24/02/2019

Un jour, j'ai habité la maison de Rousseau

 

Je ne te l'ai jamais dit.

Un jour, j'ai habité la maison

où a vécu quelques temps

Jean-Jacques Rousseau.

 

C'était dans les vertes prairies

d'un petit coin de pays,

un petit village

avec un grand virage

juste à côté.

 

Il y avait un grand jardin

où planter nos légumes,

un potager et un verger,

des poêles en faïence

pour se tenir chaud

et réchauffer nos coeurs,

et une famille

pour habiter les lieux.

 

Il y avait un grenier

pour y déposer le bois,

notre petite garçonnière

avec ses peintures

et ses restes anciens

de fleurs séchées.

 

Et nous y faisions l'amour,

elle et moi,

elle et moi,

avec le fantôme de Jean-Jacques

qui avait herborisé en ces lieux

avec son ami docteur et botaniste.

 

La maison existe toujours.

Les volets sont fermés

depuis des années

et le grenier a été modernisé

en appartement cosy.

On dirait que personne

n'y habite depuis des années

puisque les volets

sont toujours fermés.

 

La maison a toujours

sa plaque commémorative.

Si tu passes un jour

dans les Franches-Montagnes,

arrête-toi à La Ferrière

sur la Place de la Gare.

tu trouveras la maison

et son inscription.

 

Ici Vécu Jean-Jacques Rousseau...

et bien plus tard,

votre blogueur y passa

deux ans de sa vie

à respirer sur les pas

du philosophe en fleur.

 

 

 

 

Qui ne possède rien a tout

 

As-tu déjà entendu parler

du mythe du bon sauvage,

de cette ruse de vieux Sioux,

de ce jeu de pistes du vieux Sioux

qui a regagné les prairies et la jungle

en quittant le monde civilisé?

 

Il me disait:

"Tu atteins le sommet des dieux,

la montagne de la connaissance,

le coeur de la bienfaisance,

quand tu t'es dépouillé

de ta cupidité et de tes possessions,

de tes obsessions matérialistes

et de tes désirs de puissance

sur les Autres.

Nul besoin de sacrifice

car cela ne sera que bénéfice.

Nul besoin de mauvais traitement

car tu te traiteras alors bien

et tu traiteras bien ton prochain

dans le respect

de tes soeurs et de tes frères humains. 

Nul besoin de haine, de jalousie,

de rapports de force,

de lutte d'influence et de pouvoir,

de territoire acquis,

de territoire perdue,

d'amours propriétaires

et de chantages délétères,

de domination et de soumission,

de tortures psychologiques

et de menaces physiques,

car ce que tu n'as plus

est mille fois plus bénéfique

que ce que tu as perdu,

ce que tu as décidé de quitter

n'est qu'une illusion d'appartenance

alors que ce que tu obtiens

de ton lent dépouillement

est à la fois une délivrance

et une élévation à l'éveil,

une vraie liberté spirituelle."

 

En cela, Rousseau avait raison.

En cela, il est nécessaire

et indispensable à notre siècle

bien plus que Voltaire,

bien plus que

tous les philosophes des Lumières.

Le compromis possible

en Civilisation pouvant être:

comme nul n'étant entièrement bon

ni entièrement mauvais de nature,

il est possible de s'éduquer

et d'éduquer nos enfants

à la citoyenneté responsable

dans le partage équitable

des biens communautaires,

des richesses acquises,

et en plaçant en gras

au fronton de nos constitutions:

 

"Qui ne possède plus rien obtiendra tout

et saura regarder la vie en bon sauvage"

 

La propriété privée

a corrompu l'être humain

faisant de lui un être commercial

en lutte permanente avec son humanité,

en guerre constante avec son coeur,

en cage invisible et mortelle dans son corps

devenu propriété de la loi marchande

et esclave d'un plus puissant que lui.

 

Toutes nos activités humaines actuelles

découlent de ce rapport de force

que nous nous sommes imposés

en quittant l'état de nature.

 

Le Virage

 

Tourne,

tourne encore dans la nuit,

suit la ligne jaune,

ne tente pas de dépasser

ni de surpasser,

suit la ligne jaune

que tu t'es tracé-e.

 

Alors ton virage

sera celui de ta liberté retrouvée.

Alors ton virage

sera celui du grand paquebot

de la vie communautaire

qui a su sauver le monde

de la perdition inéluctable

que tout le monde prédisait.

 

C'est comme cela

que dans la nuit,

tes rêves se forgent,

prennent formes

et rejoignent la réalité.

 

Demain vient si vite.

Nous devons nous y préparer.

Reggae-Rhapsody

 

Le Siècle des Ténèbres

serait-il donc notre siècle?

Le siècle où l'Humanité s'effondre

par manque de démocratie,

par absence de solidarité,

par violation brutale

de toutes les libertés.

 

Je te l'ai dit mille fois.

Si tu me parles de liberté sadienne

comme celle qui existe aujourd'hui

je te réaffirme et confirme:

c'est le pire des sophismes

de dire que ceci est la liberté.

Il n'y a pas de liberté

si tu t'accordes toutes les libertés

pour toi-même

d'exploiter honteusement ton frère.

de violer monstrueusement ta soeur,

de torturer à la mort ton père,

de sodomiser dans l'horreur ta mère,

de tuer sans remords,

quand bon te semble,

ou bon te semble,

tes semblables.

 

Et pourtant, notre monde

c'est devenu exactement ça.

Des gens se noient dans l'indifférence générale.

Les filles sont envoyées au bordel

satisfaire les besoins extatiques

de beaux Messieurs.

Les garçons sont éduqués

pour dominer le monde

et les filles soumises

à l'ordre brillant du " nouveau monde"

macronien,

ultime race de dinosaures.

Sous couverture d'une imposture

nos fameux droits humains,

la célèbre Déclaration des Droits de l'Homme,

nos femmes et nos hommes de pouvoir

font ce qu'ils veulent,

où ils veulent,

quand ils veulent

de nos droits prétendus inviolables.

Ils commercent et serrent la main

de sanguinaires despotes

démembreurs d'opposants,

faiseurs de conflits et de guerres,

horribles personnages tyranniques

invités dans nos salons démocratiques

avec force sourires et simagrées

pour signer des contrats mirifiques,

commerces d'armes,

rachats de grands hôtels,

de clubs de foot,

de centres commerciaux,

de chasses gardées médiatiques,

tout cela avec le plus bel aplomb

et sous l'effet le plus trompeur

de l'illusion médiatique

et du beautiful people.

.

Toi mon lecteur,

toi ma lectrice,

tu gardes le silence,

tu vas peut-être encore voter

mais moi je suis absolument dégoûté

depuis si longtemps déjà

que je fais sur ce blog

du cirque Barnum

avec les grands hommes

que je m'enfonce dans le rectum,

si solitaire et réfractaire

à ce monde suicidaire

qui a fait de Sade

et de Machiavel

ses maîtres absolus

pour gouverner le monde

et garder le pouvoir.

 

Cette liberté n'est pas la liberté.

C'est un gigantesque goulag

où les gens doivent approuver

des méthodes barbares

de communication

pour pouvoir exister et progresser

vers les sommets de cette pyramide.

 

J'suis pas Gilet jaune

juste pour la couleur.

J'suis pas Gilet jaune

pour faire mode contestataire.

J'suis pas Gilet jaune

pour pervertir la vérité.

J'suis Gilet jaune

parce que je fais peuple,

je fais partie du peuple

qui se fait entuber

depuis toujours

comme un gosse

qui croit encore au Père Noël

et au bon coeur

des êtres humains.

Je suis Gilet jaune

comme Rousseau

qui croyait que l'homme naît bon

et que c'est la société qui le rend mauvais,

corrompu, et criminel.

 

Je suis dans le Siècle des Ténèbres,

celui d'après le nazisme et le stalinisme,

celui du mondialisme,

celui accaparé par une petite élite

qui représente à peine

1% des êtres humains peuplant cette Terre.

 

Hitler voulait la race aryenne.

Staline voulait la nomenklatura.

Notre temps veut la race galactique,

le chemin ultime de l'Humanité.

 

Mais si c'est pour tuer

l'Humanité et se prendre

pour la race élue,

alors autant ne pas céder

à son idéologie,

à sa prétendue perfection,

à ses mensonges monstrueux.

 

Il n'y a pas de race élue.

Il n'y a que des êtres humains

qui se battent et se débattent

dans les difficultés

pour donner une éducation

à leurs enfants,

une instructions,

du respect, de la culture,

des connaissances

pour faire face

tous et toutes ensemble

à la destruction de notre monde

et empêcher nos soi-disant élites

de mener la planète et 'Humanité

à la grande catastrophe.

 

Je ne suis pas Sadien.

Je suis juste un chieur hominien

qui a évolué à travers les âges

pour arriver aujourd'hui

à te raconter mon histoire

à travers l'Histoire des êtres humains.

 

C'est écrit sur mon Gilet jaune:

"There's a sucker born every minute"

 Il y a un naïf qui vient au monde à chaque minute

apocryphe de Phineas Taylor Barnum

 

 

L'exemple d'un Français, juif, antisioniste, anticapitaliste

Voici un moment médiatique qui tente de redonner un peu de recentrage à la perversion et l'instrumentalisation de la judaïté en France.

Les personnes qui aiment exprimer une pensée ouverte et qui ont une conscience universelle de l'Humanité rejoindront et se reconnaîtront sans doute les propos tenus par un jeune juif, Maxime Benaouil, membre de l'UJFP, l'Union Juive Française pour la Paix.

 

23/02/2019

Gilets Jaunes, acte 15, ne pas lâcher prise

 

Dans la vie,

il y a ceux

qui arrêtent de lutter

et qui disent

"A quoi bon?

Je suis faible,

ils ont la force

et le succès.

Ils ont le soutien

du plus grand nombre.

Moi, je n'ai rien.

Je suis rien.

Alors, j'abandonne."

 

Et dans la vie,

il y a les Autres,

les Gilets Jaunes,

celles et ceux

qui se battront

jusqu'à la fin du monde

pour changer le monde.

 

Si tu fais partie

des seconds.

des guerriers,

des femmes et des hommes

sûrs de leurs idéaux

et de leurs convictions,

tu sais que malgré les risques,

le chemin semé d'embûches,

et les difficultés de la route,

à la fin tu sortiras victorieux

du combat que tu mènes

parce que jamais

tu n'accepteras davantage

la domination des puissants

et la soumission des plus faibles

à un ordre injuste établi

qui empire jour après jour.

 

Objecteur de conscience

contre cet ordre qui fait désordre.

Objecteur de conscience

contre les criminels et les guerres.

Objecteur de conscience

contre les grands voleurs,

les beaux parleurs,

les menteurs,

les mafieux

qui foutent le monde à sac

et trouvent sympa

de condamner les filles des autres

à la prostitution et au bordel

pour servir tous les DSK

de cette planète.

 

Se mettre à poil

pour remplir de nourriture

l'assiette de la famille

presque à la rue

c'est abdiquer et renoncer

à sa dignité,

devenir esclave et soumise,

servir de jouet sexuel

et objet matériel

à des êtres sans morale autre

que celle du pouvoir.

 

On ne lâche rien!

On continue!

Jusqu'à la victoire.

 

A nous