13/01/2012

Quand tout aura été dit et écrit sur l'affaire Hildebrand

 

Nous sommes le 13 janvier 2012. Emile Zola, le 13 janvier 1898, écrivait son fameux article "J'accuse" sur l'affaire Dreyfuss dans l'Aurore.

Un rappel à tous nos concitoyennes et concitoyens contre les effets de la manipulation perverse, de la caisse de résonance qui fait d'un homme intègre un paria, un proscrit de la société alors même que cet homme s'améliorait dans la direction de la bonne gouvernance et prenait pleinement conscience des charges et des responsabilités qu'il avait accepté pour changer les moeurs de la finance de notre pays et des autres pays de la démocratie libre, moeurs économiques auxquelles il était aussi un des acteurs clés sur la scène internationale. Dans le monde entier, cet homme devient l'image centrale de la banque helvétique tricheuse et corrompue. Le pays n'avait pas besoin de cette fausse affaire mineure soulevée sur le terreau du populisme primaire en plus de tout le reste que nous savons sur nos banques helvétiques.

De l'autre côté, l'ennemi intérieur. Le loup qui ne changera jamais ni ses principes, ni ses manières, ni quittera la meute de son clan pour prendre la défense des Autres, celles et ceux qui ont aussi droit à la part du gâteau démocratique et financier. Le loup qui diffuse ses idées à coups de télévision privée et de journaux rachetés. Le loup qui possède des millions pour sa campagne publicitaire sur un seul sujet de votation populaire. Un loup qui est le seul a possédé à la fois tant de pouvoir économique et politique. Peu à peu, il devient aussi le justicier et prend le pouvoir judiciaire et joue le rôle de Procureur de la nation. Un loup qui se fait blanc comme la brebis devant la case des trois petits cochons. Un loup qui n'hésite pas à égorger et saigner la nation pour ses propres intérêts. Un loup qui défendait bec et ongles le secret bancaire et qui, d'un coup de baguette magique et jouant de la girouette à géométrie variable, lâche un fromage volé à la banque comme un renard tueur de poules.

Le premier, le traître supposé, est éjecté de son rôle capital au sein de la nation. Le deuxième, fier de lui, libre comme le vent, va continuer son travail de sape et exercé encore et encore sa capacité de nuisance sur le pays. Chercher bien le traître à la nation et l'innocent chevalier blanc. Il n'est peut-être pas dans le camp que vous croyez.

Voici pourquoi cet extrait tiré du numéro de l'Aurore le 13 janvier 1998

 

Un bout de rêve/texte (site Internet)

 

(...)Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure.

J'accuse le lieutenant­-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire. et d'avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle.

J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse­humanité et de lèse­justice, dans un but politique et pour sauver l'état­major compromis.

J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut­être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable.

J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement.

J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans L'Éclair et dans L'Écho de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute.

J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose.

Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.

Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour !

J'attends.

 

 

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Premier enfant de l'amour

Vivre à la marge

des bourgeois marxistes

ou des bourgeois fascistes.

 

Vivre sous la tente

loin du fric des envieux,

loin des jaloux, et des vicieux.

 

Vivre libre et sans étiquette

sans système fermé,

dogmatique et idéologique.

 

Vivre d'amour et d'eau fraîche.

Vivre d'histoires d'amour.

Vivre sans haine.

 

Vivre vite avant de mourir.

Car les humains érigent des barricades

qui tuent les êtres libres se dédiant

à l'Amour de l'Humanité.

 

Merci amis et amies de ce blog.

Les insultes me blessent

mais du Ciel je prends mon envol

chaque jour et de nuit

pour vous ramener des nouvelles de la Terre.

 

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Ma première petite famille d'amour en 1984

Big Brother, chef d'Etat d'Océnia, et sa famille de poésie vous salue tous bien:)

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12/01/2012

Toute la sincère vérité sur l'affaire Hildebrand

Aujourd'hui 12 janvier 2012 nous pouvons trouver l'explication finale à l'affaire Philipp Hildebrand (un pétard mouillé qui hélas a coûté son poste à l'artificier génial).

De toute urgence lisez l'explication de Kashya Hildebrand dans le journal "Le Temps" de ce jour. Lors de sa conférence de presse donnée à Singapour, elle dit sa sincérité dans cette affaire et présente du fond du coeur ses excuses à la nation. Elle n'a pas commis de délit d'initié. Elle ne savait rien. Son mari a gardé cloison fermée entre lui et elle concernant les décisions monétaires de la BNS. Jouant son rôle à la perfection, Philipp Hildebrand a laissé son épouse prendre ses décisions toute seule en lui donnant simplement son aval. Lui, savait sans doute que sa femme allait réaliser probablement un bénéfice sur cette achat puis revente de dollars. Mais il aurait agi de même avec elle dans le cas inverse. Il aurait laissé sa femme perdre de l'argent sans broncher.. D'ailleurs le couple, ou plutôt les décisions de Kashia concernant le porte-feuille des devises, en a perdu dans d'autres situations d'achat et de revente. Elément de preuve formelle de sa bonne foi. Donc si Kashia s'était plantée sur cette intuition financière (une perte équivalant à fr.50'000 suisses), Philipp aurait tout autant fermé sa bouche de directeur de la BNS. Motus et bouche cousue. Je dirais même plus, Botus et mouche cousue (ah si seulement ce fût les Dupond Dupont qui avaient été à la place de Blocher et Cie). La vérité, l'autre vérité non officielle: il n'y aurait alors jamais eu d'affaire Hildebrand.

Si Mr Hildebrand tente de camoufler une partie des e-mail ce n'est pas pour mentir au peuple et à la Confédération. C'est tout simplement qu'il sait que la situation devient très délicate pour lui et que son poste de directeur est en jeu, enjeu plus grave  pour la Confédération et notre pays que pour lui-même qui retrouvera sans problème emploi et de quoi gagner davantage. C'est pourquoi à l'époque de son imprudence consommée, déjà il donnait son accord tout en prévenant fermement par e-mail qu'il ne pourra pas admettre à l'avenir que son épouse prenne ce genre d'initiative où 500'000 dollars sont engagés. C'est aussi pour cela qu'il affirme aujourd'hui sa bonne foi et que son explication est vraie et sincère. Il a dit la vérité au peuple et à la Confédération.

Mais cette vérité contrevient à l'extrême moralité que doit s'imposer un directeur de Banque Nationale. Pour cela, on le blâme, on l'accuse, on le jette. C'est terrifiant comment fonctionne parfois notre société. Pure cruauté envers ce couple et finalement envers le peuple qui s'autoflagelle de moralité confondante.

Moralité de l'affaire (du point de vue de Pacha): On a cherché des poux à un de nos meilleurs soldat. Et on lui a gentiment signaler de se suicider à la fonction pour soupçon impossible à lever. Ailleurs, on a gardé longtemps des Berlusconi, et autres grandes figures françaises au pouvoir pour des affaires autrement plus graves...

Pour celles et ceux qui veulent tous les détails, n'oubliez pas les explications de Kashya Hildebrand sur les pourquoi et comment de cette transaction malheureuse, une Kashya Hildebrand impériale qui finit sa conférence de presse par ces mots. " Quelqu'un m'a dit: Blocher a beaucoup d'argent mais vous avez Dieu avec vous". Belle conclusion. Je donne ma main a coupé que Philipp Hildebrand a su garder le secret professionnel vis-à-vis de son épouse. On ne peut pas en dire autant de Christoph Blocher, grand défenseur du secret en question, et qui n'a pas hésité à le désintégrer sur la place publique. Où quand les loups cannibales dévorent leur propre chair.

A chacun ses héros ou héroïnes et ses zéros de conduite ou Cocaïnes Men sniffant dans leur pipe-line de démagogie nationaliste.

 

"De savoir que sa carrière est détruite me brise le coeur"

Kashya Hildebrand

 

P.S. Des plaintes pénales pour diffamation et mensonges colportés sont-elles possibles contre certains médias? Il faut des preuves pour affirmer qu'il y a eu délit d'initié. enrichissement illégal et autre complicité de lucre. Hors qui va apporter la preuve qu'il y a eu délit d'initié dans cette affaire? Aucun e-mail ne peut prouver que Philipp Hildebrand a rompu le secret bancaire qui le lie à la BNS et qu'il aurait mis au courant son épouse Kashya de la future décision de la BNS. Si un journaliste peut prouver cela, il emportera le jack-pot de la déontologie professionnelle de la branche. Je veux bien prendre le rôle du "filou tiré à quatre épingles", sobriquet de la presse donné à Philipp Hildebrand, et défendre le couple dans cette affaire bien que je ne sois pas avocat du barreau.

 

15:14 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (12)

Les archives de l'Amour

 

Creuse dans ta cervelle

les souvenirs d'elles

Descends en ton corps

et soulève-toi encore

sur leurs huiles d'encens

venues troubler ton Orient

 

Insurrection des chairs

déchirant les êtres suicidaires

 

Ton âme brûle dans leurs flammes

encore et encore tu les attises

de ta mémoire qui s' irise

sur les incendies des belles dames

 

Elles étaient tes fiancées,

tes épouses, et tes deuils

Une armée de l'Amour

venue conquérir tes terres

et décéder en cavalières

sur les débris de ta misère

 

Tu as laissé faire

tout l'Amour du monde

dans tes pays de fin du monde

Conquérantes guerrières

venues de l'espace galactique des rues

elles t'ont mis l'art à nu

déclaré homme nuptial

pour une ère glaciale

homme riche intégral

descendu du soleil et du Graal

 

Tu es maintenant seul à l'heure matinale

mais tu les habites encore toutes

de ton ampleur impériale

Elles ont repris leur longue route

pour te rejoindre ailleurs

dans les archives de ta mort

 

Ton poul bientôt arrivera à son port

l'ultime rendez-vous pour leurs pleurs

sur ta dépouille ensevelie

sous la Terre de leurs vies.

 

Roi

Toi

Moi

Soi

Nous

Loi

Toi

Moi

D'Amour

Reine tu resteras

Again (Encore)

You're tearing me apart
Tu me déchires en morceaux
Crushing me inside
Tu me détruis à l'intérieur
You used to lift me up
Tu avais l'habitude de m'élever
Now you get me down
Maintenant tu m'accables

[Chorus]
[Refrain]
If I was to walk away
Si je m'étais éloigné
From you, my love
De toi, mon amour
Could I laugh again ?
Pourrais-je rire encore
If I walk away from you
Si je m'éloigne de toi
And leave, my love
Et si je t'abandonne, mon amour
Could I laugh again ?
Pourrais-je rire encore
Again
Encore

You're killing me again
Tu m'assassines encore
Am I still in your head ?
Suis-je toujours dans tes pensées ?
You used to light me up
Tu avais l'habitude de m'éclairer
Now you shut me down
Maintenant tu m'enfermes

[Chorus]
[Refrain]

I'm losing you again
Je suis encore en train de te perdre
Locking me inside
Je suis en train de m'enfermer
I used to lift you up
J'avais l'habitude de t'élever(1)
Now I get you down
Maintenant je t'accable

Without your love
Sans ton amour
You're tearing me apart
Tu me déchires en morceaux
With you close by
Avec toi tout près
You're crushing me inside
Tu me détruis à l'intérieur
Without your love
Sans ton amour
You're tearing me apart
Tu me déchires en morceaux
Without your love
Sans ton amour
I'm dazed in madness
Je tourbillonne dans ma folie
Can't lose this sadness
Je ne peux pas sortir de ma tristesse

[Chorus]
[Refrain]

Without your love your crushing me inside
Sans ton amour tu me déchires en morceaux
With you close by I'm dowsed in madness
Avec toi tout près je tourbillonne dans ma folie
Can't loose the sadness
Je ne peux pas sortir de ma tristesse
It's ripping me apart
Ca me met en pièces
It's tearing me apart
Ca me déchire en morceaux
I don't know how
Je ne sais pas comment
It's ripping me apart
Ca me met en pièces

It's tearing me apart
Ca me déchire en morceaux
I don't know why
Je ne sais pas pourquoi
Without your love
Sans ton amour
It's tearing me apart.
Ca me déchire en morceaux

 


Archive - Again Live par Ticketnet

02:39 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (8)

Taxe Sarkobine, la dernière combine du Président

 

La taxe Tobin infligée à la France par le Président Sarkozy est une taxe qui touchera d'abord les petits boursicoteurs et non les vrais pros de la spéculation qui fuiront tout simplement la France pour éviter toute taxation.

Ce sont donc les citoyennes et citoyens ordinaires qui trouveront une taxe ajoutée à leurs transactions bancaires. Quant aux milliardaires, la croisière continuera à s'amuser sur les yachts sans rien devoir à l'Etat français. Nicolas Sarkosy montre les biceps face à l'économie Pas sûr que le chemin choisi soit le bon.

Nicolas Sarkozy récupère une veille idée altermondialiste piquée à l'économiste qui a donné le nom à cette taxe, économiste qui a lui même renié cette taxe pour cause de manque d'efficacité probable dans sa réalité globale de la Bourse mondiale. Au lieu de faire de la pédagogie, le Président sortant produit de la démagogie. Inefficace dans sa réalisation, dangereuse dans l'optique de l'axe France-Allemagne secoué dans tous les sens en cette période de grands troubles et de doute sur l'unité de l'Europe, la taxe Tobin est un coup électoral qui n'a pas d'avenir et deviendra, si elle est appliquée, un poison supplémentaire pour l'économie française réelle. Taxer lourdement les bonus des traders auraient sans doute été plus efficaces et judicieux dans la lutte contre la spéculation exponentielle en freinant du même coup les appétits des produits dérivés qui provoquent tant de dérives financières en menaçant la stabilité des banques et de l'économie réelle. Sarkozy a choisi le populisme d'une mesure qui deviendra impopulaire avec le temps. Espérons que d' ici mai prochain, un autre Président s'imposera et qu'il saura trouver enfin les bons remèdes à ce grand malade qu'est la spéculation boursière.

En attendant que la lambada des marchés redonnent du bonheur à plein de gens sur la paille ou dans des difficultés financières insupportables, je vous montre en trois étapes vidéo ce que va être 2012 grâce à cette fameuse lambada maltraitée depuis pas mal de temps déjà.. Attention, au tour du 21 décembre 2012, ça secouera dans les chaumières. Noël sera tout près et l'Amour lambada fera son grand retour parmi nous...C'est Madame Soleil qui me l'a dit. Alors, lisez tous vos éroscopes.

01:13 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (3)