22/06/2010

La France de Domenech chante « Ô Too Lose! »

 

Domenech a signé la dernière page scandaleuse de cette équipe des Bleus à oublier au plus vite.

En ne rendant pas, à l'issu du match contre l'Afrique du Sud, la main à l'entraîneur des Bafana Bafana Carlos Alberto Parreira, Raymond Domenech et son équipe quittent la Coupe du Monde de la pire des façons. Ahhhh! Ohhhh! Ouhhhhh! Pourquoi Domenech était-il sur le terrain? Au moins Zizou n'aurait-il peut-être pas donné un bisou à la Maradona au coach Parreira mais il aurait souri, serré sincèrement la pogne de son homologue en félicitant l'équipe adverse, et fait contre mauvaise fortune bon coeur.

Domenech insulte à travers son geste inadmissible et lamentable le pays organisateur et son équipe de football ainsi que son propre pays, celui qui lui a fait confiance en lui donnant la mission de merner à bien l'équipe de France de football. C'est une honte finale qui se rajoute à toutes les autres hontes. Mais pourquoi a-t-on donné à Domenech le droit de fouler la pelouse pour ce dernier match de la France alors qu'il ne tenait plus son équipe en mains?

Carton rouge à toute l'équipe de France! C'est fait! Ils rentrent tous au pays. C'est bien fait!

Et maintenant, penser au futur, penser à une nouvelle équipe. A bientôt, la France. Nous avons aussi mal au coeur en pensant aux Bleus de Platini et ceux de Zidane.

 

 

 

Bafana Banana pour les Bleus!

Jusqu'au bout du cauchemar psychédélique pour la France! Les Bafana Bafana en pleine euphorie mette la fessée aux Bleus de Domenech.

Je crois que les Français et les les Françaises ne peuvent avoir qu'une seule expression à la bouche en cette fin d'après-midi: « Je suis une banane » après la déroute hexagonale la plus terrible de son histoire au point de vue sportif.

On se souviendra longtemps de Zahia, des pubs roses de l'équipe de France, et de leur huis-clos en maison close pour soigner leurs névroses nées pendant la période pluies d'euros qui tombaient sans discontinuer dans leurs poches de macs des trottoirs.

Désolé amis Français. Je crois qu'il faut sortir de votre rêve présidentiel et comprendre qu'à force de bling-bling à tous les niveaux, de pornographie quotidienne, d'achat de plaisirs au super marché euphorisants des fillettes de plage à tire-lire cochonne, et enfin cette morale absolument hypocrite et honteuse sur la personne de la petite Zahia Dehar dont vous vous êtes fait une spécialité depuis le mois d'avril, vous vous êtes mis au fond du trou avec deux poutres plantées bien profond dans vos orbites libidineuses .

Ne jetez plus de pierres sur la tête de la petite Zahia. Et Dieu (j'écris ce mot à l'exact moment où vous marquez le but de l'honneur, et ce n'est pas un mensonge) reviendra peut-être un jour joué dans votre camp.

En attendant, on va rire jaune avec vous, par solidarité humaine, grâce à ces deux clip vidéos.

Pour reprendre l'expression historique de JFK, « Nous sommes tous des bananes » en ce jour d'élimination de votre équipe.

 

Ce soir, ça va danser Bafana Banana dans les clubs d'Afrique du Sud et du monde entier.

 

Quelle baffe finale!

 

 

 

Les Bleus tout en Rose pour un poteau rose

J'ai retrouvé sur You Tube la suite de la Vie en Rose, datant déjà de deux ans. Ni vu ni connu, je vous la repasse pour rire trop fort car question coups vaches, coups dans les couilles, et coups au Crasy Horse, cette vidéo est une prémonition des aventures qui allaient arriver à l'équipe de France. Anelka, Ribéry, Domenech, Zahia, les héros malheureux qui ont une dernière chance de se relever de leur cauchemar psychédélique, cet après-midi sur les coups de 16 heures.

Aller les Bleus! Des tableaux de maître sur le terrain dès 16 heures pour saisir les joyaux de la Couronne football grâce à la fameuse Panthère Rose. Ni vu ni connu, vous pourriez tous devenir d'ici le 11 juillet des super héros de la nation française ou des super Caliméro du rodéo porno...

Cela dépend de vous... et aussi d'un certain Uruguay-Mexique... Il faudra reconstruire la baraque et vaincre les foutus astronomes journalistes qui vous pourrissent la vie. Pour cela, qu'une seule méthode: l'humour de la Pink Panther...

10 minutes de franche rigolade avant votre prestation de cette après-midi...

 

 

 

Bachelot fait passer un bachelor aux Bleus

Ce n'est pas pour la bleusaille! Hier soir, Bachelot a demandé aux Bleus de réaliser un exploit contre l'Afrique du Sud!... Terrible! La France a même peur de perdre contre les Bafana Bafana! La France a une peur bleue de se couvrir encore plus de ridicule face au monde entier!

Bachelot résume à elle seule la France en ce moment. Une nation en plein désarroi qui se fait la guerre à elle-même. Le Pen voulait une guerre des tranchées avec la population issue de l'immigration. Le Pen a réussi. Mais pas là où il espérait chasser du pays une bonne partie des personnes vivant dans la clandestinité et la précarité. Non. Le Pen et tout ce qui compte d'intellectuels se nourrissant des miasmes du communautarisme ont gagné sur le plus grand terrain de foot du monde, la Coupe du Monde, ce qu'ils n'arrivent pas encore à faire au pouvoir: diviser les cultures entre elles pour en chasser une partie comme des sorcières à brûler sur l'autel du diable.

Bachelot tente de rassembler à nouveau, d'inculquer aux Bleus de cette équipe qu'ils ont tous fait les mêmes études universitaires du foot, qu'ils sont là pour réussir leur bachelor afin de prouver à leurs familles, à leurs enfants, qu'ils ne sont pas les derniers de classe.

Si j'étais Roselyne Bachelot, j'écrirais devant eux à la craie et sur le tableau noir de la classe:

C comme Cataclysme, A comme Anelka, N comme Nicolas, C comme Combat, R comme Révolte, E comme Extase, CANCRE en bon français.

Contre l'Afrique du Sud, vous ouvrez une nouvelle page blanche sur le tableau noir de vos actes manqués. Messieurs, c'est à vous de signer à l'encre bleue un nouveau contrat entre vous, la France et les Français.

 

21/06/2010

Face à l'arbitre, la science d'Hitzfeld se prend un bouillon

Grosse déception à la sortie du match Chili-Suisse. Notre équipe nationale s'est inclinée par l'écart le plus étroit face à une bonne équipe du Chili qui a su très bien joué, à certaines occasions, la comédie à l'arbitre.

Mais la première gaffe vient peut-être du Professeur Hitzfeld, grand expert scientifique en football moderne. Il connaissait par coeur l'équation qui dit que l'on ne change jamais une équipe qui gagne. Lui-même l'avait prônée la veille du match. Hors il a changé de tactique à la dernière minute en pensant peut-être déstabiliser l'entraîneur El Loco. Coup de bluff raté. Notre entraîneur est sorti de l'orthodoxie footballistique pour faire jouer Frei et Behrami, deux hommes titulaires de l'équipe de base qui étaient tous deux blessés lors du premier match victorieux contre l'Espagne. Mal lui en prit. L'arbitre signifia une expulsion litigieuse autour de la 30ème minute du match contre Behrami justement, contrecarrant complètement les plans préparés par notre sorcier en chef.

Ensuite, le but marqué par le Chili est probablement entaché d'un hors-jeu difficile à juger en direct. C'est très dommage pour nos couleurs qui ont souffert durant tout le match et qui ont failli égaliser à deux minutes de la fin du match.

En dehors du fait que toute notre équipe doit être félicitée pour son engagement total, nous nous demandons si Hitzfeld n'aurait pas avantage à désigner clairement et rapidement les titulaires du onze de base pour le dernier match contre le Honduras. Car à mettre trop les hommes en concurrence, à trop leur mettre la pression, nous nous retrouvons comme dans un éliminatoire interne entre joueurs, et cela jusqu'à la dernière heure avant le début d'un match. Ce qui n'est pas très sain pour l'influx nerveux des joueurs. La double faute sur l'expulsion de Behrami remuant ses bras du côté du visage de ses adversaires n'aurait peut-être pas été commise si Behrami ne surjouait pas son match depuis le début de la rencontre suite à la mise sur la touche de Barnetta dans les heures précédents le match.

Dommage. Notre équipe n'a pas pu se rassurer sur ses capacités offensives. Espérons qu'elle en aura la possibilité lors de sa rencontre contre le Honduras.

A part ça, merci à toute notre équipe nationale. On attend d'elle une belle victoire sur cette équipe du Honduras qui est probablement l'équipe la moins performante de ce groupe H, ceci afin d'assurer une qualification pour les huitièmes de finale.

Et bravo au Chili pour sa victoire méritée sur l'ensemble du match. La Vallée du Paradis pour eux durant quelques jours... car si par hasard l'Espagne bat le Chili et que la Suisse gagne contre le Honduras avec 1, au pire 2 buts d'écart, l'équipe du Chili ira en enfer malgré ses 6 points. Une cruauté finale qui serait sans doute très douloureuse pour elle. On savait déjà que les arbitres jouaient un rôle important sur la destinée des équipes. On sait aussi maintenant qu'avec 6 points engrangés, on peut passer à la trappe... comme on peut même, pour le Honduras, se qualifier avec 3 points en cas de défaite de l'Espagne contre le Chili et de victoire contre la Suisse par au moins 3 buts d'écart en sa faveur.

Décidément cette Coupe du Monde 2010 est folle. Pour finir la soirée, accordons-nous cette douce chanson pour la nuit afin de reposer nos coeurs et nos esprits soumis à rudes épreuves...