et une très probable disparition de notre espèce et de milliers d'autres. 

"Ils" se sont les dinosaures humains de notre temps. Regardez le visage de Donald Trump de profil et vous pouvez sans difficulté lui associer un corps de tyranosaure. Fat Man a beau tirer des tweets sur Rocket Man, ou Little Boy, c'est à votre choix, il ne veut pas entendre raison et il va également dénoncer l'accord avec l'Iran obtenu à Lausanne entre l'administration Obama et celle d'Iran.

Tous aux abris! Stephen Paddock n'avait que de la mitraille pour assassiner de pauvres femmes et de pauvres hommes qui faisaient la fête. Les deux autres, qui nous préparent un gigantesque feu d'artifices à l'échelle planétaire, sont dans une montée de la paranoïa et se croient identiquement et vraiment plus fort que l'autre.

En Corée du Nord, personne ne peut arrêter Little Boy dans ses projets funestes si ce n'est une négociation qui ne viendra sans doute jamais faute à une Amérique allume-feu qui va se lancer dans une aventure de folie en provocant non pas une tempête comme nous les avons connu en Irak ou en Libye mais bien une tempête atomique dont le monde va rester stupéfait et pétrifié d'horreur.

Peut-on arrêter Donald Trump dans une Amérique "démocratique" avant qu'il ne commette l'irréparable défaite de l'Humanité? C'est une question de vie et de mort de notre espèce. Ce n'est pas à négliger dans l'ordre des priorités actuelles.

 

06/10/2017

Paddock faisait des cauchemars et restait parfois au lit...

Selon sa compagne, le tueur de Las Vegas sursautait parfois dans son lit en criant "Oh, mon dieu!" sans jamais parler de ses rêves et de ce qui provoquait ces cris dans son sommeil agité.

Un homme tourmenté par ses démons qui consommait depuis peu des tranquillisants... Cela peut conduire une personne insensible au malheur des autres, égocentrique, méthodique, et très intelligente de surcroît puisque capable de déjouer l'algorithme du Casino pour être plus fort que lui, à envisager des scénarios du pire en imaginant devenir aussi célèbre voir plus célèbre que son propre père recherché jadis par toutes les polices d'Amérique pour braquage de banques. Paddock devait avoir une certaine estime maléfique de lui-même et il ne pouvait pas envisager sa sortie sans créer un énorme buzz médiatique afin qu'il colle à l'image de son propre père...en mieux dans le Mal qu'il pouvait réussir à activer dans sa vie secrète embrumé par les tranquillisants qui deviendront sans doute le détonateur qui mettra le cerveau de Paddock sur orbite machiavélique...  

Souvenons-nous, dans un autre parcours de vie déroutant, de ce co-pilote de Lufthansa, Andreas Lubitz qui a crashé son avion avec des centaines de passagers à bord. Des personnages en mode borderline qui ne montrent aucun signe particulier pouvant mener à tuer des centaines de personnes en se suicidant. Des personnages narcissiques qui veulent obtenir la célébrité à n'importe quel prix fut-il ce prix le prix de la mort, de l'héroïsme mortifère, du nihilisme le plus parfait.Des sortes d'anges de la mort qui ont tracé un destin no futur pour leur propre vie, des criminels punks qui préfèrent la disparition célèbre pour calmer leurs terribles angoisses de vie normale et sans statut exceptionnel à leur existence monotone trop banal et sans extase mortelle...

Il y avait sans doute quelque chose de métaphysique et de mystique, d'irrationnel et de diabolique, chez Stephen Paddock. Il n'avait pas choisi sa maison de retraite et sa vue sur le néant désertique par hasard. Il y avait comme une sorte de désert de la conscience dans son esprit et une absence de coeur pour l'Humanité en général. Seuls quelques proches méritaient sa considération, dont sa compagne de vie. Tous les autres pouvaient être considérés comme quantité négligeable, comme objets de son plan criminel, d'où cette comparaison à un fascisme intérieur qui le rongeait et provoquait chez lui des cauchemars d'ordre irrationnel et métaphysique.

L'absence de conscience tue notre humanité et elle est, hélas, de moins en moins rare. Quand un président de la première démocratie du monde peut faire des tweets abominables, dont certains insensibles à la destruction que provoquerait le largage d'une bombe atomique sur des villes, on peut écrire que ce type de démocratie est rongé par les miasmes de la dictature fasciste et que peu à peu l'écart qui sépare une dictature apocalyptique implacable comme la Corée du Nord d'une démocratie comme l'Amérique est de moins en moins évident dans nos têtes.

Stephen Paddock a commis un massacre abominable. Mais que penser de Donald Trump si par hasard il décidait de donner une petite leçon diabolique de métaphysique américaine à Rocket Man?

Un article intéressant à lire:

https://www.thenewamerican.com/reviews/opinion/item/27066...

 

L'Amérique sans ses flingues c'est une Amérique castrée

Les puissants ont une arme infaillible: le flingue, arme de dernier recours qui coupe court à toute discussion, à toute négociation, et met fin aux palabres inutiles.

Tirer sur un être humain, pour un Américain ou une Américaine, devient aussi naturel que de tirer sur une gazelle ou un chamois. Des centaines de millions d'armes circulent au pays de la...démocratie. J'ai une ou plusieurs armes à domicile donc je suis. Je n'ai pas d'arme...alors je n'existe pas, je suis castré, incapable de me défendre, incapable d'imposer ma propre loi quand celle-ci devient nécessaire.

Parler de l'Amérique et de sa constitution comme d'un pays non-violent, féru de culture et d'art, conscient de son rôle civilisateur dans le monde entier devient alors une pure supercherie. Celui qui s'impose par l'arme, ne vit qu'à travers la possibilité de tuer l'intrus, l'étranger, le perturbateur, le provocateur, le parasite, l'ennemi à éliminer pour que je reste en vie, détenteur de mon territoire, propriétaire de mes biens, n'est pas apôtre de la non-violence mais adepte de l'intimidation et de la dureté dans les rapports humains. Il ne fait pas confiance à l'Humanité qu'il considère comme une chose et non un sujet, une chose capable des pires saletés, des pires crimes, dont il faut se débarrasser. L'Empire du Mal c'est les Autres, pas le bon Américain moyen. Paddock était un bon Américain moyen jusqu'au massacre. Depuis, il ne fait plus partie de la famille d'Amérique. Il est devenu un paria, un corps étranger à l'Amérique, un ennemi du Bien... Pourtant, sans arme, "castré", il n'aurait pas pu échafauder un tel plan, une telle horreur, un tel massacre. La démocratie, en Europe, exige du citoyen et du citoyenne un comportement d'individu responsable et bienveillant. Pas un comportement de justicier se promenant dans les parcs et les bars avec un flingue à la ceinture.

Si je sais qu'une majorité de personnes portent un flingue dans la ville, je jetterai automatiquement un regard de suspicion sur l'Autre avec cette pensée permanente et angoissante: qui est le dérangé mental qui risque un jour de me tirer dessus parmi cette foule qui évolue et qui change sans cesse au gré de mes propres déplacements? Dois-je porter moi aussi une arme pour protéger ma femme, mes enfants, et moi-même? Au final, la seule réponse logique est: oui, je dois porter une arme parce que je ne peux pas faire 100% confiance à 100% d'individus qui portent une arme tous les jours dans la rue et qui, comme Paddock, un jour ou l'autre, pour x ou y raison vont péter un câble et se servir de l'arsenal qu'ils ont accumulé avec amour et ferveur durant des années.

Et quand, en plus, ce pays a mis au pouvoir un type qui a dit un jour, avant son arrivée à la Maison-Blanche, que si on fabrique l'arme atomique c'est quand même bien pour s'en servir un jour sinon c'est inutile et de l'argent jeté par la fenêtre, alors nous atteignons le sommet de l'hystérie et la fin d'une Civilisation ultra-violente qui s'est prétendue démocratique et bienfaisante...

Paddock n'a pas jeté son argent et ses armes par la fenêtre du 32ème étage du Mandalay Bay. Il a fini par trouver une utilité à l'arsenal militaire qu'il s'était constitué afin de mettre fin à ses jours en emportant avec lui un maximum de personnes au coeur de la cité du jeu.

Etait-ce, dans la tête du tireur, un acte de purification métaphysique, à la manière des fous d'Allah qui croient agir en Bien, pour rétablir l'Axe du Bien et chasser ses propres démons du jeu?

A la place de l'amour du flingue, pourrait-on conseiller aux Américains un nouveau chemin de l'Axe du Bien qui leur est si cher, une sorte de philosophie de vie plus axée sur la contemplation, la méditation, et la non-violence?