27/05/2010

Obama, Président du IIIème type, en lutte contre Wall Street

Selon le « New-York Magazine », Obama viendrait de Mars et Wall Street de Vénus. Très étonnant et détonnant dans l'atmosphère lourde qui plombe les places boursières du monde.

E.T. Obama déclare son amour au peuple en faisant la guerre aux banquiers new-yorkais. C'est un jeu dangereux mais courageux. Les banquiers sont toujours sûrs d'avoir raison et d'être so sexy pour la planète Terre. Voilà qu' Obama a désormais les yeux de Chimène pour le monde du travail, ce fils rebelle et productif qui a décidé de se rebiffer et de porter un coup de gourdin démocratique et fatal contre ce père banquier ingrat, abuseur, et mille fois profiteurs. Inceste de l'amour entre ce président-mère qui a eu besoin de son mari faux-monnayeur pour arriver au pouvoir et qui tente dorénavant de coucher avec le fils assassin qui ne veut plus de ce père renégat, corrompu, faillible, et obsédé par ses coucheries illégitimes et répétitives dans des blanchisseries d'argent sale et pourri.

Bref. Obama est un être hybride, androïde même, devenu une fille manquée qui joue au guerrier martien en combattant un garçon manqué qui se met à jouer du tutu sur Vénus, demoiselle coquette, suceuse de bonus, et bien dotée en Bourse maquillant sans arrêt ses comptes et ses rapports sous ses jarretelles, gonfle sa poitrine siliconée pour en mettre plein la vue aux boursicoteurs aveugles, relève ses jupons pour un oui pour un non, découche à tous les coins des rues de Manhattan pourvu que la couverture financière lui soit douce et que le matelas final lui soit très confortable afin d'assurer une retraite anticipée sur une îles paradisiaque.

Obama pourra-t-il laisser mourir Wall Street et rester le président de confiance de l'économie? Ou, autre scénario chinois, Obama pourra-t-il rester le Président du peuple des Etats-Unis s'il fait tout pour empêcher l'euthanasie de Wall Street? Dans un cas comme dans l'autre, il risque bien de terminer sa carrière comme Président Sacrifice de la plus grande nation économique du monde.

 

 

 

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26/05/2010

Cheminade & Larouche ont-ils raison?

 

Crise après crise, plongeon après plongeon, les Etats s'endettent jusqu'à la banqueroute. Certains politiciens ont su voir venir le désastre. Ils ont été « massacrés et méprisés » des médias. Ont-ils vraiment une solution aux problèmes de la Finance mondiale? Sont-ils mieux outillés, plus honnêtes et plus démocrates que ceux qui sont en place? Je vous transmets une petite vidéo pour vous donner l'option d'un courant politique américano-européen qui prend de plus en plus forme (pour plus amples infos et actus en direct se rendre directement sur le site de « Solidarité & Progrès ».

 

P.S. Ce mouvement politique a été assimilé à une secte. Les attaques contre ces deux personnalités sont nombreuses et apparement bien étayées. Néammoins, on ne peut dénier une certaine réalité dans les propos de ces personnes. Qui tient la secte mondiale de la finance? Qu'est-ce qu'une secte au sens stricte du terme? Grand débat philosophique...

17:18 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4)

Wall Street: Scénario noir pour Obama

 

Selon le site internet du Président américain, Wall Street va se battre bec et ongles pour faire échouer la réforme concernant le système financier américain. Avant de parler du pire scénario possible, relisons les déclarations du président Obama faites samedi dernier sur son site:

le président prévient que «le secteur financier n'abandonnera pas» son combat pour faire dérailler la réforme. Les grands établissements de Wall Street «ont déjà dépensé un million de dollars par membre du Congrès en tentant d'influer sur le sujet», affirme M. Obama.

«Dans les jours qui viennent, ils vont mettre le paquet car c'est leur dernière chance de bloquer, d'affaiblir ou de tuer la réforme et il n'ont pas l'habitude de perdre», avertit M. Obama.

Le président appelle en conséquence ses partisans à donner chacun au moins 5 dollars à «Organizing for America» (son site internet, ndlr) afin d'orchestrer la mobilisation en faveur de la refonte du système financier.

«La réforme mettra en place la plus forte protection du consommateur financier jamais vue dans l'histoire», assure le président. «En protégeant notre économie de l'aventurisme de Wall Street, elle évitera qu'une crise comme celle qui a provoqué la dernière récession ne se reproduise», promet-il.

Je ne sais pas si cela vous rappelle une certaine époque de l'Amérique, celle de John Kennedy élu grâce au soutien logistique de la mafia américaine...puis assassiné sans doute par la même mafia le jour où le Président a voulu faire le ménage dans le pays...

Une chose m'intrigue. Une partie de Wall Street a voté pour Obama. Obama s'en prend désormais à ceux qui lui ont offert le pain présidentiel en échange de faveurs ultra-libérales. L'Amérique vit une tragédie grecque. Et personne ne semble étonné que le Président lui-même s'en prend à la vache sacrée des Etats-Unis: Wall Street.

Le pire scénario serait que Mr Obama subisse le même sort que John Kennedy. Et le pire du pire serait que le jour même de son assassinat la Bourse mondiale bondisse au lieu de plonger. Cela voudrait définitivement dire que Wall Street est dirigée par la mafia mondiale et que la démocratie la plus puissante du monde a été infectée et conquises par les gangs et les criminels en cols blancs...

Quel film, mes amis! Qu'arriverait-il alors? L'économie réelle arriverait-elle à sauver sa peau hors du chantage de Wall Street?

Oui. Le moins que l'on puisse affirmer serait que le moins mauvais des scénarios serait alors la survie de ce Président et le grounding de Wall Street afin de repartir sur des bases économiques démocratiques purifiées de sa mafia corruptrice.

Un voeu pieux ou un scénario tragique à venir pour éviter un "Coma Black" de fin d'Amérique?

P.S. J'allais oublier la petite analyse qui tue Wall Street ou qui nous tue nous, plus sûrement encore: "14'000 milliards de fonds publics ont été injectés pour renflouer le système financier mondial sur deux ans entre les états américains, européens, et japonais". Une paille pour un délire à grande échelle... 

 

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25/05/2010

Wall Street: le grounding annoncé

Pas un seul jour sans désenchantement. Les Etats renflouent le navire puis sapent dans leurs budgets horriblement déficitaires pour se sauver de la faillite. Les gens perdent confiance. Eux qui vivaient à crédit pensent désormais que l'Etat va devenir cet ogre sanguinaire qui n'aura plus d'argent pour eux. Retraites, allocations en tous genres, aides sociales et alimentaires risquent de casquer un maximum. Les banques, elles aussi, n'ont plus confiance. Elles ne se prêtent plus de liquidité entre elles et ne prêtent plus aux entreprises à risques. Les politiciens, eux aussi, n'ont plus confiance en l'économie. Le Président Obama entrave le marché de conditions drastiques car il constate de plus en plus de combines et de malhonnêteté parmi les gens issus des milieux financiers.

Les vampires ont soif, de plus en plus soif. Et surtout ils ont peur. Ils sentent l'ail et le crucifix qui va les clouer sur la croix. Le monde de la nuit constatera bientôt que la fête est terminée. Les putains vont se retrouver au chômage par centaines de milliers; les cabarets vont fermer leurs portes, les bars rouges n'auront plus que des cocktails de sang caillé à proposer.

Images de notre monde décomposé. Images du néolibéralisme qui a cru à l'égoïsme individuel comme vertu cardinale de l'existence. Quel monde après cette fin du monde? Le socialisme selon Saint Godard? Peut-être un peu de cela. Et beaucoup d'autres choses aussi. On attend de voir...

 

 

 

 

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14/04/2010

La boulette à mille milliards de Mister Fric

 

Il est tombé dans une décharge. O secours! Mr Ospel a chuté dans une décharge. L'homme le plus friqué de la Terre qui a réussi le plus grand hold-up de tous les temps sur les citoyens d'un petit bijou de pays est tombé dans une décharge.

La société des actionnaires de l'entreprise a décidé de te laisser dans sa décharge avec les ordures ménagères prêtes à l'incinération. Le four crématoire brûlera tes actions toxiques, le vent emportera tes fumées sacrilèges vers les îles tropicales. Adieu Ospel. Tu jouais du piano au casino royal, couché avec les chiens sous la table, tenu en laisse par tes maîtresses sado-maso. Tu voulais être le plus grand de tous. Tu voulais dominer le monde et faire de nous des choses ridicules réduites à bouffer tes miettes de pain sous la table de ton salon en marbre. Normal, tes femmes te faisaient baver la nuit et ne te donnaient que du whiskas sans amour, de l' appâté pour chien infidèle et cochon de payant pour une cérémonie luciférienne de sexe macabre aux relents de nazisme. On n'a jamais rien vu. Mais on devine tout, nous les psychothérapeutes de la pensée ordinaire.

Te voilà réduit en fumée. Parti dans les nuages. A cause de ta propre décharge que tu as voulue et souhaitée. Repose-toi bien sur ton île, ironise sur la Suisse qui t'a exclu tant que tu veux et que tu peux. T'es banni à vie du Royaume de Suisse. Ta punition, ton déshonneur, ta propre disparition après avoir fait partir en fumée des milliards d'argent gagnés par les travailleurs, envolés dans tes actions toxiques, c'est de ne plus jamais retrouver les dorures et les parures de la reconnaissance. Pour un homme d'honneur, c'est gravissime. Et si c'est jamais ce que tu a recherché dans la vie, les honneurs et la reconnaissance, alors tu as réalisé la plus énorme boulette de ta vie. Celle que des milliards de milliards ne pourront pas réparer. Discrédité, maudit, exclu à jamais, tu mourras seul, abandonné de tous. Telle est ta punition, plus grave que la prison, et que le retour en grâce t'aurait peut-être permis si tu avais accepté de payer de l'enfermement ton crime odieux.

L'absolution des Suisses, tu ne l'auras jamais. Tu t'es pendu toi-même comme un cochon d'abuseur. Tu aurais dû payer ta dette pour être un jour pardonné. Tu préfères prendre tes cliques et tes claques. Tes maîtresses te feront des pipes. Mais tu n'arriveras plus jamais bander. T'es déjà mort. Juste parce que tu n'a pas voulu payer tes dettes vis-à-vis d'un pays qui te portait sur un piédestal. Tant pis pour toi. Crève seul avec tes milliards!

 

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