02/11/2008

Peut-on contrer la pompe criminelles des artistos fachos escrocs?

Ce sont les joueurs de billes actuels. Ils possèdent tous plusieurs dizaine de millions de dollars, voir davantage, à placer sur les marchés. Ils se connaissent bien et se concertent. Ils visent en temps réel une ou plusieurs entreprises mal cotées qui est au-dessous de sa valeur réelle présumée, Volkswagen 98%! plus120%! de plus-value en deux jour par exemple, appelées aussi cochonnet d'hélium gonflable. Le cochonnet est dopé artificiellement par ces fonds. Il provoque la fièvre chez d'autres joueurs moins riches, donc moins solides et plus individualistes, donc plus susceptibles de perdre tout ou partie de leurs économies. Une fois le cochonnet bien rempli et boursouflé, le groupe retire ses billes et la baudruche se dégonfle à –40% sur un seul jour, quitte à y revenir plus tard, à cette belle coccinelle qui avait pris une énorme valeur durant une ou deux séances de massage thaï intensif. Avec le capital de base et une partie de la plus-value réalisée sur cette bête à bon dieu, les partouzeurs continuent d'engranger des sommes miraculeuses en trois petits jour tout en plaçant le reste de leurs billes sur des dépôts bancaires plus sûrs. Les titres visés débandent momentanément, la Bourse panique et dévisse, les Banques saignent et appellent à l'aide l'Etat qui renfloue le blessé gisant. L'argent frais arrive tandis que l'économie réelle fonctionne encore mais de moins de moins, car de plus en plus affaiblie par la disparitions de nombreux soldats acteurs tombés sur le champ d'honneur de la Bourse. Que peut faire une armée de soldats fidèle à ses convictions libérales contre la barbarie des panzers mafieux si trop de soldats libéraux sont des traîtres contaminés par l'armée mafieuse?


La Bourse, tendance à la baisse depuis des mois, comme un vieillard près de son agonie qui prend désormais du viagra pour bander. L'argent frais des Etats permet momentanément aux joueurs pervers de continuer leur travail de sape tout en affaiblissant l'économie réelle jusqu'au crash du système global où tout le monde se battra contre tout le monde à coups de fusils à pompe dans la rue. Qui est mâle, femelle, hétéro, bi, homo, hermaphrodite, dans ce bordel et casino mondial? On en sait plus rien du tout. C'est la nuit totale. Les soldat tombent dans les tranchées. C'est un 14-18 économique planétaire sans camps bien délimités, sans lignes de fronts bien nettes. Et ça continue encore et encore; on est tous fou, d'accord, d'accord. Qui appelle l'ambulance jaune? Où alors qui déclenchera la bombe atomique économique, un Hiroshima mon amour, jetée par les derniers agents de la liberté sur les agents de la République des Salauds dérobant et avalant, pour les plus dérangés, les petites filles contre une Vuitton de pacotille sortie de leurs coffres-forts?


Maintenant Messieurs de la mafia, chassez le gorille. Je suis votre gorille, je suis votre cible. Concentrez-vous sur moi. L'humour est le charme et l'élégance du désespoir. Ce n'est pas l'auteur de Gomorra qui me contredira. Aimer la vie, aimer les gens, mais comment faire quand tant de malfrats ont la haine de l'humanité et la soumission de la femme chevillées au cœur?


Peut-on encore rendre sa jeunesse à l'économie mondiale et rayer de sa carte géostratégique ses plus graves dérives et perversions ou est-il trop tard? Dieu seul donnera l'humilité aux nations pour faire de ce monde quelque chose de meilleur. Les Bourses peuvent regrimper provisoirement. Sans crise morale et spirituelle remettant globalement nos pendules à l'heure du XXIème siècle, nous coulerons corps et biens avec nos économies disparues.


Finissons par deux petites mignardises fortes de café. Entre nous, ne trouvez-vous pas que DSK, le patron du FMI a un comportement d'Octopus vulgarisavec les femmes? Alors la Pieuvre, alias ce Monsieur Chair Khan, Madame Kuntz du Temps, est-il le meilleur ami du mâle et des copains d'abord ou meilleur ennemi de la femme et des enfants d'abord? Il faudrait avoir recours à 007. Il est peut-être le seul espion, par les temps qui courent, à pouvoir démêler l'écheveau et trouver à qui accorder sa confiance. Ou alors, il faut se méfier de tout le monde et vivre seul, en solitaire, dans une jungle devenue terriblement hostile à l'humanité des êtres humains… On se réjouit déjà de visionner Quantum of Solace. Divertir au lit au lieu de médire, telle est la devise de la star élégante de ces dames. Quant aux scènes de violence, il faut savoir qu'elles ne sont pas encore aussi dures que la signification d'un mépris. Ne dit-on pas que l'absence de reconnaissance et l'oubli tuent à petit feu les humains qu'on ignorent?


A ce tableau bondien s'ajoute la fille clandestine de Rachida Dati. Sans père déclaré, sans mâle puissant qui ne sait pas assumé cette paternité, symbole de l'opacité de notre époque au sein même du pouvoir et de l'acte amoureux. Rachida, dites-nous qui est le papa de l'amour. Suzanne recherche riches mâles responsables, désespérément…


"Il vaut parfois mieux se fier à la tirade populaire d'un baladin qu'à un requin qui tire sur la ficelle des strings de ses subalternes féminines." Front Matrimonial International

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Dangers publics, Etat de droits et Néolibéralisme

Qui en veut à Sarkosy? Qui aimerait bien déguster une nouvelle portion de double W.Bush en France et en Europe? Qui a fait tomber les tours jumelles de l'économie? Des extrémistes venus du Moyen-Orient?


Insupportables certains commentaires. Insupportables et sans doute encore plus, inconséquents. Ceux qui ont participé au Temple Solaire de l'argent resteraient donc des gens fiables en qui la population devrait accorder toute leur confiance. Les tueurs économiques restent libres et aux gouvernes! Monsieur Kappeler*, vous nous faites passer pour des vessies magiques doués de lanternes éclairant notre connerie. Je n'ai jamais aimé Sarkosy et sa méthode musclée utilisée contre les faibles du système. Vous, vous avez probablement apprécié ses attaques policières contre la chienlit des banlieues. Je ne vois pas pourquoi maintenant qu'il en a les couilles, – un peu de vulgarité dans ce contexte frelaté me paraît indispensable – ses attaques lancées contre les véritables escrocs de notre planète seraient contre productives et il devrait s'abstenir. Car il serait soudainement devenu ce chien fou dangereux pour l'économie et la démocratie?…Danger public, Sarkosy et son fond souverain?

Rien ne garantit, il est vrai, que le Président Sarkosy utilise les bonnes méthodes. Pour cela, il peut, il doit s'appuyer sur des professionnels crédibles de l'économie qui ont su garder les pieds sur Terre durant les années folles et qui ont leurs deux jambes bien plantées dans la gadoue. Je pense en particulier à notre futur Président Merz, un homme qui a su faire rougir de honte Mr Ospel, cet homme de l'UBS qui est sorti du bal de Cendrillon un soir de février 2008 pour ne plus réapparaître devant lui sans faire acte de contrition.


L'argent public ne devrait pas être transformer en fond souverain. Cela semble évident pour que règne une bonne respiration internationale des échanges économiques. Mais voilà. Des brigands sans éthique autre que leur confort personnel nous volent nos idéaux de démocratie. Des brigands transforment les fonds de pension, de l'argent privé capté obligatoirement sur décision du Souverain, en gouffres financiers. Des milieux gagnés par la folie des grandeurs nous roulent dan la farine. C'est très facile, trop facile. On appelle le citoyen à plus de responsabilités et moins d'Etat d'un côté, et de l'autre il s'est obligé lui-même, sous la forme étatique et par votations, à s'assurer contre la maladie, à se pensionner pour ses vieux jours, sans qu'il puisse lui-même diriger la manœuvre de son avoir placé. Et maintenant, troisième étage furtif de la fusée voleuse, la Finance en appelle à l'Etat pour renflouer ses caisses sans que celui-ci puisse avoir une part de contrôle au sein des conseils d'administration. Trop c'est trop! Cette fusée-là porte le nom de MIRAGE et elle nous envoie, nous les moins privilégiés, les gogos du système, tout droit dans le vide sidéral de l'inexistence. Cette fusée MIRAGE FROM AMERICA est le danger public numéro 1 pour les travailleurs de l'économie réelle.


Maintenant si les lambeaux démocratiques de la bourgeoisie ont mieux que Sarkosy à nous proposer, qu'ils s'expriment ici. Par exemple, sur décision d'un éventuel bon Président, suppression des impôts pour toute famille dont les revenus permettent juste de subsister au minimum vital. Cela aurait peut-être permis que j'évite de commettre une grosse bourde familiale, il y a quinze ans de cela, à force de démission de l'Etat à notre égard… Famille et patrie, un vieux gag rance remis au goût du jour par Sarkosy à cause de la cupidité et de l'arrogance de drôles de volatils libéraux… A vous de montrer que les plus faibles ont aussi un droit de parole et d'existence dans votre utopie libérale. Jusqu'à ce jour, nous n'avons rien vu venir de votre part… Et cela fait pourtant très longtemps que je travaille à ma table et que je tente de m'exprimer par l'écrit.

Les spécialistes des îles Caïmans savent faire de gros bénéfices que ne comprennent pas les non-initiés et les poètes. Ces personnes auraient-elles un plan financier pour savoir comment nourrir la planète entière? Ce genre de questions, les journalistes évitent de les poser aux spécialistes du miracle financier… Car eux, ils ne comprendront jamais la souffrance et la beauté des peuples et des poètes.


Il était bien plus facile au bourgeois moderne d'avoir foi en sa banque que rechercher le dialogue avec un homme de foi sans argent et sans pouvoir. C'était déjà le cas il y a deux mille ans. Quant aux coups de fouets allemands, il semble que le masochisme est davantage du côté d'un frère en Christ obstiné que du côté du peuple suisse qui sait très bien se défendre tout seul (telle est la volonté des Blochériens) dans la tourmente internationale.


En guise de conclusion, si une seule valeur sûre devait être sauvée, laquelle choisiriez-vous, chers banquiers? Le cœur, la raison ou le pognon? Il est hélas presque trop facile d'envisager la réponse obtenue à l'écrasante majorité dans votre monde impie et peu confiant envers les qualités venant du cœur…


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* "Sarkosy, cartésien mais tout faux", B.Kappeler, Le Temps, 25 octobre 2008

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Nous, et l'Ordre du Temple Bancaire

Ressentez-vous la chaleur de la fournaise, les flammes qui lèchent les palais économiques, les cendres qui voltigent dans l'air encrassé par les cris laids et sans oxygène de la vengeance et de la révolte, la haine des petites gens dépossédés de leurs biens, l'insolvabilité soudaine d'immenses puissances arrogantes, la panique quasi générale des politiques occidentales? Et encore certains journalistes ne se révoltant même pas contre tous ses experts économiques qui ont bavé leurs sornettes pendant des années. Et encore… la peur jaune du chômage, la peur de l'or qui part en fusion, la peur plausible de guerres civiles en perspectives?…Ecoutez enfin le Président Nicolas Sarkosy en pleine conscience de sa responsabilité de chef d'Etat d'une Europe démocratique en danger. Lui, peut-être, fait son mea culpa. Que le monde le suive dans sa démarche.


De l'ouverture d'esprit à la secte criminelle dirigée par des illuminés, il n'y a qu'un saut formidable de la curiosité initiale d'un citoyen envers un embryon de système qui promet l'eldorado permanent à la croyance absolue envers ceux qui emportent tout sur leur passage en rejetant le monde dans l'absurde, la destruction et la mort à travers le dopage spéculatif de leur propre idéologie.


Pourquoi ai-je fui le culte? Pourquoi il n'y a pas plus dangereux qu'un gourou qui écrase par sa personnalité tout le monde? Tout simplement parce que l'être humain, fut-il milliardaire et banquier, ne détient pas la Vérité. Parce que la vérité est multiple et multipolaire. Parce qu'un homme, même un saint homme, surtout lui, car la passion peut mener au pire, souvent, comme au meilleur, trop rarement, reste un homme avec ses faiblesses, ses errements, ses erreurs. En économie, comme en amour, comme en religion, comme en politique, l'homme cherche son chemin. Mais en aucun cas il doit dicter un parcours unique aux autres. A économie forte, politique faible = désastre à venir. A politique forte, économie forte, citoyenneté faible = dictature. Vouloir dominer le monde; vouloir faire croire que sa propre intelligence prédomine et annule forcément celle hérétique qui contredit; vouloir la mort du politique, vouloir plier l'indépendance d'esprit en quatre des individus marginaux, les vigiles non rémunérés du système, en les reléguant aux ordures ou en enfer; vouloir tout cela revient tout simplement à vouloir un suicide collectif à venir. Les grands prêtres du système doivent désormais laisser la porte ouverte à celles et ceux qui les provoquaient. Un artiste n'est jamais qu'un animal organique un peu plus branché sur les failles du monde qu'un citoyen-soldat bien intégré au système. Un artiste, au sens où je l'entends, n'est pas, ne sera jamais, un tueur, un terroriste ou un être égoïste oubliant ses obligations civiles. Un artiste regarde du côté de la vie, pas de la mort. Car la mort, il la regarde en face en la respectant, comme un montagnard devant une montagne blanche, froide et glaciale. Chercher la lumière, la chaleur dans la glace, comme un alpiniste qui tente un sommet, qui combat les fantômes, la souffrance du monde, le désespoir, les guerres et les assassinats. Il regarde tout cela dans sa quête, l'alpiniste, pour tenter de restituer aux vivants une vision amoureuse et harmonieuse de l'existence, la chaleur de la cabane, la bonne soupe non frelatée, le retour au bercail après l'effort, le plaisir intense et les engelures dans la glace.


Souvenez-vous maintenant d'un horrible touriste conquérant la montagne en espadrilles et jetant au ciel un regard cynique rempli de flammes possessives, jetant une morgue de toute puissance sur ses fidèles. Souvenez-vous de Luc Jouret, de son monde merveilleux, de ses promesses exquises, de son chef d'orchestre à la baguette classique. Il prenait (volait) votre argent. Il créait un nouveau monde. Il s'envolait vers une autre planète. Seulement voilà. La bourse ou la vie. Sa science médicale était dévoyée. Son chef d'orchestre, quant à lui, voyait les bénéfices sur investissement et non les retours de reconnaissance sur travail solitaire et indépendant. Les adeptes de Luc, religieusement endoctrinés, mal enseignés, manipulés, plongeaient comme des enfants de cœur dans ce soi-disant monde magnifique où le lieu du culte semblait magique alors que tout était morbide, falsifié par une mise en scène aussi magistrale que grotesque. Une pute de luxe, Luc Jouret. Une pute qui ne savait pas faire preuve d'humilité et d'amour réel.


Halte là! Quand un être humain a du charisme, de l'autorité, de la vision, n'oubliez jamais de consulter du côté de son ombre et de critiquer sa vie, son engagement, ses méthodes souvent discutables parce que polémiques, forcément polémiques. Relisez la vie de Moïse et Jésus, ou plus récemment, Gandhi ou Martin Luther King. Ils ne suivaient pas le code des obligations de leur époque respective à la lettre mais ils exploraient l'esprit de l'amour et ses réalités objectives. C'était des rebelles doués de sainteté et d'illumination. Pas des tueurs ni des dieux sans taches, sans péchés. Pas des ordures non plus. Des êtres doués de lumière, tout simplement. Pourquoi aujourd'hui les êtres spirituels ne sont écoutés que sous couvert d'une religion officielle devenue trop étriquée pour notre époque?


Le vice et la vertu procèdent de la réalité quotidienne du même personnage, du même système, du même amour. Abandonner l'analyse vertueuse au service de la croyance vicieuse, faire confiance aveugle sans plonger dans les entrailles de la bête, sans même connaître les arcanes du mystère de l'ange qui font qu'une personne, qu'un système sont plus ou moins crédibles ou douteux, c'est dérailler et abandonner son intelligence aux services d'une secte dirigée par d'abominables d'escrocs. Ne faites jamais d'un système ni d'un être humain un dogme ou un dieu absolu. Continuez à réfléchir et parlez aussi aux hérétiques comme aux croyants, comme aux athées. Ils méritent le respect comme tout être humain sur cette Terre. Même s'ils dérangent. Même si ils nous semblent à côté de notre propre plaque.


L'instinct de mort. Mesrine. Le Veau d'Or de Hirst au formol. La haine des petits boulots merdiques. La frime, toujours la frime devant les filles. Gangsta rap, banquiers et Cie. Fascination de la puissance du tueur. Rejet du poète, Baudelaire toujours dans les cordes, à jamais nier, à jamais détester, à jamais minable pour les petites frappes sans recul, sans gêne, sans rêve autre que la domination et la soumission. Crade, désir du crade, envie d'un sadisme de pacotille. Machos jusqu'au bout de leur queue. L'instinct de guerre. L'instinct de mort comme si on en sortait jamais. Belmondo, Godard, Delon dans la même fascination cinématographique pour les tueurs. Suspens. Un meurtre réel couve sous notre toit. Cela passionne. Est-ce du cinéma? L'ennui, la routine, la médiocrité, le réveil matin toujours à la même heure. Métro, boulot, dodo et libido dans le lavabo. Les tendres, Souchon, Voulzy, Cabrel, Bashung et Cie, vous emmerdent avec leurs bluettes? Les rêveurs peuvent crever dans leurs coins?

Instinct de vie. Pourquoi aucun cinéaste ne fera-t-il plus jamais un film sur l'instinct de vie? Au cinéma, la violence gratuite cartonne chez nos adolescents. La guimauve romantique n'est plus délivrée lors du festin des fauves. Pire, elle est ridiculisée. Ceux-ci se passionnent pour le sang versé, les filles soumises, violentée, et les milliards dérobés par des détournements majeurs de la conscience. Teufel!


J'aimerais finir cet article par un appel. Si un média officiel souhaite une rencontre, je suis prêt à dialoguer. L'oral n'est pas mon fort. Je n'y ai point été habitué. Je suis comme un loup qui craint d'être déchiqueté par une meute de chiens tribalisés plus forte que lui. Mais je suis capable de tenir un discours cohérent même si mon univers est paradoxal. A-t-on jamais imaginé une pensée sauvage facile à étudier? Marc Mayor a lancé un appel salutaire aux banques. Vous étiez obèses, dit-il. J'étais anorexique, je vous dis. Le monde médiatique a besoin d'équilibrer les extrêmes. Voulez-vous enfin m'aider à me nourrir et me soignez correctement où me donnez-vous pour mort dans les douze mois?


Vouloir un monde plus respectable et aimable. Voilà le but des êtres humains qui travaillent à une planète globalisé viable et biodégradable.

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19/10/2008

Tant de choses à dire comme…

Tant de choses à dire comme…


Tant de choses… comme te dire

que le monde roule à rougir

sa bosse dans nos délires.


Tant de choses qui explosent

tant de choses qui implosent

tant de choses qui osent

tant de choses qui indisposent


Tant de choses que les économiciens

tant de choses que les politiciens

tant de choses que les théoriciens

tant de choses que les martiens


Tant de choses… comment te dire…

ni bourreaux ni pendus

des hommes, des hommes

et encore des hommes… perdus.

Des femmes, des femmes

et encore des femmes… perdues.


Rappelle-toi,

nous avons tous été un jour enfants.

Cruels, sans logique structurée,

tout de suite amoureux,

tout de suite haineux.

Rires et pleurs

dans la même heure,

la même douleur,

le même bonheur.


plus loin de l'enfance, la guerre,

horrible et absurde.


L'âge adulte serait de dire

oui à l'enfant qui vit en nous.

A une seule condition:


Chercher à chérir l'amour

malgré la laideur du monde.

Chercher à vivre l'amour

grâce à la beauté du monde.


Béatitudes.


N'est-ce pas la seule chose qui compte

et qui ne calcule pas?


L'amour.


Donner sens

donner jouvence

donner jouissance

donner naissance et renaissance


Tu avais bien des raisons

pour te méfier de moi.

Maintenant aurais-tu une seule raison

de m'accorder ta confiance?


Créer l'Arche d'alliance

et briser la méfiance.


Rétablir la confiance.

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Aux îles Caïmans les créances douteuses de l'UBS

On connaissait les sociétés de bienfaisance. Désormais le Petit Robert peut s'enticher d'un nouveau vocable: la société de défaisance (Le Temps, samedi 18 octobre).

On connaissait le service de la voirie pour évacuer les poubelles qui ne contiennent, en principe, que des déchets à recycler. On connaît désormais le service de la dévoirie pour évacuer l'argent pourri et imaginaire sur des îles contre de l'argent réel pris aux citoyens sur leurs impôts!

60 milliards de dollars jetés aux crocodiles! Miam miam. Et puis, ils ont bien dû être mangé par quelque uns ces fameux dollars partis dans les volutes de fausses gitanes. Non? Je sais pas, moi, mais vous? Si vous jetez par la fenêtre 60 milliards à votre meilleur ennemi, vous vous imaginez bien qu'il les dépensera en yachts de luxes, maisons extraordinaires, fêtes mémorables et petites poupées silliconées?

60 milliards anciens? N'y pensez plus. Ils ont déjà été bouffé par les caïmans. Ce que vous placer là-bas, c'est une société virtuelle qui ne fera que turbiner du vent. Et maintenant, les nouveaux, ces fameux 60 milliards réels que vous placer à l'UBS vont servir de nouveau festin aux crocodiles, qui transiteront par…les îles Caïmans sur d'autres comptes bien privés, eux. Est-ce que nous ne sommes pas tous devenus fous et masochistes d'aimer à ce point des hommes qui font notre malheur et celui de la planète entière? Mobutu, il donnait bien à manger des humains à ses crocodiles et il était tant aimer de sa garde rapprochée…Et bien, nous vivons sous le règne de Mobutu. Et moi, je préfère encore donner toute ma foi et mon crédit au Président Sarkosy. Si je me trompe, c'est mon crédit d'écrivain qui chutera définitivement. Mais si je gagne, alors bonjour la niaque! Sa muse, Carla, n'est pas une fausse gitane. Elle respire l'air frais, les parfums boisés, les chansons douces, mélancoliques ou amoureuses. Fiez-vous à Sarkosy, à son énergie constructive. Il a passé dans la moulinette de Carla Bruni. Il est devenu un autre homme. Et il sera à la tête d'un autre monde… si nous tous le suivons… en le surveillant quand même un peu. Nos démons ne se tiennent jamais très loin du bon dieu…

 

"Quand je commençais à me familiariser avec l'économie et la bourse, il y a quarante-cinq ans, une augmentation du bénéfice de Nestlé de 5% en une année était le comble du bonheur, et si une action progressait d'autant pendant toute une année, c'était salué comme une réussite. Au rythme des intérêts composés ceci doublait la mise en quatorze ans. Que veut-on de plus?"

"Peut-être ce que le cœur ne donne plus avec légèreté: l'amour, la protection, la sécurité, l'attention, la noblesse, une certaine forme de fidélité à celles et ceux qui nous apportent quelque chose dans l'existence. Cela veut dire aussi celles et ceux qui produisent et participent à notre confort quotidien. Donc, à peu près tout le monde sauf les profiteurs éhontés du système économique et social."

Beat Kappeler, économiste, Le Temps, 18 octobre 2008

J.Emgé, écrivain dans la lune; aimer l'humanité, est-ce encore possible? 18 octobre 2008

 

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Beau Vestiaire, frère de Baudelaire,

prend soin des dépouilles…

Et si l'homme regardait la femme

non en triste touriste sexuel

mais avec les yeux magiques

d'un marin en voyage extraordinaire?

 

"Des Néons sous la mer", Frédéric Ciriez, éd. Verticales

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