09/06/2010

Ode à Mouchkito, petite trollette en niquab

Elle roule en trottinette sur l'autoroute des 4 X 4 professionnels qui lui en veulent à mort de croire à ce qu'elle croit. Elle s'en prend plein la figure qu'elle a voilée non comme une roue de mountainbike mais comme un arc-en-ciel de non-violence pour l'amour de son Dieu. Elle rame et parfois dérape. Elle se fait piéger par de gros renards rusés mais pas toujours très futés ni affûtés qui viennent lui bouffer son bout de fromage religieux tout en retournant à leurs tanières une fois leurs forfaits accomplis.

Bagdad Café, c'est où? C'est ici dans nos villes, dans nos quartiers, là où des jeunes garçons et des jeunes filles font l'apprentissage d'une démocratie qui n'en est plus vraiment une, ou alors qui en reste encore une dans un petit pays comme la Suisse rejoignant petit à petit la ligne détestable des communautarismes voisins à force de cracher dans la soupe communautaire et de vivre de commentaires hargneux à tendance raciste.

Ces trois vidéos pour dire « FUCK A LA HAINE! »  "NON A LA SEPARATION DES COMMUNAUTES!" et pour rire en compagnie de nos amis musulmans...en joignant un brin d'érotisme pour terminer ce billet et pour faire dissidence à la danse macabre des blogueurs qui ne veulent et n'espèrent que la confrontation plutôt que l'échange dans le respect mutuel des croyances.

 

 

 

 

 

15:25 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (7)

23/04/2010

Le Grand Raid Zahia Dehar

 

La bimbo tombeuse des Bleus ne fait pas que dresser la tour Eiffel de ses amants. Les statistiques du nombre de visites sur les blogs explosent sous son nom et prénom. Voici ce que je lis ce matin sous les statistiques détaillées de mon blog. Plus de 70% rien que pour elle! C'est géant! Kadhafi, Sarkosy, Biolay, Bruni, Berlusconi, explosés par la Bimbo. Zehia, je vais dire que vous avez inventé et remplacé Le Grand Raid Paris – Dakar par le Grand Raid Zahia – Dahar. Et c'est Paris Hilton ou mon ex qui vont être très jalouses de vous...

Mots clefs recherchés dans les moteurs

Sur mon blog, ce matin:

Mots-clefs

Pourcentage

zahia dahar

56.87%

zahia dehar

9.27%

berlusconi kadhafi

2.24%

benjamin biolay

1.60%

zahia dahar pictures

1.60%

zahia dehar origine

0.96%

amel mathlouthi

0.64%

cher.zakia @ gmail . com

0.64%

hanibal photo

0.64%

origine de zahia dehar

0.64%

rose des sables

0.64%

zahia dahar movie

0.64%

_entreprise fayard pere et fils

0.32%

anonymat et lacheté

0.32%

aragonie

0.32%

avion volcan

0.32%

bacha chanson youtube elle pense qu a coucher

0.32%

baise-main kadhafi

0.32%

baiser zahia dehar

0.32%

 

 

 

 

DSC003900.jpg

 

 

Mon ex, Mihaela de l'Ange,

posant sur une mer d'azur.

La terre en tremble encore...

d'un tremblement intime.

La Coupe d'Europe, Berne,

et quelques footballeurs oranges doivent encore s'en souvenir...

 

Pour que Zehia Dahar ne se perde pas dans les sables mouvants du côté du Maroc, nos services sportifs lui ont branché un GPS du dernier cri à la hanche. Pédale, Zahia, tu nous offres de l'énergie solaire plein la vue! Et recycle toit bientôt du côté d'un vrai amoureux que tu aimeras de tout ton coeur. Que c'est beau l'amour, le vrai, le grand amour... auprès d'un être sensible, chaleureux, attentionné... et superbe amant.

Photos-0045_33.jpg

Pour finir dans la bonne humeur matinale, je vous envoie ce tube:

 

08:08 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2)

16/04/2010

Volcan au-dessus des nids de coucous cloués au sol!

 

La Suisse sans avion au moins jusqu'à samedi matin! Du jamais vu! Alors profitons pour rêver à des avions propres qui volent comme nos oiseaux, des amours libres qui circulent sur la planète, des croisements et des décroisements de jambes, des kilomètres au compteur qui sont autant de kilomètres d'amour accompli. Des images de notre vie qui laissent les traces de kérosène dans le ciel comme une traînée de fumée blanche sans tâche. Laver nos vies de leurs bavures; éclaircir nos coeurs par la lumière du jour; aimer la nuit protectrice de nos amours. Et s'envoyer en l'air pour partir vers une personne qui nous aime et nous attend le coeur brûlant en son volcan endormi depuis des années... La fille d' Island Berg dans nos rêves de réussites amoureuses.

Et si tu passais ta prochaine Coupe du monde de foot à mimer une partie de baise-ball entre elle et toi grâce au volcan au-dessus des nids de coucous cloués au sol? :)))))))) Tu commences par dire le nom du volcan à ta copine: "Eh chérie, je peux plus là, j'EYJAFJALLAJÖKULL !" et tu peux être certain que ta copine va te demander de répéter l'opération au moins mille fois avant qu'elle prononce juste ton acte d'humour.

 

 

 

16:37 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

15/04/2010

Lucky Girl

En permanence, elle avait son mètre à penser à porter de main pour bien s'amuser. Elle a fait philo dans les bars pour trouver son point G. Ensuite, elle a fait docteur en théologie pour trouver comment demander en enfer toute sa monnaie à un homme amoureux après lui avoir joué divinement le docteur en sciences végétales. Après, elle a fait docteur en biologie et posé une feuille de vigne sur son pubis pour dire qu'elle était toujours vierge et à marier. Elle a finit par devenir maître en mathématique pour mater toute seule des vidéos érotiques. Et elle m'a dit: « J'ai fait docteur en Histoire pour te dire que notre histoire c'est désormais un épisode terminé de ma vie. Enfin, bref. C'était ma gonzesse, cette fille à la connaissance ex cathedra, cette fille heureuse qui ressemble à mon ex.


17:40 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (14)

14/04/2010

Docteur Saille et Mister Caille

 

Ils se sont condamnés à être deux épouvantails à moineaux. Il se chamaillent depuis quelques lustres de cristal comme deux enfants en ordre de bataille. L'un assaille, et se protège grâce à une valeureuse cotte de mailles médiatique. Car en matière de moutarde qui monte au nez, il n'y a que le filet de perche qui décaille et Maille qui maille pour préparer une sauce Julie bien piquante et brûlante. L'autre fait dans la nouvelle politique, à l'hydrogène liquide, comme d'autres font de la cuisine moléculaire sur leurs blogs caravansérails. Le deuxième a aussi inventé la politique de chambre comme d'autres font de la musique en chambre, histoire de rendre son lit conjugal plus gai et celui des autres plus enragé. Cela donne, réunit sous les mêmes draps journalistiques, une symphonie dédicacophonique postmoderniste un brin surréaliste. Ils faut ajouter qu'ils se chamaillent pour les passe-murailles, ces frontaliers qui passent la frontière en quête de travail.

Tous les deux travaillent durs et endurent du matin au soir pour leurs fans et leurs futures funérailles. Ils bataillent, ils assaillent, ils mitraillent, ils raillent et tentent de mettre en tenailles la défense de l'Autre, l'adversaire médiatique, le serpent corail à transformer en rocaille. Cela se passe comme à Versailles. Les belles soupirantes mettent leurs pieds en éventail, se vernissent les orteils, et attendent que l'un des deux adversaires déraille avant d'entrer en coulisse par le soupirail des artistes. Les mots féminins entrent alors en action, se bousculent et glissent vaille que vaille sur les solides pistons à coulisse. Les commentaires foireux et obscènes suivent obligatoirement la nuit de noce. Acides, amers, vantards, ou puant l'ail, ils surgissent des bouches embourgeoisées, installant leurs pensées mal assurée sur les entrailles mal entretenues d'une femme ventrue et de peu de vertu qui baille au lieu de jouir.

Chez eux, le temps des semailles s'est éloigné depuis fort longtemps. Il n' y a plus que la paille et la limaille de fer où le bétail quotidien vient se gratter la tête et les épaules en ne posant même plus de question. Les vaches laitières rentrées au bercail pour la traite, ou est-ce la retraite?, meuglent bruyamment sur le site de la Julie. Leurs tendres ouailles sont toute ouïe à leur prose mosaïque en vrac formant un orgueilleux vitrail lacté. Ils n'ont pas le trac mais font des trackback à tire-larigot sur la bouille de la blogosphère. Dans l' Eglise, ils se sont tous réunis pour la messe, et du haut de leur chaire, les grands dignitaires piaillent leurs discours. Les jeunesses baudelairiennes, absentes, se sont évanouies loin de cette nature en perpétuelles fiançailles. Reste la lisse gamelle des personnages, exagérément ombragées par des commentaires délirants encombrés de scories verbeuses. Les prêtres malades précipités dans la faille luciférienne demandent pitié et se tiennent à l'écart des nouveaux curés sacrés au nom de Saint Pascal et Saint Philippe. Les effluves vaticanesques ne sont hélas plus en odeur de sainteté.

Ils tirent encore de temps à autre de la belle grenaille pour corneilles. Mais leurs mots ne s'encanaillent plus du tout aux anses des Demoiselles Grailles qu'on sonne d'un simple appel des yeux pour s'envoyer en l'air. Leurs voyelles trop polissées plutôt que polissonnes ne produisent plus que le triste bruit dérangeant du ressort d'un vieux matelas garni de paille, usé et cassé par d'éprouvantes épousailles médiatiques. Ils ont besoin de tout un attirail impressionistes et d'artifices usuels, du viagra et des petites pilules bleues, pour garder la bonne taille et la tenue légendaire de leurs longues diatribes ennuyeuses afin d'assouvir de leurs galanterie passagère toute la galerie de lectrices et de lecteurs qui sautent dans leur lit français à baldaquin.

Prenez le rail vers leur ville médiévale. Alors vous les verrez encore régaler la piétaille populaire. Le MCG vous rendra grâce de leurs terribles représailles et on vous servira avec générosité une soupe popu à la cochonnaille. Préférez alors le chapon et les volailles des bas quartiers des Pâquis. Avec de telles victuailles au dîner, vous obtiendrez à coup sûr la médaille des coquins littéraires qui sont sortis des catacombes de Versailles pour ensemencer la vie de leurs nouvelles semailles.

 

23:58 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3)