25/05/2008

Indiana Jones, la tente et le tipi comme source et moyen de résistance

Au moment même où la Chine réclame à corps et à cris des tentes par centaines de milliers pour ses rescapés du tremblement de Terre, le Liban réalise la paix et le Hezbollah lève son camp de toiles au centre de Beyrouth.

C'est alors que je me rappelle les années 80, E.T., Yellow Thunder Camp, Russel Means, les tipis de résistance, la toile de tente militaire comme mess du campement, le chef palestinien avec les Indiens pour la prière dans la "sweat loundge" et le vieux chaman qui, au moment du départ me dit ces paroles mystérieuses dont je me souviens encore: "Return by us, John Swiss".

Et que vient faire Indiana Jones et Steven Spielberg dans ce charabia? Il vise mon cœur. Le CERN et son accélérateur, qui va bientôt chercher la particule de Dieu, est à Genève, en Suisse, et non à Moscou ou à Whashington. La soucoupe volante serait-elle un symbole de l' accélérateur de particules? Le marxisme-capitalisme, lui, peut se faire du soucis pour sa survie comme tout le bling-bling de la figure du traître à tout le monde qui ne vit que pour et à travers l'or. Celui ou celle qui veut tout savoir, aussi. L'œil du KGB n'est pas compatible avec la liberté. Quand à la présence des fourmis dans ce film, imaginons des billets de milles qui dévorent celles et ceux qui utilisent bien mal leur pouvoir financier. Pour le reste, réfléchissez vous-même à ce que ce film apporte à votre imaginaire.

Allez voir le dernier Indiana Jones, Monsieur Couchepin, même si on s'y agace ferme par moment dans des poursuites inutiles et effets spéciaux à outrance. Spielberg reste un magicien de la plus haute importance et ses films "pour enfants" sont des allégories de notre propre monde présent. Le mystère de la vie reste entier. L'être humain va encore trouver de l'étonnement à son existence…

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Des singes et des hommes, le sacré en question

Des nouvelles scientifiques, des musées, des livres nous montrent que le singe est le propre de l'homme. Pour tous les gens honnêtes qui s'interrogent sur la présence de Dieu dans l'univers, cela bouleverse davantage les croyances classiques d'une supériorité de l'homme sur les singes. Si nos cousins les singes nous ressemblent tant, alors que faire des Eglises et religions?

Les athées diront que nous obtenons une preuve de plus de notre finitude et de l'inexistence d'une transcendance. Ils n'ont pas tort mais…

Imaginons Dieu au Commencement et à la Fin comme une construction en devenir de l'homme sacré, comme l'Amour est une construction entre deux individus qui s'attirent. Nous nous rendons alors compte que nous pouvons remettre Dieu au centre de nos préoccupations tout en remettant à plat nos croyances traditionnelles. Dieu bébé n'est pas Dieu enfant qui n'est pas Dieu adolescent ni Dieu adulte se dirigeant vers sa maturité…

Les chimpanzés se font la guerre et l'amour, comme nous, avec tortures, viols, meurtres et génocides à la clef. La différence, tout de même gigantesque, c'est qu'ils ne sont capables ni d'art, ni de culture, ni d'histoire ni de spiritualité.

Peut-on alors éliminer définitivement Dieu de nos discussions et expériences de vie? Si Oui, une société athée plutôt que laïque serait-elle plus libre, plus amoureuse, plus tolérante, plus capable d'empathie envers ses citoyens? A ma connaissance, je n'ai pas rencontré beaucoup d'athées purs et durs qui font preuve de grande humanité envers leurs frères croyants… Les goulags et les génocides ont pullulé et pullulent encore dans les lieux où le sacré, l'art, la culture, la liberté d'expression sont exclus. Quant aux religieux extrémistes, nous pouvons les ranger du côté des fous de Dieu qui ne veulent pas savoir que Dieu est Liberté et qu'il progresse avec nous.

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Beibel, de l'esturgeon au caviar chinois, réinventons notre langue globale

La Chine a peur. La Chine souffre. La Chine avance trop vite et s'essouffle. Les catastrophes portent en elles une origine humaine et divine. Nous courons à la catastrophe chaque fois que nous dépassons nos limites de compétence, chaque fois que nous créons un triste chaos destructeur plutôt qu'un joyeux chaos constructif.

La Chine n'est pas seule à avoir peur. Le monde global a peur. Peur de manquer d'énergie, de matières premières, de nourriture, d'argent. Peur des cyclones, des tremblements de terre, des volcans, des dérangements climatiques. Si nous travaillons avec la peur au ventre, nous nous condamnons déjà à entrer dans une ère d'hystérie et de paranoïa qui nous conduira à la violence globale.

La Chine a subi quatre catastrophes successives rattachées à quatre de ses cinq mascottes olympiques. La cinquième, Beibel, l'esturgeon chinois est porteur de caviar et a été épargné jusqu'ici... Ce beau poisson nous rappelle la valeur de toute vie. En sport, en culture, en politique, en économie, en amour…, ont parle de caviar quand un geste, une attitude, un mouvement devient l'emblème d'une parfaite réussite. Gageons que Beibel est un signe du Ciel pour nous rappeler que nous sommes responsables de garder vivant notre caviar intime, nos perles noires aphrodisiaques qui poussent les humains à se surpasser et à réussir là où tout semble n'être que désordre, désastre, mort et enterrement.

La Chine se relèvera avec nous de son marxisme-capitalisme outrancier. Poser la question de Dieu à un athée, c'est déjà l'énerver et le sortir de ses gongs. Plongez-vous dans le Yangzi. Vous y découvrirez peut-être des poissons rouges qui parlent du yin et du yang… Passivité feinte et mouvement fluide, l'esturgeon, comme tous les poissons, est l'emblème du tao qui a existé bien avant l'arrivée des forces de production globale gérant de manière totalitaire et hyper rationnel notre quotidien actuel. A nous de nous libérer. Commençons par les Jeux olympiques en faisant de ceux-ci l'emblème de l'ouverture de l'Orient sur une modernité assumée et confiante en elle, porteuse d'héritage de son glorieux passé. L'Occident pourra alors parler de démocratie avec la Chine.

Beibel va nous apprendre à parler la valeur d'un langage diversifié qui nous réunira tous ensemble dans l'océan de nos cerveaux universels. Faites une prière en haut, tout en haut, sur l'Everest…

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En mai, refais ce qu'il te déplaît

L'esprit de liberté n'est pas conciliable avec un courant xénophobe qui stigmatise tout ce qui ne se rattache pas à la norme majoritaire d'une société. L'esprit de liberté ne fournit pas à l'arbitraire le scénario idéal pour lyncher la demande de naturalisation d'un étranger installé de longue date dans notre pays.


Mr Dominique Baettig réduit les dérives néolibérales actuelles aux seuls héritiers de mai 68. Hors le monde actuel est largement dirigé par des conservateurs qui tentent de capter un maximum de richesses entre les mains d'une minorité planétaire se partageant la direction économique, politique et culturelle de la planète.

Pourquoi l'UDC est-il le seul parti suisse avec des moyens financiers quasi illimités? C'est comme si les plus riches se donnaient la main pour combattre les couches sociales défavorisées. Il est facile de dénoncer les paradis artificiels, les femmes qui travaillent, les enfants abandonnés à eux-mêmes, la délinquance juvénile, les recours à l'aide sociale. Il est plus difficile de créer une politique familiale solidaire, une offre culturelle et artistique qui ouvre les jeunes vers leur propre liberté d'expression plutôt que vers l'enfermement créé par quelques concepts intellectuels qui condamnent pêle-mêle le risque de l'ouverture ou le désir d'expérimenter des chemins de traverse qui ne ressemblent pas forcément aux choix néoconservateurs et idéologiques d'adultes apeurés par les conséquences de la mondialisation.


En mai 2008, le monde souffre d'égoïsme exacerbé, d'ignorance et de rejets envers celles et ceux qui ont des parcours de vie hors normes, d'un manque flagrant d'intérêt pour la culture alternative. IL souffre aussi de folie consumériste qui tente d'endormir toute interprétation poétique et universelle possible de l'humanité; d'exploits morbides spirituels qui va du terrorisme sauvage à l'extrémisme religieux des sectes, y compris dans l'expression hard et sans âme de la libre sexualité tarifée. Tout cela n'est pas l'héritage du flower powerde mai 68. Cela ressemble plus au refus de faire enfin le grand saut vers la liberté individuelle et collective des sociétés. Notre modernité a toutes les apparences extérieures de la liberté de penser. Mais à l'intérieur des corps, les âmes conservatrices calculent beaucoup plus par cynisme opérationnel et appropriation des moyens de production, des esprits et des corps. Le pire se constatant régulièrement, hélas, sur le Continent africain, et non en Chine, sans cesse frappé par l'incontinence de ses dirigeants maxi bling-bling mais si peu compétents en manières démocratiques et humaines. Le marxisme-capitalisme*, vit ses heures de gloire partout sur la planète. Chacun pour soi. Mais quand une tragédie frappe, alors tous veulent venir en aide, tous prient dieu c'est quoi, tous avancent pour sauver des vies qui n'ont, au quotidien, reçu que les regards méprisants et hautains des classes aisées.


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"L'absolu de la politique aveugle les esprits les plus fins et les plus cultivés."

Pierre Assouline, émission RSR1, "Presque Rien sur Presque Tout", 22 mai 08


Etre libre, c'est peut-être se mettre en danger face à un monde qui tait certains enjeux de la démocratie. Un monde sans contraintes était peut-être l'utopie impossible de mai 68. Mais en parallèle à l'utopie progressait l'idée d'une hiérarchisation à plat de la société, d'une égalité plus humaine plutôt qu'un monde égalitaire qui distribue des énormes richesses individuelles à une minorité de privilégiés tout en assassinant des populations entières. En mai 68 progressait aussi l'idée d'un homme et d'une femme capables de grandir ensemble, d'aimer en toute liberté dans le respect des choix de chacun(e). Mais les étudiants, dirigeants d'aujourd'hui, ont finalement préféré Mao et son petit livre rouge. Ils ont confondu liberté et brutalité égalitaire. Qu'avons-nous fait de notre liberté nouvelle? Des couples incapables de durer dans le temps? Des querelles matérialistes sans fin, des expériences sexuelles multiples et foireuses sans aucune conscience de soi? Et, parallèlement aucun campus ni soutiens, ni caisses de résonance, qui permettent aux mécaniques intellectuelles libérales de libérer leurs énergies émancipatives et pédagogique avec le brin de folie nécessaire à toute authentique innovation? La Chine n'est pas si loin de nos rivages. L'apercevez-vous? Un gouffre de nihilisme totalitaire où la question même de la transcendance, de Dieu, a été éliminé au profit de superstitions ou de religions vendues en kit et trousses de secours? Allô maman bobo… Dieu ressemble désormais à une madone qui console des drames de ce monde. Pascal, le grand Pascal qui n'était pas un demeuré côté science, en avait pourtant fait son pari existentiel. Nous, nous en faisons un fétiche descendant d'une tribu néandertalienne ou, guère mieux, une simple question non fondamentale à nos existences cartésiennes scientifiquement approuvées comme détentrice de la vérité moderne. Avec, en prime, le tampon agrégé comme pompon à la Faculté: God is dead, do it yourself Mai 68. Pourtant, tout au plus une mode scientifique supplémentaire était née, au pire un marxisme hygiéniste, efficace, qui ne supportera plus jamais aucune contradiction irrationnelle ou poétique…


Peut-on construire une nouvelle civilisation globale qui crée de l'avenir sur ce terreau brinquebalant du "surhomme technologique"? Je crois que le monde souffre d'absence de philosophie et de goût prononcé à la culture pour favoriser paresseusement et durablement le divertissement puéril et bling-bling. Que de "grands" philosophes français aient donné leur vote à un futur président bling-bling sans aucune profondeur mais possédant une façade dorée de perroquet exceptionnel montre la décadence voulue et la liquidation menée à son terme de mai 68, et allons-y gaiement, du rêve de "l'homme aux semelles de vent". On oublie volontairement l'esprit d'origine de 68 pour casser la subversion poétique née à cette époque. Ségolène Royal aurait-elle été une meilleure Présidente? Probablement. Car chez elle souffle encore cet esprit de Mai 68 plutôt que la lettre sans majuscule du "p" qui règne de toute sa splendeur vulgaire chez le président Sarkosy. Tombe la hiérarchie qu'elle revient au galop sous d'autres formes plus modernes gravées dans les diamants de la culture… Qui menait la barque en 68? Les politiques? Non. Les artistes. Qui faisait la politique en 68? Les parvenus? Non. Les passionnés, y compris chez De Gaulle. Mai 08, mois exceptionnel d'une remise en question globale?… Les capitalo-marxistes tapent sur les moines en Birmanie, en Chine, au Japon. L'esprit de subversion souffle dans la maison de Dieu… et les artistes jouent peut-être une sacrée parodie musicale à l'intérieur d'austères monastères bouddhistes…


Mai 08. Les chats valaisans sniffent leur ronron, les chiens blochériens fument leur schtrumpfette, les rats couchepiniens tâtouillent sous notre nez les lignes départementales, et les serpents leuleu organisent une fausse vente du rail helvétique à la Bourse. Et le gorille… Que fait-il le gorille?… Il joue avec sa copine Cocaïne Monroe dans l'Interville, roulant ses billes sur sa couchette divine. Comme tous les rescapés blessés pendant la guerre de Mai 68, il est resté érotomane jusqu'au bout du pied. Et risque les burnes-out à chacune de ses présentations sur le Net. Ô jouissances sans entraves quand tu nous tiens par tes rutilantes épaves féminines…


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La Suisse a peur de ses naturalisés.

Elle réussira son Euro à la limite du hors-jeu

en pansant ses blessés.

20.05.08, 19.08 = 33

l'âge du Christ ou le chiffre de la Sainte Trinité…

En Cène, le saccage de la monoculture UDC

par la "sainte laie" Eveline Widmer-Schlumpf.


"Pompes funèbres Blocher Frères S.A.

pour tous vos deuils nationaux et privés."


P.S. Pour faire (ou pas) rire Zep. Au repas du soir, Tifeuf demande à papa ce qu'est un burn-out. Papa et maman Titeuf expliquent doctement que c'est assez compliqué, que c'est quand on travaille trop patati patata pataboum. On passe la nuit… Au matin, Titeuf retrouve son copain Jean-Claude qui lui demande pourquoi il a l'air si fatigué ce matin. Titeuf répond: "Pfffff. Papa a fait des burnes-out à maman toute la nuit et je suis naze de leurs crétins de bruits d'animaux."


*Marxisme-capitalisme: concentration des richesses, diktats hiérarchiques, discipline de fer, autocensure, création de barrières artificielles entre les tenants du savoir et les prolétaires de la pensée. Soit l'inverse de la démocratie participative, le chaos constructif, le partage démocratique et rémunéré des idées. Internet fonctionne actuellement sur le mode marxiste-capitaliste. Droits d'auteurs reconnus défendus becs et ongles par les élus du système. Droits d'auteurs des anonymes totalement bafoués forcés de renoncer à toutes formes de revendications financières. Travail créatif de ceux-ci apportant de l'eau au moulin capté par ces mêmes élus et redistribués au monde sous d'autres artifices contre financement. Comment faire pour donner aux nouveaux porteurs d'eau, voir aux nouveaux champions, un peu de dignité et de richesse matérielle? On ouvre le débat sur ce blog.


Réf. "En mai, défais ce qu'il te plaît", Dominique Baettig, conseiller national UDC, Le Quotidien Jurassien, 20 mai 2008

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Tulipe la Noiraude

Les poètes ne disent mots d'amour

à travers des murs absents à la vie.

Ils signent sur le papier de la mer d'Italie

des bouteilles remplies du vin des troubadours


dérobé aux yeux des jeunes courtisanes,

chattes persanes et tigresses du Bengale,

allumant leurs ventres au visage tendu du feu oriental.

Et puis va mon soleil dans leurs vagues océanes!


Ô revenez charmes en fraude

que cette jeunesse en moi réveilla

aux chants de Tulipe la Noiraude.

Et buvons de la tequila à sa voix d'angora.


Tulipe la Noiraude,

au fond de sa mine de soufre et d'argile,

a inventé une voix en mer d'émeraude

et d'améthyste pour les bonheurs fragiles.


Vagabondes tendresses alanguies

sur ses canapés pourpres et roses,

aux heures chaudes de la nuit

elle porte sa guitare comme une enfant Prose


conçu avec son beau chevalier de la lyre.

Elle saute les barricades de Paris

et le temps qui nous sépare d'elles s'étire

à travers quarante années d'oubli.


Nos amours volent tous en éclats

dans ce monde en état d'ébriété

sauf son sourire baccara

qui éclate en pétales de sensualité.


Tulipe la Noiraude,

échappée de ses montagnes magiques,

invente des chansons qui rimbaudent

dans notre discrète pinte à musique.


Il y a les peintres, Vincent, Flo et ses musiciens,

de quoi faire un joyeux potin d'artistes.

Et puis les écrivains, Jojo et les siens,

de quoi inspirer les voyous et unijambistes.


Qui monte en vieille ville grimpe à Montmartre

dans ces coulantes rues pavenées delémontaises.

On en jette sur les vitrines des Gainsbourg et Sartre

Et on déroule la plage brûlante de notre javanaise


partie à l'assaut des tentures des bourgeoises

s'endormant sur leurs lits clos de paresse.

Elle, elle chante des choses légères et grivoises,

la petite Joan Baez à la guitare bien en fesses.


Mais Tulipe la Noiraude,

qui fusionne ses mots rouges à ses lèvres d'empire,

Exprime son grand cœur blessé qui rôde

dans l'espace de nos vies qu'elle inspire.


Sautez les barricades ô braves gens!

Montez sur les estrades ô filles des bas quartiers!

Une étoile est née au pays libre des gitans.

Réservez votre table chez le tenancier.


Le vin viendra rouler tambour battant sous le lit.

Dans l'oreille, vous reprendrez sa chanson

et à travers vos chuchotements polissons

vous vivrez le sublime millésime 68-08 interdit.


Bondissez de vos plumes alertes

et sonnez l'alarme, sottes gens!

Il est temps de vivre d'amours et baguettes

avant la mort de vos corps indigents.


Je décrète la mort de l'argent cynique

et l'heureuse naissance érotique de Tulipe.

C'est la révolution en permanence

et dans sa semence nos jouissances.


Et maintenant place à Tulipe la Noiraude

descendue du Val d'Aoste.

La Trapani a de l'avenir devant nous.

N'oubliez jamais son métissage frivole exercé à Delémont.


P.S. mon arrière grand-père est originaire du Val-d'Aoste. Il s'est naturalisé Suisse. Aujourd'hui, je serais peut-être encore Italien si l'UDC avait existé en ce temps-là… Alors, ma petite sœur, tous les deux on porte le drapeau du sang des résistants.

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