07/10/2011

Les experts de l'Univers

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Qui sommeille en elle

quand je la prends sous mon aile?

Qui veut abuser d'elle

quand elle se prend du plomb dans l'aile?

 

Un ange d'Allah peut-il devenir démon

en croisant sur sa route la dive bouteille et Mamon?

Un ange d'Allah peut-il faire le mal

de ses mouvements célestes de plumes

pareils à l'aile du papillon

provoquant les tristes partouzes dans les corps?

 

Les rats d'égouts sortent tous la nuit.

Jusqu'au dégoût, ils iront chercher ta bouche,

puis tes rondeurs généreuses, puis ta pluie généreuse...

Te risqueras-tu à faire tomber la veste de Lucifer

pour assouvir l'énergie sombre de toi-même?

Où alors te risqueras-tu à jeter la foudre et le tonnerre

sur toutes ses foules infidèles

afin de plaire au Maître de l'Univers?

 

La force de ton vide quantique

déverse sur le dance-floor

des myriades d'étoiles scintillant

au firmament de ton univers.

Loin de moi, loin de nous,

je ne sais ce que tu vis

ni ce que tu fais

avec tous ces beaux garçons,

serpents charmeurs d'un soir.

 

L'inflation cosmique agrandit

la voute céleste de ton corps.

Tes courbes se dilatent sous l'expansion

de tes charmants envoûtements.

 

Une star a inondé la ville lumière

de sa carte céleste.

Elle s'affaissera

au mitan de sa vie

avant de retourner poussière d'étoile.

 

Je resterai là, immobile, parqué Rue des Etoiles,

à l'attendre dans mon vaisseau spatial,

ma casquette de pilote de ligne

vissée sur la tête.

Capitaine du vent, du silence,

de ton buisson d'Allah.

 

Mon nom est as-sahraa

Rejoins-moi Rue des Etoiles

pas loin de Djerba,

juste à côté de la station Maya,

pas loin de l'azur turquoise de notre mer,

de notre hôtel de comédie

ou la musique vivait au son de nos rendez-vous galants,

ou l'amour n'était alors ni assassin ni traître,

là où ta main généreuse avait croisé la mienne

par ce soir de Réveillon magique.

A toi, mon amour. mon coeur, mon bébé,

cette chanson à la vie à la mort.

 

Après notre pause, ma soeur,

ton frère a épousé une overdose.

Il n'a d'yeux que pour toi,

de coeur que pour toi,

de vie que pour toi.

 

Et si tu lui a jeté cette poudre aux yeux

alors il la respirera avec toi

jusqu'à son dernier souffle.

 

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10:25 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0)

06/10/2011

Pour qui je vis, pour qui je meurs

 

J'ai toujours confondu ma vie avec la mélancolie,

le ciel invisible avec la terre ferme,

les étoiles avec les trous noirs,

dans mes prières amoureuses

adressées à mon paradis sur Terre.

 

Pour qui je vis, pour qui je meurs?

Pour qui je ris, pour qui je pleure?

Pour qui je respire, pour qui j'ai peur?

 

Je rêve d'un autre monde avec elle

dodo l'enfant do

do ré mi famille

sol la si domicile

poser mon épaule sur son épaule

simplement sans penser à demain.

Jusqu'à l'aube de sa lumière

rejoindre son soleil et sa mer.

 

Si jamais notre amour était plus beau vu d'en haut de notre amour.

 

Pour qui je rêve, pour qui je tremble?

Pour qui je perds, pour qui je gagne?

Pour qui je m'endors, pour qui je me réveille?

 

Tant de choses qu'elle ne saura jamais de moi.

Tant de choses que j'ignorerai toujours d'elle.

 

Depuis notre première rencontre à la mer

J'ai confondu ma vie

avec ses yeux cernés,

son regard croisé fait d'innocence et de foudre.

Captant ses ondes,

respirant ses odeurs,

en m'envolant avec elle sur Vénus

 

Voici le journal de deux amoureux en détresse

perdus quelque part sur la planète Métamorphose.

 

Si Allah avait peint la Planète Bleu en Rose

Il aurait pu éviter toute la misère du monde et les guerres.

 

Tu vis comme Haruhi Suzumiya

toute entière tournée dans une bande dessinée.

Et nous formons ensemble

le mini-club « Brigade SOS Planète Terre ».

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14:23 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0)

Le foulard de DJ Dracula

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Au jeu du paradis,

perdrai-je mon pari?

Prince de Dracula

plusieurs fois mort et ressuscité

à travers l'amour des femmes.

 

Le sang coule dans mes veines

sources divines de tous les plaisirs charnels.

Elles furent mon Océan d'amour,

le bonheur joint au malheur d'aimer.

 

Dernière comédie musicale

du Prince des Ténèbres

avant sa très probable disparition.

 

Mais lorsque l'amour éternel

ne sera plus supérieur à la mort,

alors le monde sombrera dans la folie, la barbarie, et la haine.

 

06:26 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (3)

05/10/2011

Et Ta Mère

 

Tu étais venue remplie d'espoir

croyant trouver l'eldorado et la poire,

l'ivresse des nuits sans taches,

les jours bourrés au Caran d'Ache

redessinant les couleurs du saint Coran

aux odeurs complexes de ton sexe temps.

 

Et Ta Mère restée outre-mer

dans nos désillusions amères.

 

Mon pencil plongé dans tes vitamines

caressant le rêve d'un enfant à venir,

un grand bol d'air pour toi gamine

qui croyait trouver loisirs et plaisirs

au milieu d'un nid d'amour tout neuf.

 

On ne fait plus d'homme sans casser ses oeufs.

Qu'importe le con

pourvu qu'il te donne l'ivresse des sons,

le vide abyssale de ses profondeurs.

 

Et Ta Mère restée outre-mer

dans nos désillusions amères.

 

Voyage volage

sous tes déshabillages maquillage.

A venir encore la jolie plage

sous tes pavés de marbre lancés au visage.

 

Finir notre histoire d'amour béni

par une sortie mortelle entre amis,

pour un refus ivre et maudit de revenir.

Préférer toujours les jeux du foulard aux délires.

 

Permis d'ivresse retiré à perpétuité

trop tard pour nos souvenirs agités.

Tu lui dis en riant de tonnerre:

« Et si on téléphonait à Tamer? »

Histoire de rester sages entre amis

plutôt qu'accepter sa foudre d'une première nuit.

 

Et Ta Mère restée outre-mer

dans nos désillusions amères.

 

Tant d'amertume déversée sur le bitume

de tes bitures orientales

vient couvrir mon visage de larmes automnales.

C'est la lune rousse, Bébé,

et mon coeur n'est plus à notre fête de l'été.

.

Quand ton désir tousse

c'est notre amour qui s'enrhume

et l'abîme qui s'ouvre sous nos pieds

 

À Imen Bambi

 

04:45 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0)

01/10/2011

L'Acratopège et le solfège des insultes sur les blogs

 

Cela ne s'arrêtera jamais. C'est sous le dernier billet du blog de l'Acratopège que le fiel s'est répandu comme une traînée de poudre dans les commentaires adressés sous l'article « Vous êtes le héros ».

Un peu à la manière de DSK rentrant en France sous les vivas de certains et les huées des autres, Homme libre s'est fait épingler comme un papillon de collection et tirer à vue par Géo trouve rien d'autres à faire qu'à saccager la crédibilité du plus grand nombre de blogueurs ne correspondant pas à ses propres critères de pensée de modèle réduit rangé dans le placard de son gîte alpin.

« Vous êtes le héros,  ». Mais combien de zéros après la virgule pour vous, Géo? Se sentir exister en insultant, se sentir important en agressant, se sentir puissant et jouir du sentiment d'impunité face au viol de la personnalité que l'on tente de réduire à néant. En fait, DSK comme John savent ce qu'ils ont réellement fait ou pas fait. Et de toute façon, justice ou injustice, ou même coupable impuni, un criminel ne peut pas effacer la tache qu'il porte sur le corps s'il est incapable de reconnaître sa faute et de payer pour elle.

DSK comme John défendent leur honneur et leur personne face à la meute aux abois. S'ils se sentent innocents, c'est qu'ils le pensent réellement. Si cette innocence est feinte et traîtresse, alors ils se puniront eux-mêmes sur leur lit de mort. Car quitter la planète la conscience soulagée est un des critères d'une promesse de belle mort pour chacun et chacune d'entre nous. Mourir dans les tourments d'un mensonge inqualifiable doit être terrible pour une personne qui possède une véritable conscience. John Gotelen comme Strauss-Kahn possèdent cette capacité de conscience.

Géo, ce n'est pas à vous de juger. Contentez-vous de critiquer, d'utiliser l'humour et l'ironie, même acidulée, pour dire quelque chose qui vous perturbe ou vous dérange. Mais la calomnie et l'injure sont interdites par la loi démocratique. Dire du mal sur quelqu'un de façon absolue, sans porte d'échappatoire possible, c'est lyncher la personne comme au pays de la loi populiste. Vous faites du fascisme votre fond de commerce, Géo. Vous êtes malheureux en amour et en tout.

Dommage pour vous, Géo. Encore un qui ne mourra pas tranquille sur son lit de mort...

16:32 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (9)