19/04/2010

En Iran, les femmes légères provoquent les séismes!

 

Si nous étions sourds et aveugles, on dirait volontiers que c'est la faute aux femmes légères si nous ne lisons ni n'entendons les absurdités de certains imams islamiques.

Et qui a fait sauter le volcan islandais? La fille de l'iceberg, peut-être? La religion a des côtés absurdes et des effets burlesques. Chez Moi, les filles légères, elles provoquent un autre genre de séisme et de tremblement. Elles ont le don d'allumer les vésuves, de me transporter dans des régions chaudes, de me faire oublier les malheurs de ce monde.

Et à l'époque des dinosaures, qui est-ce qui provoquaient les séismes? Les grues, les grèbes huppées, les cigognes? Et comment des gens qui font l'université peuvent-ils gober des âneries pareilles? Enfin, chez nous, il y a bien eu des gens très intelligents qui ont gobés les bêtises du Temple Solaire et qui en sont mortes transitées vers je ne sais plus quelle planète grâce à Jouret et consort. Méfiez-vous des religions, braves gens. Lisez les livres sacrés et faites-vous votre propre idée de la spiritualité. Et n'entraînez personne derrière vous. Gardez votre liberté de rêver, d'imaginer l'au-delà, en demandant à vos propres enfants de ne suivre que leur chemin à eux. Ainsi va la modernité et notre idée de la quête spirituelle chez l'être humain.

P.S. Ces imams ont vraiment une trouille bleue d'être cocufiés par leur(s) épouse(s). Inventer une histoire pareille! Même mes enfants quand ils étaient petits, qui aimaient que j'invente des histoire juste avant l'heure du dodo, m'auraient dit que je leur racontais des blagues et que je faisais des filles des sorcières à brûler sur le bûcher des religions! Alors si des universitaires de Téhéran gobent ça, il faut vraiment s'inquiéter de l'avenir et de la bombe atomique. Parce que ça, ce n'est pas du tout un conte de sorcières pour enfants.

Je repasse la fille de l'iceberg. Histoire de raconter aux enfants la même histoire d'une femme complètement givrée qui voulait aimer un prince charmant et qui fut si déçu de voir que son prince restait pauvre et inconnu sur la planète Terre, qu'elle l'abandonna finalement pour un autre...glaçon. Vivre sous Les tropiques du Coeur sans argent n'était pas donné à cette fille... Et son Prince Charmant, si malheureux, fit  alors partir en fumée son pluis beau volcan qu'il avait réservé tout spécialement pour elle. Dès lors, les avions de toute l'Europe furent cloués au sol et ne purent plus s'envoyer en lair durant 4 longs jours. Le monde entier compris alors la puissance divine de ce prince inconnu que personne ne voulait accueillir : ))))

Le conte que j'aurais inventé pour mes enfants ce soir avant qu'ils ne s'endorment...

 

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10/04/2010

De l'art de suspendre notre cochon d'Inde à un ordinateur

 

La dispute sur l'art et sa valeur marchande n'aura jamais de fin (lire le dernier billet de Hommelibre). Ci-dessous, je mets en interrogation notre addiction à l'Internet, et notre manière de sauter de l'avion en parachute quand nous n'arrivons plus décrocher de notre écran. Sorte de nuit et brouillard intime quand l'approche de l'aéroport familial nous devient quasi impossible et permanent...

Attention le crash! N'oublions pas la vraie vie, hommes et femmes libres...

Quatre tableaux qui attendent le nombre des années pour prendre de la valeur... Je partagerai les royalties avec vous, John:)))))

 

 

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P O R T A B L E

E T

P R Ê T

A

P O R T E R   S E S   F R U I T S   E T   V I C T U A I L L E S ?

O U

I N S U P P O R T A B L E

E T

P R Ê T

A

D E T R U I R E   L E   F R U I T   D E   N O S   E N T R A I L L E S ?

 

17:03 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

09/04/2010

La Place Rouge, Natalie, émois

Un rythme hypnotique transcendental, un pays de rêve où les filles s'amusent après des décennies de communisme, de camps de rééducation, de goulags. Un pays qui me prend les tripes même sans l'avoir jamais visité. La Russie nous accompagne ce soir pour la sortie et les vodkas en tous genres. Et c'est encore DJ Vini qui vous offre un tube mémorable... Celles et ceux qui n'aiment pas l'électro house bouchent leurs oreilles mais regardent les filles... Bon week-end à tous.

Let's go to the Trip City, Moscow!

23:52 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

DJ Vini, veni, vici... et les poupées russes

Je finis ma fièvre blogueuse de cet après-midi par une invitation au night clubing. Je ne suis pas DJ de discothèque mais parfois je m'étonne du peu d'intérêt qu'on certains de nos DJ pour aller mater ce qui se fait de mieux ailleurs afin de le diffuser dans les boîtes bien de chez nous. DJ Vini est un de ses papillons nocturnes qui devraient faire partie de notre culture intime de la nuit. Enfin, après avoir vu le clip, il y a peut-être des patrons de boîtes de nuit qui demanderont à leur DJ du week-end de passer le Jules César de la techno russe... Les créatures de là-bas sont des Cléopâtre pour nous...

Déjà 18 mois sur les ondes...à nous faire languir.

 

17:09 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Blues de Carla Bruni sur l'amour

« Mais moi l'amour pas vraiment, je préfère la peau de mes amants. L'amour c'est une embuscade »

Carla Bruni

 

Comment tordre le cou à une rumeur quand on lui remet les armes à feu entre les mains? Carla paraît tellement sincère quand elle chante cet air. Un air qui lui va comme un gant de velours posé sur sa voix d'ange nuptial. Notre monde est bête, stupide, méchant, jaloux, hypocrite, et j'en passe. On entre dans la bluette intello avec Carla. On aime ou pas. J'aime plutôt bien. Cette fille n'est peut-être pas capable d'aimer un seul homme mais elle est sûrement capable d'aimer et de donner du bonheur aux hommes sans les expulser de sa vie et sans détruire les femmes, sans les rendre folles de jalousie. Carla, je prends bien, à votre passage sur You Tube, un peu de votre tendresse dans ce bordel terrestre qui ne voit que « cornes, infidélités, obscénités, et tromperies » dès que les sentiments se conjuguent à plusieurs et qu'une femme donne le ton à sa propre liberté...

16:22 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)