09/02/2010

Un avant-goût de Saint-Valentin (part 3)

L'amour, c'est comme la climatologie. Tu y crois ou pas. Scientifiquement, c'est prouvé que ça peut faire de très gros dégâts si tu le pollues de tes vices. Pratiquement, c'est aussi prouvé que si tu laisses tes gaz d'échappement et ton trash polluer l'atmosphère du couple, les filles se bidaulent sur tes tracks et tombent folles dépendantes de toi. Enfin quoi, t'as déjà vu une fille prendre son plaisir sans tigre Gainsbourg dans le moteur? Parce qu'on a non plus jamais vu qu'une fille électrique ça joue les nonnes bienheureuses avec un curé lui faisant de méchants sermons moraux (ça c'était le plan Roméo foireux de grand-papa). Alors, à toi de choisir. Le plan risqué ou le plan plan-plan. Si tu y mets trop d'idées, tu risques de l'effrayer et adieu Valentine (ou Juliette, parce que toi The Modern Lover qui assure tes arrières, t'en a toujours une que t'imagine en attente dans le placard à pili-pili de ton arrière-cuisine qui te mijotera un couscous de derrière les fagots si par hasard ton lapin play-boy fugueur et peu stable te lâche pour le petit sirop d'à côté). Si tu n'y mets pas d'idée du tout, rebelote, adieu Valentine (mais bonjours Juliette). Mets-y un brin de romantisme, et surtout de l'improbable comme la météo. Parce que toi, adepte régulier d'épicurisme, tu cherches finalement le réchauffement gynéco pas logique sous son palmier mais pas vraiment l'aire glaciaire de ton ex blonde qui t'a plaqué comme un con de pingouin manchot dandelinant sur sa banquise pole dance. Une fille, c'est comme un trapèze. Ou tu l'attrapes au vol acrobatique ou tu t'écrases comme un lamentable lézard sur la piste du cirque aux étoiles. Cela vient de m'arriver il y a quelques mois avec ma Valentine. Mais j'suis un homme à la pointe de son boxer qui assure même dans les pire conditions d'abandon. Alors cette année, ce sera Valentine plutôt que Juliette, ou l'inverse, ou t'as d'un côté l'Islam, et de l'autre la Chrétienté qui tente entre eux un réchauffement climatique révolutionnaire. Moi, j'demande à l'arbitre de bien arbitrer parce que je veux gagner la zone climatique tropicale avec elle. Et au final, ça devrait donner une grande fusion solaire ou une bombe atomique.... Heuuu. J'préfère nettement la grande fusion solaire. Et puis, avec la bombe atomique, on serait tous morts. Toi aussi, ma soeur. Toi aussi, mon frère. Alors Montaigu et Capulet, vous avez avantage à accepter ce microclimat brûlant entrain de s'établir entre elle et moi. Comme quoi, c'est toujours aussi beau et dangereux l'amour.

En avant pour le grand jeu TRASH. Tu risques la mort, mais avant tu auras vécu l'amour gigantesque. Mmmmm...

 

Vous êtes bien sur les ondes de Radio Pacha K Mac, la radio qui a réuni un con et une vierge pour donner naissance à la conviergence. la radio révolutionnaire qui montre en même temps qu'elle cause en déshabillant ce que la télévision censure. Et avant de vous envoyer en l'air à l'Hôtel Californication, un dernier conseil que je me donne d'abord à moi-même:

Si tu veux trouver de l'embauche auprès d'une superbe fille un tantinet romantique, ne débauche pas ton corps. « Don't worry, be happy », cri d'amour du Laïco Djerba où la fille belle comme le jour et douce comme la nuit devra patienter sur son transat jusqu'en juillet. Suspens. Attendra-t-elle l'ours qui a vu l'ours qui a vu la mer comme une belle princesse au bois dormant ou trouvera-t-elle un ourson mal élevé pour la consoler de sa douleur?

 

 

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Ton Joujou haut-de-gamme ronronne pour Toi, Princesse Imen Omri!

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08/02/2010

Un avant-goût de Saint-Valentin (part 2)

La Coupe de l'America se prend un bouillon à la Valencienne bien mérité, la plate-forme TdG – 24 HEURES explose le nombre de ses pages visitées. Les blogueuses et les blogueurs surfent dans le vent. Ce n'est que justice. Les voiliers n'ont jamais fait d'autres bruits que celui des vagues qui viennent frapper les coques des bateaux. Les marins qui ne trouvaient pas d'embauches au port peuvent enfin prouver qu'ils ont un public et savent tenir la route sur la Mer des Sarcasmes. Qui va gagner la Coupe TdG – 24 HEURES en 2010? La compétition est très ouvertes. De nombreux blogs se partagent les visiteurs et visiteuses. Suspens. Il n'y a pas de milliards engagés, que des énergies, des plaisirs à partager.

Ici Radio PachaKmac et le Capitaine Haddock, seul maître à bord après Dieu. Branchez vos écoutilles et oubliez votre travail 15 minutes. Cela commence par quelques pairs de claques pas mal volées; cela suit avec une interrogation psychédélique sur vos sentiments infidèles; et ça se termine en poésie sur une sirène qui vous fait son grand jeu de la séduction dans le miroir de l'eau. Entre le rêve et la réalité, il y a la sincérité de l'amour. Si les sentiments sont réellement partagés, votre tandem va traverser les tempêtes, les maladies, les problèmes, les rejets de toutes sortes, et vous sortirez grands vainqueurs de votre amour.

 

 

 

 

 

 

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Un avant-goût de Saint-Valentin (part 1)

Les temps sont durs. La Suisse est de plus en plus comique, pathétique, ou dramatique sous le Règne de son Roi bouffon Hans-Ruedi de la Merz, le grand Argentier qui a joué l'avare en doublure de Louis de Funes. Le secret bancaire soutenu mordicus en 1992 par son Excellence I Cric-à-Crac Blocher et ses troupes pour contrer Le Marquis Saint Pinard de Lamurraz, pas si traître à la patrie que les troupes blochériennes prétendaient, est offert en pâture aux loups européens par son Excellence II Ueli Maurer, fidèle doublure de Cric-à-Crac Blocher. Où quand les UDC nous fabriquent des oeufs brouillés aux mollets de vieux Suisses.

Ici Radio Pachakmac qui vous offre la soupe Marilyn Monroe préparée pour la Saint-Valentin. Attention les matelas. Les bas de laines risquent d'exploser. Cela va encore grincer dans les chaumières helvétiques pour le plus grand bonheur des amoureux qui s'en tapent des histoires de pognon mal odorant.

 

 

 

 

 

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05/02/2010

Le fantasme de l'hôtesse de l'air

C'est plus fort que tout. Quand un homme monte dans un avion, que fait-il? Il a la trouille de mourir? Il pense au petit buffet qu'il va recevoir dans l'avion? A sa destination? A ses amis? A sa femme?

Non. Quand un homme monte dans un avion, il ne peut pas s'empêcher d'avoir une pensée, disons un peu douteuse, derrière la tête. Je ne sais pas si les femmes pensent aux stewards de la même façon un peu honteuse. En tout cas, aucune ne me l'a jamais avoué.

Si on faisait un scanner de la boîte crânienne des êtres humains, pas mal de monde serait choqué de voir la vision de son voisin ou de sa voisine. C'est pourquoi, je déteste tant l'hypocrisie quand elle se transforme en système absolu de penser.

Alors ce matin, un bon départ avec votre expresso, le croissant, la presse quotidienne, et ces deux vidéos avant de vous taper non pas un fantasme érotique mais une longue journée de labeur avec vos collègues de cabine. Bon voyage!

 

Und jetzt, eine petit supplément so smart avec la tartine only for Per Amann et John Gotelen, nos deux blogueurs stars de la TdG et 24 Heures

 

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30/01/2010

Pour le Meilleur et pour le Per

Nous avons failli engager une jeune fille au pair, l'autre jour. Mais quand ma femme m'a dit qu'elle s'appelait Per, j'y ai renoncé. Vous vous imaginez, vous, avec une demoiselle au pair qui s'appelle Per? Moi, pas du tout. J'aurais l'impression d'avoir mon statut de père usurpé à chaque instant. Et puis, il y aurait trop de confusion des rôles. Mais voyons plutôt:

 

Ma femme dirait par exemple: « Bastien, demande à Per de t'aider à lacer tes chaussures » ou « Per, tu me relaves vite fait la vaisselle avant d'amener les gosses au jardin d'enfants » ou « Per, va vite m'acheter un kilo de pain pour la fondue ». Per par si, Per par la. Per partout. Je deviendrais un père esclave de mon image de marque préférée. Et encore le pire du Per, c'est quand ma femme parlerait vraiment de la relation de « père-jeune fille au pair ». J'aurais trop peur de commettre un impair. Mais voyez plus tôt: « Sonia, demande à ton père de venir prendre Pers au Mac Do à la sortie des cours, cet après-midi.  » Et Sonia qui répondrait à sa mère: « Je crois qu'elle saute le cours de langue aujourd'hui. Elle va direct au cours de crac-crac dance. Ce n'est pas nécessaire que papa fasse une passe dans le quartier de l'université ». ou, le pire de Per déclenché par ton gosse en forme de raz-de-marée pour belle-mère baudruchée: « Mais ton père, où c'est qu'il est fourré? » Et ton foutu gosse de déclencher un tsunami asiatique juste pour rire en mettant tous tes oeufs, donc seulement deux, dans le plat de panier à lessive maudit: « Il est avec Per à la lessiverie ». Et la mère de conclure: « Il faudra que je songe vraiment à remplacer Per. » Et le gosse d'en rajouter: « Mais pourquoi tu veux remplacer papa, maman? » Et la mère de s'énerver: « Parce que ton père tourne autour de Per ». Et l'aînée de la famille de lancer sa flèche mérovingienne avec son petit air narquois en direction de sa plantureuse mère. « Mmmh! Il est pervers comme tous les pères, papa. Fais gaffe, maman. Tu devrais mieux serrer la vis de Père ». Et la mère de n'y rien comprendre: « Non. C'est pas ça le vice de forme dans notre couple. Per est une très compétente jeune fille au pair. Mais elle a aussi un sacré châssis, si tu captes ce que je veux dire. Et ton père a besoin de repères sexuels bien définis pour comprendre où se trouve les réels intérêts de sa femme. J'ai pas envie de lui coller un GPS au cul avec carte géographique éclairante sur mon corps et ma voix langoureuse qui lui rappellerait que tourner à gauche à cent mètres, puis continuer tout droit jusqu'au prochain rond-point féminin indiqué par un point G lumineux, c'est aussi, pour sa gouverne en rade, faire un crash à cent à l'heure dans ses ténèbres maudits sans être secouru ni d'un pompier, ni d'une infirmière, ni d'une ambulance ». Là-dessus, tu verrais évidemment le père et la jeune fille au pair se pointer tout guilleret dans le salon et être pris à partie par le petit dernier qui aurait évidemment tout entendu de la discussion: « Papa, tu faisais quoi avec Per à la lessiverie? ». Le Père, pas totalement fou, mais presque, répondrait d'un ton sarkostique et aussi coupable que la main d'une miss prise dans le sac du Président français : «  Je relavais Per avec du Perwoll parce que c'est plus doux pour les pulls en laine de ta mère. Je suis toujours la fameuse devise de notre cher Président français à la lettre plutôt qu'à l'esprit: travailler plus, pour gagner plus. ». Et le gosse de répondre: «  Parce que maman dit qu'elle veut changer de Per ». Et le père de s'inquiéter: « On change pas de père, on change de mari, mon fils. C'est comme avec la banque. On change pas un hold.up qui marche, on change de cocu, mon fils ». Et l'enfant de couiner: « Mais non papa. T'as rien capter. Elle veut changer la jeune fille au pair! ». Et le père tout innocenté par son propre étonnement; « Ah bon? Une si bonne jeune fille au pair? C'est bien dommage. Il faut que j'en parle à ta mère. Parce que Per est une perle précieuse dans notre ménage. Et elle équilibre très bien le story board de notre petite famille ».

 

Un peu plus tard dans le conditionnel:

 

« Dis, chérie, paraît que tu veux virer Per. On peut savoir pourquoi c'délire? ». Madame, déjà fine énervée par la manière de parler de son mari, répondrait alors crânement: « Peuhh! Et toi, tu faisais ta politique du père avec cette minaude de Per dans la lessiverie? ». Et le père d'éclater de rire en gardant son sang-froid bouillonnant: « Ma parole! On dirait que t'es jalouse de Père chaque fois qu'il nous rend visite ». Et la mère, interloquée: « Mais qu'est que ton père vient foutre là-dedans? Fais pas exprès. Je te parle de Per avec toi dans la lessiverie. la petite perverse, la petite vipère qui te tourne autour comme un boa constricteur prête à te sucer tout cru ». Le père, de parfaite mauvaise foi chrétienne, renchérirait: « Mais chérie, t'es malade, t'as attrapé le mal de mer? Moi, m'intéresser à une gamine à peine sortie de son gymnase. Per aime juste discuter avec moi. Je suis un peu son second père, son secundos de père, quoi. Comprendos? ». La mère de plus en plus agacée: « Tu l'aurais pas des fois passé dans l'essoreuse, ta petite dévoreuse, qu'elle avait une drôle de coiffure en revenant à l'appart? » Le père d'éclater de rire: « Ah! Ah! Ah! J'aime pas les coiffeuses T'es trop fan de Recrosio, Madame la jalouse. » Et Madame d'en rajouter de rage: « Des fois, tu lui aurais pas mis du Per voll les cheveux, qu'ils étaient tout mouillé, espèce de gros pervers à lunettes sans luminescence et tout plein de benzène hydrocarburé par ton sous-sol enrichi des courbes magiques de la Belle-au-Bois givré. Tu remarques même pas que ton pipe-line se voit jusqu'à Bagdad, espèce de salaud ». Alors que la mer est au bord de la crise de nerf et que sa marée haute aux relents de petites crevettes ravage le coeur de la mère totalement brisée à marée basse, la grande bringue de fille de revenir à la charge: « Mais t'es complètement parano folle, maman. Papa n'a rien fait de mal. C'est Per qui l'a suivi à la lessiverie pour aller récupérer la lolette de Bastien qu'il avait laissé tomber ». La mère encore plus dingue de rage: « Choupa! Choupa! Ma fille. Tu connais encore rien aux hommes, toi. T'a pas vu les yeux de Per pour ton père? ». Et la fille de conclure de manière canonique: « La Trinité psychologique habituelle des couple, maman. Le Père, la Mère et la Sainte Per. Amen. Alleluia ».

 

A Per Amann, encore une dédicace qu'il va devoir subir sous le mille-feuille de son lit d'hôpital, le pôvre, et en souvenir de sacrées scènes de ménage en famille.

 

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