10/03/2022

Taras Chevtchenko, le grand poète du peuple ukrainien

Taras Chevtchenko est un monument de culture en Ukraine.

Il donnera à son pays de nombreuses oeuvres culturelles, architecturales, picturales, littéraires, qui permettront à ce peuple de s'identifier et de se réunir autour d'une âme collective contre l'oppresseur et l'envahisseur d'où qu'il vienne.

L'année dernière, j'ai acquis une superbe médaille frappée en 1999 (l'année de l'accession à la présidence de Vladimir Poutine) et créée par Roman Tchaïkovski. J'étais loin de me douter quelle importance symbolique elle allait témoigner quelques mois plus tard.

Je vous laisse avec le texte traduit par Monsieur Bein et les superbes avers et revers de cette médaille ainsi qu'une chanson ukrainienne lui étant dédiée (sur un de ses magnifiques poèmes? Je ne sais pas, n'ayant pas la traduction et l'histoire de cette chanson, à vous de trouver peut-être un Ukrainien ou une Ukrainienne pour vous le dire).

Avers : autoportrait d'un jeune poète avec une bougie à la main. Inscription TARAS CHEVTCHENKO et les années de sa vie 1814-1861.

 

Reverse : berceau rural comme un symbole de l'image éternelle de l'espérance et de la résurrection. Au fond la moitié de la médaille est placée en italique quatrains: "Dans un pays étranger / j'ai fait un tel rêve! / comme si je suis né encore une fois dans la liberté / dans le monde"

et une signature du poète.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Taras_Chevtchenko

 

Testament - Chevtchenko. Première de la chanson. 
(Nikolai Osadchiy)

 

Russie: 10 ans de démocratie...et de chaos

Si on ne regarde pas l'Histoire en face et avec un désir de vérité et d'analyse sincère, on ne peut pas ni écrire l'Histoire ni s'y référer pour en tirer certaines évidences parfois cruelles.

La Russie moderne, ou archaïque si l'on se réfère aux évènements actuels en Ukraine, c'est un tsunami de contradictions, d'insécurité, d'incertitude mais aussi d'immense espoir suite à la chute du Mur en 1989 et plus encore la présidence d'un homme, d'un grand homme des réformes, Mikhail Gorbatchev, par ailleurs homme de paix qui obtiendra le Prix Nobel de la Paix, sera le premier président au monde à la tête d'une super puissance nucléaire à proposer l'élimination pure et simple des armes atomiques. En 1986, il propose un plan de sortie du nucléaire pour l'an 2000, proposition rejetée par son homologue américain Donald Reagan. Il obtiendra, grâce à son talent et son désir de sortir de la guerre froide, une réduction de 50% des armes nucléaires américaines et soviétiques. Désigné homme de l'année en 1987 puis homme de la décennie en 1989 après la Chute du Mur de Berlin, Goby fait la Une de tous les médias occidentaux...en bien.

En réalité, la glasnost commence en avril 1986 avec la catastrophe de Tchernobyl. Le drame est si grand que Goby impose des réformes radicales pour que la Russie sorte de la culture du secret et du mensonge afin que le monde puisse savoir ce qui s'est vraiment passé à Tchernobyl. Sans lui, et quelques savants qui ont osé dire la vérité malgré les risques encourus d'emprisonnement et de dégradation, nous ne le saurions peut-être toujours pas aujourd'hui. Sans Tchernobyl, est-ce que la glasnost se serait imposée en Union Soviétique et le Mur de Berlin serait-il tombé?

Lorsque la chute du Mur est consommée, certains philosophes annoncent la fin de l'Histoire... Mais comme on le sait, les philosophes ne sont pas toujours très prudents concernant les soubresauts de l'Histoire et les revirements de situation.

La vérité crue c'est qu'à partir de la Chute du Mur, la Russie va connaître pour la première fois de son Histoire les balbutiements de la démocratie. Presque un demi millénaire de règne tsariste et la fin de son hégémonie avec la Révolution d'Octobre en 1917 suivi de l'assassinat de Nicolas II et de toute sa famille en 1918, assassinat suivi de 71 ans de dictature communisme. S'en était fait des Romanov et des tsars et Lénine pouvait régner en maître absolu sur la Russie. Cela pèse très lourd dans la balance collective de tout un peuple.

10 ans de démocratie. 1989-1999 et l'arrivée au pouvoir d'un certain Vladimir Poutine. Une enfant très frêle, en extrême danger de subir tous les outrages de la liberté quand celle-ci n'est pas accompagnée de la responsabilité et de lois solides faisant rempart aux personnes mafieuses et dangereuses pour la liberté du peuple. Une enfant soumise à tous les outrages, tous les abus, les vols des biens de l'Etat soviétique cédés pour un franc symbolique à des oligarques ambitieux et sans limite. Une incompréhension totale de ce que la liberté impose comme droits et devoirs moraux et éthiques, de discussions collectives autour de sujets compliqués où tout le monde n'est pas forcément d'accord mais doit être consulté pour adopter des lois justes et équilibrées. A la place de la démocratie, ce sera alors plutôt l'anarchie financière au mauvais sens du terme avec les plus forts qui s'empareront quasi illégalement des richesses du pays et des crimes jamais traduits devant les Tribunaux. Gorbatchev a tenu ce qu'il a tenu mais c'est surtout Eltsine qui provoquera le désordre et la peur du peuple, déboussolé, se tournant alors vers la nostalgie du passé. Un peuple se sentant spolié, dépecé, réduit à une plus grande misère par des hommes sans foi ni loi qui exploitent à fond tous les mauvais côté de l'ultra-capitalisme mis en vedette à l'Ouest par Reagan et Thatcher.

Arrive Vladimir Poutine, un homme de l'ex-KGB, qui est horrifié par ce désordre et cette décadence de la Russie tombée sous l'influence occidentale mais incapable de créer un modèle réellement démocratique dont Vladimir Poutine se revendique pourtant, cela peut paraître monstrueux aux yeux des Occidentaux aujourd'hui. Le problème, et il est de taille, Vladimir Poutine veut être l'homme qui sauvera la Russie de sa perdition. Il rassemble les oligarques et leur proposent une alliance. Lui gouverne. Eux se la coincent et le soutiennent.  En échange, ils peuvent agrandir, avec les mains libres et les yeux fermés du Kremlin, leur pouvoir financier. Vladimir Poutine a un rêve mais ce n'est pas celui de Marin Luther King. Il veut rétablir l'ordre et la discipline par le secret, une poigne d'acier, et la crainte qu'il inspire parmi le peuple. Il veut regagner la grandeur nationaliste de la grande Russie comprenant l'Ukraine et les Républiques perdues lors de la Chute du Mur et l'émancipation des peuples voisins sous la tutelle soviétique.

C'est alors qu'en 1999 commence le règne de plus en plus autocratique et glaçant de Vladimir Poutine, son désir de revanche sur l'Histoire, son désir nostalgique de refonder la grande Russie et les moeurs d'une dynastie tsariste. Nous ne le savions pas et les Russes eux-mêmes, à commencer par l'ex Président Eltsine qui le prenait sous son aile et le considérait comme son poulain, ne le savaient pas encore.

Si on ne lit pas l'Histoire, dans la tête révisionniste et malade de Vladimir Poutine, on ne peut pas bien combattre son plan de guerre et, peut-être, lui faire encore entendre raison avant qu'il ne soit trop tard. C'est notre dernière chance d'amener ce type à la table des négociations. Peut-on guérir un fou de sa maladie par les mots de la diplomatie? Sans doute pas. Mais il faut croire au miracle possible et à la rédemption d'un homme comme Vladimir Poutine qui s'est enfoncé dans son bunker cérébral et son propre déni de la réalité réelle des valeurs démocratiques. Il s'en est persuadé. Il a raison de vouloir sauver l'honneur de sa chère Russie, bafouée par un monde occidental qui a tout dépravé et saccagé chez lui dans sa Maison Russie, en combattant la démocratie et l'Occident coupables, selon lui, du manque spirituel et d'influence flagrant-e de son pays sur la scène internationale.

Vladimir Poutine n'est plus l'homme de la situation. Il en souffre. Il se sent rejeter et maudit. C'est un homme dangereux et nous ne savons pas jusqu'où sa propre perdition peut nous entraîner dans son sillage de malheur.

 

Cette guerre qu'il nous impose sera longue et cruelle. Le peuple de Russie n'a connu que les balbutiements de la démocratie et pas forcément pour le meilleur de la démocratie avec ses oligarques et leur entourage qui ont volé les richesses du peuple russe pour s'approprier le pays avec la quasi bénédiction des Occidentaux très heureux de faire de juteuses affaires avec ses personnes richissimes.

C'était avant Vladimir Poutine et son règne. Le fantôme d'Ivan le Terrible, premier tsar de Russie, est sans doute de retour avec le néo-Tsar de Russie Vladimir Poutine.

10 années de démocratie chaotique, au regard de l'Histoire russe, qu'est-ce que c'est en réalité si ce n'est une parenthèse. Mais surtout, quel avenir pour la démocratie de s'imposer un jour en Russie? C'est peut-être du côté de l'Allemagne et de son premier Reich prussien, puis de son second Reich jusqu'à la fin de la première guerre mondiale, et de son Trosième Reich avec l'avènement d'Hitler et de la provocation nazie qui a causé les horreurs de la deuxième guerre mondiale, que l'on comprend que la démocratie moderne, si elle est née en 1789 lors de la Révolution française, n'a pas eu beaucoup d'espace pour vraiment s'exprimer en Allemagne avant la fin de la seconde guerre mondiale. Mais depuis là, l'Allemagne se comporte en excellent élève de la démocratie. Alors pourquoi pas la Russie après la chute de Vladimir Poutine et les souffrances vécues en Ukraine et dans la grande Russie dont une partie de la jeunesse instruite et éduquée a fait un rêve flamboyant: l'avènement d'une réelle démocratie moderne en Russie.

 

09/03/2022

Armer l'Ukraine pour une guerre sans fin et sans retour?

Les griffes de Poutine et ses sales pattes ensanglantées ne lâcheront pas le morceau au nom de la liberté, de la souveraineté de l'Ukraine, et des droits humains essentiels.

Il n'a jamais lâché et l'Occident a toujours fini par céder au dictateur de Moscou. La Syrie est toujours entre les mains de l'arracheur des coeurs, Bachar al Assad. Et celui-ci survit on ne sait par quels commerces internationaux douteux et honteux avec le monde entier. Le dictateur de Damas n'a rien perdu de sa superbe sauf qu'on ne le voit plus avec son épouse dans des poses glamour pour Paris Match ou Gala.

Violer l'Ukraine et la prendre de force est maintenant le nouveau but stratégique de Vladimir. On repassera pour la Russie maternelle et généreuse qu'il s'est plu à démonter pour la Journée de la Femme. Une fumisterie et une fake news de plus du grand architecte des orgues de Poutine qui s'inspire aussi du maître de Damas dans la représentation machiavélique de son pouvoir. On va tranquilou au mariage d'un de ses vieux potes...tandis que la guerre sévit et que des milliers de gens meurent par sa propre faute. Le pouvoir de séduction des dictateurs est sans limite.

Face à un agresseur décidé de mettre à genoux tout un pays, la non-violence ne fait pas vraiment le poids si, dans le pays même de l'agresseur, le peuple n'est pas capable de s'opposer massivement contre la violence de leur président en descendant dans la rue et en paralysant le pays pour chasser l'usurpateur de la démocratie et le violeur de peuple.

Nous pourrions voir des dizaines de milliers d'Ukrainiens et d'Ukrainiennes mourir sans combattre sous nos yeux horrifiés et sous les assauts de chars et avions russes, des bombes et des missiles tombant en chapelet sur les grandes villes ukrainiennes, l'Occident ne bougerait pas plus qu'il ne la fait pour les villes du Nord de la Syrie. De l'aide humanitaire, rien que de l'aide humanitaire, toujours de l'aide humanitaire mais pas de combats décisifs pour faire reculer Vladimir Poutine dans son projet abjecte.

Vladimir Poutine veut pousser l'Occident à la guerre quoi qu'il en dise. Il nous sait vulnérable sur ce plan-là car nous ne voulons pas la guerre mais la paix et la démocratie. Pourtant ni Hitler ni Staline ni n'importe quel autre dictateur n'ont été défait par la non-violence mais certains sont tombés par des manifestations de rue gigantesques, comme au Caire ou à Tunis, il n'y a pas si longtemps que ça.

Pour éviter le conflit armé, le combat non-violent a besoin de la masse populaire, sa solidarité infaillible, son courage absolu.

Moscou, Saint-Pétersbourg, ainsi que toutes les grandes villes de Russie veulent-elles la paix, la liberté et la sécurité ou bien la guerre et le conflit nucléaire entre grandes puissances du monde?

Descendre dans la rue partout dans le monde en guise de soutien au peuple ukrainien mourant sous les bombes russes ou devant quitter le pays pour un exil incertain, sauver la paix entre les peuples, il nous faut appeler le peuple russe à descendre dans la rue massivement et ne plus parler avec Poutine si celui-ci à renoncer à nous faire la paix. C'est notre seule planche de salut hormis un conflit armé d'une ampleur inégalée et effroyable qui pourrait condamner l'Humanité à son auto-destruction.

 

08/03/2022

Tout perdre à cause de l'empire masculin

En quelques jours, un peuple entier est passé de la quiétude d'une vie considérée comme normale au sentiment de la perte collective d'un pays.

Le responsable en chef de cette opération barbare? Vous le connaissez toutes et tous. Sans lui, rien de cela ne serait arrivé.

Un peuple doit désormais s'habituer, quelle horreur, à tout perdre. Perdre son toit, perdre son foyer, son travail, des êtres chers, perdre sa vie et peut-être même sa tête, comme ce jeune suisse ultra-sensible qui n'a pas accepté l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe et qui, dans un moment de folie, s'est suicidé. Des vies entières construites et détruites en un temps fulgurant par un seul homme décideur de la vie et de la mort de millions de gens, du droit de rester en paix avec soi et les Autres, de profiter de l'existence et vivre au quotidien tous les petits riens et grands moments de cette existence.

Tout cela porte aussi un nom: l'empire masculin dominateur et grand abuseur de l'existence. Un empire construit qui remonte à la nuit des temps quand l'homme était physiquement supérieure à la femme et que la conscience humaine n'était qu'à ses balbutiements.

L'empire masculin ne veut pas mourir chez certains hommes, appuyés qu'ils le sont encore par des femmes soumises et sous emprises de ces traditions ancestrales dont notre cerveau reptilien, masculin et féminin, se souvient encore à travers l'éducation et l'instruction acquise.

C'est la dernière minute qui sonne pour l'Humanité. L'urgence est absolue. Il faut changer de logiciel et accorder beaucoup plus d'importance à l'égalité des sexes et à la primauté de la démocratie sur la force brutale des dictateurs.

A travers la culture et les arts, nous pouvons y parvenir. C'est là que se trouvent nichés les sentiments de nos libertés et des beautés du monde. C'est par là que les barbares au pouvoir fomentent et commettent leurs crimes à travers un art faisant l'apologie de la dictature et de la force au détriment de l'art dit "dégénéré" qui attaque les bunkers déviants et pervers de l'art officiel.

 

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La Souffleuse d'amour

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La Maîtresse-chienne adossée au mur de la liberté

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Fragilité et Force de l'amour

Sweet Memories, Manoyan, Nathalie Olivier

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Aux femmes ukrainiennes et russes,

aux femmes de la Terre entière,

je vous écris:

Unissez-vous dans la douleur

et combattez ensemble

contre la dictature de l'oppresseur.

 

Les hommes de bonne volonté,

les hommes qui ont passé

du côté de la source lumineuse de la vie,

sont avec vous et combattent avec vous

pour faire triompher la liberté.

 

 

Chasser l'Infâme, il reviendra au galop

En cette Journée de la Femme, permettez-moi de faire rimer cette journée avec l'Infâme qui fait son grand retour sous les traits de Vladimir Poutine.

Ce fanatisme qui envahit les esprits, massacre la vérité et la raison, impose sa violence et la haine de l'Autre, du Différent, de celle ou celui qui pense autrement, vit autrement, aime autrement, se défend et défend les autres autrement (par l'esprit de paix et de tolérance).

L'Infâme est né sous la plume de Voltaire au siècle des Lumières. Dans les années 1760, Voltaire s'alitait au jour de l'anniversaire de la Saint-Barthélemy. Il écrit en songeant à l'affaire Calas :

" « Craignons toujours les excès où conduit le fanatisme. Qu’on laisse ce monstre en liberté, qu’on cesse de couper ses griffes et de briser ses dents, que la raison si souvent persécutée se taise, on verra les mêmes horreurs qu’aux siècles passés ; le germe subsiste : si vous ne l’étouffez pas, il couvrira la terre. » (Avis au public.)

Si le conflit entre les régimes dictatoriaux et les démocraties n'a rien à voir avec la guerre de religion et Dieu, quoique, la démocratie laissant le libre choix de croire ou de ne pas croire et de se laisser guider par son individualité plutôt que par une religion collective d'Etat, donc cette infâme dictature sur Terre comme au Ciel, l'Infâme est pourtant bien la marque par excellence des régimes dictatoriaux actuels qui usent de toutes les armes, y compris la guerre militaire, pour asseoir leur autorité sur les peuples de la Terre au détriment des démocraties plus aptes à l'ouverture d'esprit et à la transparence des actes comme de la parole.

Profitons de la Journée de la Femme pour se souvenir qu'elles ont souvent été à la pointe des révolutions progressistes et des libertés. A Moscou, aujourd'hui, on nous parle surtout d'opposants masculins sur la scène politique, souvent des oligarques, donc des milliardaires adversaires de Vladimir Poutine mais pas loin de faire leur propre loi et d'asseoir autoritairement leur autorité sur le peuple russe.

J'imagine que les femmes russes, elles, sont plus discrètes mais sans doute beaucoup plus efficaces et déterminées à faire tomber le tsar responsable de nombreux crimes, intérieurs comme extérieurs, masqués par un langage menteur, et de guerres illégitimes dont l'ogre de Moscou se repaît pour montrer aux démocraties qu'elles ne valent rien, qu'elles sont décadentes, faibles, et même impuissantes, incapables de s'opposer militairement à sa grande puissance abritée par les armes atomiques de son arsenal, empêchant ainsi tout acte de guerre directe contre le Saigneur de Moscou. Comme un femme soumise de force à son maître mari qui menacerait de tuer leurs enfants si elle osait quitter le foyer...

L'Infâme profite de se glisser dans tous les interstices pour imposer le totalitarisme et la soumission des consciences à un être suprême, à tout hasard ici Vladimir Poutine et son grand pote de Syrie Bachar al Assad.

L'Infâme n'est pourtant plus le chemin des démocraties modernes qui ont choisi une autre route, un autre destin, la lumière de la liberté contre l'obscurité de la dictature. Et ce n'est pas rien, Monsieur Vlad l'Empaleur des coeurs.

Continuons à montrer à Vladimir Poutine que nous ne sommes pas dupes de son jeu de massacre. Signifions aux traîtres à la démocratie qu'ils ont grand tort de rejoindre le clan des voyous et des brigands de grand chemin, qu'il n'y aura pas d'amnistie possible pour les crimes commis, que le châtiment promis est celui de la comparution devant la Cour pénale Internationale ou la mort "par accident" dans un attentat mené contre le Dictateur qui est aussi un super terroriste au sommet d'un Etat dont il faut traquer le repère comme un certain Ben Laden qui n'avait pourtant plus grand pouvoir de décision opérationnelle après l'attentat monstrueux du 11 septembre.

Charlie Chaplin, en son temps, a su caricaturer à merveille Adolf Hitler. Y a-t-il un acteur, ou mieux un actrice, capable aujourd'hui de réussir la même prouesse avec Vladimir Poutine, le taiseux de Sibérie, l'Ours mal léché des cavernes préhistoriques, le Gourdin Précieux de Nicolas Ier, l'homme archaïque du  Kamtchatka crachant sa lave brûlante et sa bave glaciale sur l'Ukraine, la Syrie, la Tchétchénie, la Géorgie...et bientôt sur d'autres pays et régions probablement si on le laisse faire.

Laissons la parole et l'honneur à une femme admirable en ce jour de la Journée des Femmes. Il s'agit de Salomé Zourabichvili, Présidente de la Géorgie, une femme avec un Z comme Zeus et son éclair de lumière fatale jeté sur l'Infâmie des dictatures...

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8 mars 2022, Journée de la Femme