23/12/2017

Magnifique Ben

Dans ton esprit,

Il y a Dieu et puis les pyramides

qui ont servi de grenier à céréales

pour le peuple égyptien

et Joseph,

le doux père adoptif

de l'enfant de cette migrante

qu'était Marie,

cette vierge SDF qui n'osait dire

q'elle avait été visitée

d'un homme, d'un inconnu,

d'un violeur, ou d'un amant bohème,

mais qui portait  en elle un enfant divin

qui serait un jour Jésus,

l'homme scandaleux

qui allait prendre l'image

du fils de Dieu

où plutôt l'idole du peuple

aux yeux de son peuple

tel Johnny dont les fidèles

ne peuvent croire à sa mort,

Joseph donc,

aurait construit les pyramides...

 

Ben, ô Ben,

te voilà donc

au pouvoir à côté du grand Donald,

le constructeur de l'Amérique,

le destructeur de ce monde,

l'homme des fausses nouvelles,

des faux prophètes, des faux-semblants.

C'est Noël et votre conte

à toi et Donald

est sans doute le pire des contes

que l'Histoire ait pu inventer

depuis 70 ans.

 

Il est impossible de prier

quand on connaît le désastre

à venir sur cette Terre.

Il est impossible d'imaginer

un bel avenir de l'Humanité

avec des gens obscurcis

qui ont pris le pouvoir

et prennent les gens pour des cons,

leurs esclaves, des soumis à vous.

 

Non Donald!

Je ne prierai pas ce Noël

en demandant à Dieu pardon

et en te laissant détruire la planète,

laisser à l'abandon des millions de gens

juste parce qu'ils n'ont pas la bonne origine,

la bonne couleur de peau, 

la bonne façon de penser à ta manière.

Non Donald!

Je ne prierai pas Allah

pour me soumettre à la loi des hommes

et aux guerres immondes

que tu prépares dans ton laboratoire cervical.

 

Je continuerai à vivre,

à écrire, à me révolter,

à écouter de la musique,

et à annoncer la triste nouvelle

que l'Humanité s'enfonce

chaque jour davantage

dans un délire monstrueux

et que sans réaction de sa part

contre la brutalité des dinosaures,

elle est perdue.

 

C'est Noël

et je remercie Big Ben

ce petit bar de rien du tout,

ce petit bar mal famé,

qui m'a donné la chance

de rencontrer

l'amour de ma vie.

Si Jésus était dans le coup,

je lui dis aussi merci.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/12/20/nouveau-tacle-de-...

 

22/12/2017

Trump est fasciste, ne vous en déplaise

Il est de plus en plus difficile d'admettre que le gouvernement américain dirigé par Donald Trump soit un gouvernement républicain et démocratique.

Dernier indice de taille qui vient d'être mis à jour par l'administration Trump, c'est le bannissement de termes spécifiques au niveau des documents de la plus haute agence de santé publique américaine.

Donald Trump veut contrôler la langue et faire de certains aspects de la vie réelle des bizarreries, des choses, des dégénérescences dont il ne peut être question et dont l'existence serait inacceptable.

Même le fait prouvé scientifiquement ne fait plus partie du vocabulaire trumpien s'il ne colle pas à son idéologie. Cela signifie, par exemple, que si les texte bibliques recourent au créationnisme pour la création du monde, c'est cela qui est et restera la vérité à jamais. Adieu Darwin, adieu la science, adieu la vérité scientifique. Ou, autre exemple, la mère ne porte pas de foetus mais un enfant conçu et bien réel, ce qui empêche le droit à l'avortement cela même après seulement quelques semaines de vie depuis sa conception. On ne peut pas assassiner un enfant. Donc, si l'enfant est considéré comme abouti et terminé dès sa conception, bien qu'il ne représente encore que quelques cellules embryonnaires, il devient impossible d'avoir légalement le droit pour une femme de recourir légalement à la pratique de l'avortement. 

Autre exemple, le terme transgenre est banni signifiant ainsi aux personnes qui changent de sexe ou se travestissent partiellement qu'elles sont en quelque sorte des monstres invisibles aux yeux de la loi américaine, donc bannies de tous droits et de toute lumière, à peine toléré encore en vie (pour le moment...). C'est un énorme scandale fasciste basé sur une idéologie pure qui désigne celles et ceux qui ont droit à vivre en Amérique sous la dictature trumpienne et les autres qui en sont bannis à vie.

Quand au terme "prestations sociales" il passe également à la trappe pour bien signifier que l'état providence ne saurait exister sous le régime trumpien. Aboutissement final du néolibéralisme qui s'acoquine fort bien avec les évangélistes les plus obscurantistes.

Ci-dessous à écouter d'urgence sur France 3.

Désolé Médiapart. Je n'aime pas traité les gens de fascistes ou de néo-nazis. Mais là comme pour certains islamo-fascistes terroristes, justement, je pense ne pas être très loin de la vérité affolante concernant Donald Trump. C'est effrayant, je sais, mais ce qui se passe actuellement en Amérique est gravissime. Ce n'est pas l'espérance de Noël qui viendra à bout du néo-fascisme renaissant protégé par l'ultra-libéralisme ambiant. Donald Trump a réussi un hold-up électoral. Il est parfaitement capable d'aller au bout de sa folie narcissique et irrationnelle.

https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/dona...  

 

Joyeuses fêtes de Noël à toutes et à tous. La lumière nous est nécessaire à tous. Mais hélas les ténèbres envahissent la planète. Et personne pour arrêter le pire qui se profile pas à pas tel un monstre d'une laideur inimaginable qui se camoufle encore un peu avant de bondir sans plus de retenue sur tout ce qui fera barrage à l'idéologie brutale du maître...

 

21/12/2017

Mirage médiapartien

Un billet qui disparaît

sans laisser aucune trace

ou un auteur du billet

qui a cru écrire un billet

qui n'existe pas en réalité?

Me suis-je donc levé

par un rêve éveillé

qui m'a fait croire

que j'écrivais un billet sur Médiapart?

 

C'est l'expérience parodoxale

que je vis aujourd'hui.

Médiapart ne m'a rien dit ni écrit.

Médiapart a juste effacé.

Médiapart a choisi

parce que, peut-être,

j'osais comparer la gouvernance 

de Donald Thanatos Trump

au sinistre Adolf Hitler.

 

Il faut quand même dire

qu'Adolf, avant de faire la guerre,

a préparé son pays à la guerre,

et qu'au départ il était juste

un peintre raté,

puis un politicien qui a fait de la prison

pour le putsch manqué de la brasserie

en Bavière munichoise,

avant de devenir ce monstre inarrêtable 

et incontrôlable au pouvoir du IIIème Reich.

 

Un peu comme Mister Trump sur Twitter?

Pardon Médiapart, comparaison n'est pas raison.

Mister Trump ne mettra pas l'Amérique

et le monde à feu et à sang.

 

Il est juste inarrêtable

et ne s'arrêtera pas en si bon chemin.

Un peu plus de Ku Klux Klan en lui

et on verra peut-être le monstre

se révéler et provoquer des ravages monstrueux

dont il a engagé les prémices.

 

Simple hypothèse d'un poète...

 

Par contre, si vous pouvez me dire

où est passé mon billet

et pourquoi vous l'avez dépublié

cela m'aiderait à comprendre...

la part tabou du journalisme médiapartien.

 

P.S. Ce billet est le même que celui présenté sur ce blog ce matin. Sauf que j'y ai ajouté la comparaison entre Adolf Hitler et Donald Trump...

Donald (Trump) Thanatos solde la démocratie

L'Amérique a signé son arrêt de mort avec le Président Donald Trump.

Ce n'est pas du catastrophisme. C'est la réalité triste et définitive d'une Amérique perdue qui ne reviendra plus...sauf si une révolution...

Dieu est partout remis au goût du jour sous sa forme la plus obscurantiste et archaïque. Les Evangélistes, grand soutien du Donald, sont aux anges. Les ultra-riches, dont la famille Trump bien entendu, vont bénéficier d'avantage fiscaux faramineux ces dix prochaines années tandis que l'Obamacare est, de fait, euthanasiée et rejetée dans les poubelles de l'Histoire américaine.

C'est la fin de l'Amérique. N'en doutez aucunement. Ce sont les grands prédateurs triomphants qui accablent et dépècent le peuple qui, pourtant, s'en régale encore en les admirant au parc d'attraction de CNN ou de FOX NEWS derrière leur écran TV. Mais quand l'écran va exploser et que la mitraille et le carnage vont commencer, le peuple comprendra enfin qu'ils ont été les spectateurs et spectatrices d'un spectacle pseudo-démocratique dont ils étaient les votant et votantes bêlantes et soumises.

Ne me racontez pas d'histoire sur l'Histoire des êtres humains. Quand les pharaons s'accordent tous les droits et éreintent le peuple, la Civilisation est à sa fin et nous ne pourrons pas éviter la catastrophe à cause de ces salauds d'idéologues du laisser-faire et d'un néo-libéralisme scandaleux qui réussit à zombifier les êtres humains et va abattre définitivement la démocratie dans des guerres civiles affolantes et atroces.

Donald Trump Thanatos, tel était son nom.

Il était une fois, l'Amérique.

A lire ici pour les abonnés à Médiapart:

https://www.mediapart.fr/journal/international/201217/un-...

 

L'Amimal

L’art est pour moi un refuge. Avec lui, il n’y a pas de frontières, pas de religions, pas de choses qui divisent, mais la beauté et la mélancolie. Si on est triste, on peut écrire une chanson et dire merci à la tristesse.

Rossy de Palma

https://www.letemps.ch/culture/2017/12/20/rossy-palma-une...

Mon ami, mon frère,

si être mondial

c'est être cet amimal

qui a renoncé aux frontières

et fonçant tel un paria exclu

de la société des hommes;

tel ce Mowgly dans la jungle

qui habite son règne sauvage;

tel cet animal innocent et sans âge

abandonné au centre du mal,

au coeur d'une nature originelle

faisant voler les têtes ténébreuses

dans ce jeu de quilles frauduleuses

ne reconnaissant même plus la femme

qui leur feront connaître

le retour de flamme

les emmenant visiter l'Amour

au-delà de la parodie terrestre

et de ses faux-semblants,

de ses attractions vénéneuses

et de ses filles vénales

vendant leur hymen virginal

comme de la chair à canon

pour un blé pas très net

qui a la couleur de l'absence à soi

et de ses deuil sentimentaux bidon,

qui ne connaît plus d'histoire d'amour

mais un réceptacle de baise

éclaté dans ce décor sinistré

qu'est notre monde aseptisé,

en ruines, désespéré,

alors je te dis, frère,

restons Amimal dans la jungle

et continuons le combat.

 

Je suis l'Amimal sorti de la jungle

qui bondit tel un guépard

sur les notes de son clavier

et qui vient au rendez-vous

des têtes brûlées,

des têtes coupées,

des têtes violées,

des têtes séquestrées,

des têtes ignorées,

des têtes entubées,

des têtes noyées

dans leur chagrin

et leur alcool de la vie,

leurs notes brûlées au tord-boyau

hurlant telles des louves affamées

et décharnées dans un bordel

appelant à changer de siècle,

à faire la révolution de l'amour

pour abattre toute cette haine,

cette cupidité et cette volonté

d'acier et d'acide

de marcher sur les autres,

prêts à plonger leur humanité

dans un tonneau

pour la faire disparaître

et se faire cette place au soleil cramé,

cette folie de croire à la célébrité

par cet audimat artificiel

qui te rend bankable,

bankable, bankable,

tel un bandit devenu complice

de ce hold-up manigancé

pour sortir l'icône de son anonymat

par un casse commercial

qui te rend diva mondialisée

et sodomisée par ton label

qui veut ta peau pour vendre

l'ours et ignoré son âme

vivant sur la banquise

et chassant le phoque

au milieu du paradis blancs

alors que nous sommes tous

soeurs et frères d'une destination finale

qui s'appelle la mort

et que face à l'authenticité

de la mort,

fuck me my baby,

nous sommes si fragiles, si humains,

si passagers clandestins de la vie.

 

Je suis c't'Amimal

qui n'a pas froid aux yeux

et qui regarde sa chatte en face à face

en lui fixant ses yeux

pour lui annoncer que je l'aime

et que je ne renoncerai pas à cet amour

aussi longtemps que la mort

n'aura pas clos mes yeux

pour lui dire que je l'aime.

 

Je suis c't'Amimal

qui continue sa route en solo

loin des modes et des studios.

Je suis c't'Amimal

qui chasse le mâle du pouvoir

et donne du courage à la femelle

de revendiquer sa part rebelle,

le droit d'égalité en ce monde

organisé par la brutalité des hommes

et leur façon pas très nette

de chasser les femelles

pour en faire leurs trophées

au lieu d'en faire leurs égéries.