19/12/2010

Oskar Freysinger et les sous-hommes de Dieu

 

Les assises ont jugé et condamné à mort la culture islamique. Le procès de Paris fait aux musulmans par le Bloc identitaire et dont les médias font largement l'écho ouvre les portes sur un enfer à venir.

Séparer ainsi les gens et les ethnies, les religions et les cultures, oser prétendre comme Freysinger que la mosquée c'est la politique et la politique c'est la mosquée sans ajouter aussi que l'Eglise chrétienne a toujours influencé notre culture occidentale, tenu sa place de confesseur universel, de position majoritaire urbi et orbi dans nos sociétés occidentales, que même la loi laïque valaisanne accorde encore volontiers aux crucifix le droit de tenir leur place sur les murs des classes valaisannes et aux sommets de nos montagnes sublimes, c'est tout simplement manipuler les chrétiens et les athées pour leur dire que les musulmans c'est Satan en personne venu détruire l'Occident.

Dire ensuite que les Chrétiens rejettent le temps de l'Inquisition comme moment noir de l'existence de l'Eglise alors que les Musulmans s'accrochent à leur Coran pour pratiquer en toute impunité meurtres, flagellations, lapidations, mains coupées, et autres punitions corporelles, c'est faire à tous les musulmans un procès politique terrifiant faisant d'eux dans leur ensemble des criminels à venir, des assassins qui pillent et assassinent au nom de leur Dieu.

Enfin, terminer sa pensée, en traitant le musulman et la musulmane de sous-homme et de sous-femme, comme on l'entend et le lit partout y compris à mon égard sur mon propre blog, ramène à la position d'Hitler devant les juifs, les tziganes, les handicapés physiques et mentaux.

Ces assises de Paris sont une honte absolue. Oskar Freysinger ressort de ce cirque ubuesque en héros grandi par la plupart des médias du monde occidental qui n'ont plus ni le courage ni la volonté de dénoncer haut et fort ce scandale, soumis et complices de facto qu'ils sont à la pensée fascisante de Marine le Pen, Oskar Freysinger, et Cie grâce à une intimidation et une occupation permanente du sol médiatique, politique, policier, et juridique.

Que celles et ceux qui ont compris le message de haine totalitaire adressé aux musulmans par le Bloc identitaire, message de guerre à venir, nous rejoignent afin de défendre notre droit à tous à vivre et à penser selon bon nous semble. Le fascisme n'arrêtera pas la liberté de pensée, et le droit de croire en Dieu selon notre propre conviction intime.

 

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17/12/2010

De François d'Assise aux assises de l'islamisation de la France

 

François d’Assise : Pionnier du dialogue islamo chrétien
Frère Halim Noujaim ofm

Voir le Site de la Custodie de Terre Sainte

François d’Assise est le premier parmi les fondateurs de congrégations dans l’Église catholique, qui a proposé à ses Religieux de rendre témoignage à l’Évangile en vivant parmi les chrétiens et les non chrétiens. Le témoignage de vie, doit précéder l’annonce de l’Evangile.
François consacre un chapitre entier sur “ceux qui veulent aller en mission parmi les musulmans.” Dans la première Règle (1221), Saint François écrit : "Si des Frères, sous l’inspiration de Dieu, veulent partir chez les Sarrasins et autres infidèles, ils pourront y aller, avec l’autorisation de leur ministre et serviteur. Le ministre, lui, doit donner cette autorisation sans s’y opposer, s’il les reconnaît capables de cette mission. Les frères qui s’en vont ainsi peuvent envisager leur rôle spirituel de deux manières : ou bien, ne faire ni procès ni disputes, être soumis à toute créature humaine à cause de Dieu et confesser simplement qu’ils sont chrétiens [ou bien, s'ils voient que telle est la volonté de Dieu, annoncer la Parole de Dieu]." (RnB, cap.11. n.43)."


Il rappelle les mêmes principes dans la seconde Règle (1223), avec quelques modifications. Il commence ainsi une nouvelle page d’histoire dans les rapports entre le christianisme et l’Islam. François a inauguré une nouvelle mode de dialogue : il demande à ses disciples de témoigner auprès des musulmans, d’être chrétiens, sans lutte, sans violence en suivant la seconde voie.


1. La vie commune
Il est demandé à ceux qui désirent aller vivre parmi les musulmans, de parler avec eux, de les connaître.


2. Les accepter comme ils sont, musulmans
Nous devons accepter les musulmans comme ils sont non seulement parce qu’ils se différencient de nous par la foi, mais aussi parce que certaines de leurs croyances contredisent les nôtres.


3.   De manière paisible sans altercations
François a la nette conviction que les débats et les altercations entre chrétiens et musulmans ne sont pas le meilleur moyen de communication. Ce serait se croire au-dessus des autres et essayer d’imposer la vérité avec la force, sans conviction. Tandis que le Dieu auquel François croit est modeste.


4. Soumission aux autorités constituées
Les Frères respectent les autorités locales, indépendamment du fait qu’ils soient chrétiens ou pas, car tout pouvoir vient de Dieu, comme Saint Pierre nous dit : « Tu te soumettras à toute sorte d’autorité, pour le Seigneur ».


5. Témoigner la foi chrétienne
Le respect des autres et la soumission aux autorités constituées ne signifient pas que nous devons renier notre foi, mais au contraire nous devons l’exprimer en paroles et en oeuvres. Pour le Frère, le martyre n’est ni l’objectif principal ni le choix primordial
Ce qui est demandé au Frère avant tout et surtout c’est de témoigner de l’Évangile par sa vie, et en même temps être préparé à affronter le martyre s’il y était contraint.


6. Mission des franciscains entre les musulmans :
On peut la résumer dans les points suivants :
· Le Franciscain doit donner la priorité au dialogue avec les Musulmans sur tous les autres moyens.
· Le Franciscain se basera sur le dialogue dans sa relation avec les Musulmans, et aussi sur la sagesse, la sincérité, l’humilité, la douceur et la simplicité.
· Le Franciscain doit éviter de s’imposer ou de se sentir supérieur à l’autre, il doit témoigner de l’Évangile avant de le prêcher. Il ne doit pas imposer mais montrer.


La mission du Franciscain entre les Musulmans requiert qu’il vive dans l’ambiance des musulmans, qu’il en connaisse la culture, qu’il assure une présence fraternelle, dans le respect envers l’autre, dans le dialogue, dans la solidarité avec tous, surtout avec les marginaux, les exclus de la société, les opprimés.


L’expérience de dialogue de Saint François d’Assise
Dieu a choisi les Frères et il les a envoyés pour le bien spirituel et pour le salut de tous les peuples du monde entier.
François s’est opposé à la violence représentée par la guerre qui sévissait entre le monde chrétien et le monde musulman. Il a refusé avec vigueur d’adhérer à la cinquième croisade. Il a aussi tenté de faire désister les Croisés de lancer l’assaut contre le camp Musulman. Sa vision de la situation étant en contraste avec la vision de la plus grande partie des gens de son temps. Ces derniers voulaient éliminer les musulmans parce qu’ils avaient envahi les lieux saints chrétiens, avaient persécuté les chrétiens et rendu difficile la visite des lieux saints.


Au milieu de ces événements de guerre, Saint François apparaît portant La Croix du Christ, exhortant tout le monde à vivre en fraternité, dans l’amour, dans le dialogue avec les Musulmans au lieu de les combattre avec des armes mortelles. Il rappelle aux Croisés que la Croix est signe d’amour et de sacrifice, non pas de guerre et de destruction. Il obtient, après une opposition tenace, la permission, de rencontrer le sultan Malek El Kamel El - Ayyoubi. L’historien Érnoul raconte dans son livre “Les Chroniques” (1227-1229), comment la rencontre s’est déroulée. Il est possible qu’Érnoul même ait été témoin de la rencontre entre le Sultan et Saint François, qu’il en ait parlé avec ce dernier de retour dans le camp des Francs à Damiette.
François, ayant obtenu la permission avec difficulté, du Cardinal, Légat du Pape, de rencontrer le Sultan d’Egypte, François et son compagnon Frère Illuminé, se rendent chez le Sultan. Avec ce dernier, il s’entretient sur des sujets religieux et en particulier sur le salut de l’âme du Sultan même. François déclare que la religion musulmane est erronée. Pour le prouver François n’hésite pas à défier les cheiks à l’épreuve du feu. Les cheiks refusent le défi et ils se retirent un après l’autre et ils ordonnent au Sultan de décapiter les deux Religieux parce qu’ils proclament une Religion contraire à l’Islam. Le Sultan sans écouter ses cheiks, propose à François de rester chez lui. François préfère revenir au camp chrétien puisqu’il avait terminé sa mission.


Importance de la rencontre


Nous pouvons résumer l’importance de la rencontre dans les points suivants :

1. La rencontre est un fait miraculeux

La rencontre entre ces deux personnages : François d’Assise et le Sultan Malek El Kamel, en 1219 en pleine guerre entre les deux camps, le chrétien François et l’Ayoubite musulman. On peut considérer le fait même comme un miracle. Le Sultan découvre en François un homme de foi et François découvre dans le Sultan un homme croyant et religieux. Que se taisent les armes , que les belligérants en nom de la religion, remettent les épées dans leurs étuis parce qu’un dialogue a commencé entre deux personnages bien différents, soit culturellement soit religieusement, mais unis dans la foi en Dieu et dans la fraternité humaine.
Deux personnalités différentes qu’unit la foi dans le Dieu miséricordieux et plein de pitié même s’ils parlent deux langues différentes.

2. Rencontre de connaissance mutuelle et découverte

François présente ses principes religieux au Sultan avec toute sincérité, franchise et brièveté. De sa part, le Sultan écoute avec intérêt et admiration, surpris par la sincérité et franchise de François. François n’a pas nié sa foi chrétienne, et n’a pas hésité à déclarer ses croyances religieuses.


3.Rencontre historique, unique dans son genre
François rencontre dans le camp chrétien refus et forte opposition à son initiative, au moins initialement, à cause de sa proposition de relations de paix entre chrétiens et musulmans. D’autre part nous voyons le Sultan accueillir les deux religieux avec toute cordialité et amitié. Quoiqu’en désaccord sur les principes religieux, les deux hommes se séparent comme les meilleurs amis chacun respectant l’autre et l’apprécie. Cette amitié durera pour toute la vie.
François a trouvé dans le Sultan une personne amant de la paix. De sa part, le Sultan découvre en François un homme simple et humble prêt à tout sacrifier, la vie aussi, pour ceux qu’il aime. Une harmonie profonde unit les deux personnalités en formant un rapport d’affection, de fraternité et d’amitié pour toute la vie.


4. Réparation au retrait des chrétiens de Najran au défi du Prophète Mahomet
Le Coran Raconté le défi (Ordalie au Moyen-Âge), proposée par le Prophète Mahomet aux chrétiens de Najran (Coran, surat Najran, v.62).
Les chrétiens de Najran avaient refusé le défi, et, payé l’impôt, ils présentèrent leur soumission au Prophète Mahomet.
Cette fois, avec François, ce sont les cheiks et les théologiens musulmans qui refusent le défi. De cette façon, François efface la honte de la retraite des chrétiens de Najran et rétablit leur honneur, ne connaissant pas l’histoire de Najran. Louis Massignon, célèbre spécialiste de l’Islam, pense la même chose.


5. Les principaux objectifs de la rencontre de François avec le Sultan
Quelques spécialistes pensent que quand François décide d’aller rencontrer le Sultan il ne cherche pas le martyre, c’est pour cela que nous ne trouvons pas dans les discours de François aucune expression contre le coran ni contre le Prophète et ses disciples. Beaucoup de prédicateurs chrétiens le faisaient par contre aux temps de François. La rencontre de François a été franche, amicale et fertile comme François l’avait promis au Cardinal Légat du Pape : “Je désire aller chez le Sultan pour faire un grand bien”, en effet c’est ce que François a essayé d’obtenir du Sultan, comme le pensent certains historiens :
· Obtenir du Sultan pour soi et pour ses Frères un permis particulier, pour pouvoir aller visiter les lieux saints de Jérusalem et de la Palestine, sans devoir payer les taxes.
· Que soient respectées les croyances religieuses de tous, et que l’on ne blasphème pas le nom de Christ en terre d’Islam.
· Que soit laissée la liberté à chaque personne de vivre selon sa propre Religion, d’en pratiquer les rites sans être dérangé, en pleine liberté.

Quelles leçons tirer de cette rencontre ?

François n'a pas été le seul à être impressionné par la rencontre, mais le Sultan même, comme l'affirme un certain nombre d'historiens, l'influence a été réciproque et commune.

François, à cause du respect qu’il porte envers les gens de différente culture, est dérangé par les activités de certains dignitaires de l’Eglise qui encouragent la guerre contre les non chrétiens, en invitant les gens à prendre les armes pour tuer et haïr les peuples non chrétiens. Les Théologiens du Moyen-Âge justifient les guerres, la violence et les meurtres afin de récupérer les lieux saints. Pour François, Dieu est un Dieu d’humilité et de service pour les hommes. Si Dieu appelle les Frères pour aller parmi les infidèles, c’est avec un esprit de non-violence et de paix, pour construire une fraternité, qui inclut tous les hommes du monde entier.


François ne trouve pas chez les responsables des guerres croisées l’esprit de la mission du Christ, qui se présente comme un messager de Paix et d’Amour. François comprend l’Évangile comme une invitation à la non-violence. Pour cette raison, il n’approuve pas l’idée de combattre les musulmans et d’aller contre eux. Il veut aller vivre parmi eux pour porter l’esprit du Christ de paix et de bien. C’est ce qu’il demande à ses disciples aussi partout où ils iront et où ils se trouveront.


Il recommande chaudement à ses disciples le respect et l’amour des non chrétiens, sans se croire supérieurs à eux, en pensant par contre que les autres sont meilleurs de nous. Il répète avec insistance : “Si Dieu avait accordé aux non chrétiens les mêmes grâces qu’Il nous a accordées à nous chrétiens, ils seraient devenus meilleurs que nous”.


Il rappelle aux Frères que Dieu ne prive pas les musulmans du salut, mais qu’ils sont inclus dans le plan de la rédemption. En partant de ce principe François agit avec les musulmans en donnant un excellent exemple de rapport islamo chrétien et de dialogue entre les religions.


Ce à quoi invite François n’est pas un dialogue doctrinal ou théologique, il invite par contre au dialogue des relations humaines avec un objectif spirituel. La voie suivie par François est la voie du dialogue avec les autres religions, en particulier avec l’Islam ce n’est pas la voie de la supériorité, du pouvoir, du contrôle, mais c’est la voie du service, de la fraternité. Aujourd’hui cette voie prend plus d’importance de jour en jour et on la définit : “le dialogue de la Vie.”
François demande à ses Frères d’être soumis aux musulmans, d’éviter les discussions animées, ou de recourir aux argumentations pour convaincre les autres ou aux contre -argumentations pour défendre leurs positions. François montre ainsi que son objectif principal, d’aller avec ses Frères, parmi les musulmans, n’est pas le désir du martyre mais le désir de témoigner de l’Évangile. François recommande à ses Frères de suivre ses traces et d’agir comme lui.


Beyrouth, 14-4-2008
Frère Halim Noujaim, franciscain

Le copyright de ce texte appartient aux Soeurs de Saint-François d'Assise. Merci d'en tenir compte et de penser éventuellement à un don généreux auprès des Soeurs de Dieu.


11:37 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (2)

Ali Slam (pour "La petite mosquée dans la prairie")

 

 

 

Le monde est en train de tomber

et plus personne pour le relever.


Le monde grouille de cadavres putribes,

de morales byzantines qui puent l'essence carbonisée

de la charogne, son goudron diabolique occupe les territoires,

et l'absence de reconnaissance des âmes

en ce monde matériariste

fait disparaître l'Humanité.

 

Tout le monde a peur

et plus personne ne se parle en confiance.

Sur la place des confidences,

on salit l'âme de l'Autre,

on rejette sa pensée, sa façon de faire,

de prier, de manger, de se vêtir, de travailler,

d'aimer, de faire l'amour.

 

On veut des morts,

le plus de morts pour plaire à Satan.

Et on prétend se rendre à Dieu

en tuant d' innocentes personnes.

En direct, comme avec les terroristes.

En différé, comme avec les ultracapitalistes.

 

Ali slam.

Ali est entré en islam.

Pas pour tuer l'Autre.

Pas pour détruire l'humanité.

Pas pour violer les droits humains.

Pas pour salir l'islam.

Pas pour obliger les consciences.

Pas pour interdire la liberté.

Pas pour voler celui qui le vole.

Pas pour tricher avec celui qui triche.

Pas pour mentir à celle qu'il aime.

Pas pour fermer la porte à ses enfants.

Pas pour trahir la croyance du Différent.

Pas pour jeter les pierres de Feu

aux enfants, aux femmes et aux hommes.

 

Car le travail de Dieu se fera

au Jour du Jugement Dernier.

Et l'homme n'a pas charge de faire le travail de Dieu

mais à la charge de travailler en faveur de Dieu.

 

Ali Slam,

parle d'amour, de volupté,

de volonté, de travail,

de désir, de plaisir,

de tristesse, de joie,

d'échanges, de vie,

d'égalité et de fraternité.

 

Et même si Ali slam seul dans son coin

comme un fou malheureux,

comme un échappé de l'asile,

comme un prophète de Dieu,

comme un exclu du genre humain,

comme un damné solitaire,

comme un chien qui a mal,

comme un âne à qui les hommes

donnent des coups de bottes au cul,

comme un chat qui retombe sur ses pattes

après avoir été jeté du 7ème étage

dans le container de la Rue des Impasses,

comme un humain amené de force à la déchetterie

et qui cherche le 7ème ciel

après avoir connu toutes les chutes

recencées sur la Terre,

Ali ne reniera pas Dieu.

 

Ali Slam et aime l'islam.

Inch'Allah!

 

 

 

10:46 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (12)

14/12/2010

Comme un Carthaginois

 

Comme un Carthaginois parti conquérir le monde d'Hannibal, je suis parti à la conquête de ton coeur de biche blessée par les hommes et la vie. Sans cesse, je me battrai pour toi. Sans cesse, je remuerai ciel et terre pour te garder. Sans cesse, je donnerai ma vie pour que Dieu nous unisse ici bas ou au paradis. Sans cesse, la Terre et ses hommes pourront nous punir de cette alliance, pourront nous envoyer leurs injustices et nous opposer leurs désirs de cupidité à la pureté de notre amour. Sans cesse, les êtres humains pourront nous dire que la religion c'est faire du mal à d'autres humains qui ne croient pas à la vraie religion. Nous redirons sans cesse que notre lien à Dieu, notre religion passe à travers notre lien amoureux indéfectible. Toi et moi, nous ne serons pas détruit par une humanité qui a oublié d'aimer, qui a délaissé l'amour pour préférer la haine et les conflits. Allah est un. Allah est unique. Allah regarde, sait, et se tait.

 

Imen

tu es mon amour,

mon pont d'or et de diamants,

mon havre de paix et de liberté,

mon bonheur, mon foyer,

ma lumière, et ma joie.

 

 

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Imen, reine au désert

 

 

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Imen, reine des enfants

 

 

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Imen, reine d'or et de diamants

 

 

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Imen et Maya, reines musulmanes

 

Et voici notre chanson à vie de cette semaine à Tunis,

en rêve et réalité, sur la terrasse du café de nos délices à la Marsa

 

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04/12/2010

Un billet qui ne passe pas...place à Trinakria

 

Mon billet daté du 3 décembre, puis republier ce jour, le 4 décembre, n'apparaissant pas sur la bande passante de mon blog, je passe directement au billet suivant que je voulais poser le dimanche 5 décembre et précédant mon absence d'une semaine auprès de vous, mes lectrices et lecteurs, pour cause d'importance amoureuse prioritaire.

Ce billet est tout simple et tellement poétique. Juste deux photos pêchée ailleurs avec l'aimable autorisation du blog Trinakria, auteur de ces belles photos du Parc des Bastions de Genève.

Bonne semaine à toutes et à tous. A mardi prochain, si Dieu le veut.

 

 

 

neige et gadoue rendent mieux que pluie et boue

 

 

09:31 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (1)