25/06/2011

Il faut en finir avec Mouammar Kadhafi

 

Je relaie ici un article du Nouvel Observateur concernant la situation dramatique en Libye. On ne voulait pas de milliers de morts et de martyrs à Benghazi. On voulait faire vite. On voulait le départ de Kadhafi. On voulait... Mais nous n'avons pas fait le plus important pour que la Libye cesse de souffrir de son dictateur effroyable: liquider le Satan Kadhafi. Les régimes autocrates vont jusqu'à la mort. Hitler n'a pas reculé devant le pire, Staline non plus. En Syrie, au Yémen, aujourd'hui, idem. Partout, ces régimes sèment la mort et la désolation. Dire stop à la dictature, c'est dire stop au dictateur. Trouver Kadhafi et le liquider. La mission super importante de cet été pour les forces spéciales de la liberté.

TUNIS (AP) — Des officiers libyens de haut rang ayant fait défection en Tunisie ont fait état vendredi d'une "situation dramatique" en Libye.

Depuis plusieurs semaines, les dissidence se multiplient dans les rangs des forces gouvernementales libyennes. De nombreux groupes sont arrivés en bateau en Tunisie au port de Ketf, dans la région de Ben Guerdane frontalière avec la Libye, et d'autres par voie terrestre, en passant par le poste frontalier de Wazen contrôlé par les insurgés ou en empruntant des pistes sahariennes.

L'agence de presse officielle tunisienne TAP a fait état de l'arrivée jeudi de 49 réfugiés libyens, dont 19 officiers de l'armée et de la police, précédés mercredi encore au port de Keft par 38 autres Libyens, parmi lesquels de hauts responsables militaires.

Trois officiers supérieurs ont accepté de livrer leur sentiment à l'Associated Press, sous le couvert de l'anonymat, par crainte de représailles du régime du colonel Moammar Kadhafi contre leurs familles restées en Libye. Ces informations n'ont pas pu être vérifiées de source indépendante étant donné le chaos qui prévaut sur place.

"Nous sommes venus ici (en Tunisie) non pas pour fuir la mort mais en raison du massacre perpétré contre le peuple libyen. Nous n'acceptons pas de tuer les enfants de notre pays", a expliqué l'un d'eux.

Jugeant "la pression de plus en plus insoutenable", il a confié avoir attendu plus de deux mois pour "sauter sur l'occasion" de partir qui s'était présentée à lui et à ses compagnons.

Selon lui, de nombreux autres militaires n'attendent eux aussi que le bon moment pour faire de même. "Il est arrivé que certains de nos collègues à bout de nerfs se tirent des balles sur eux-mêmes. Certains sont morts, d'autres se sont grièvement blessés", a-t-il assuré.

Il a aussi mentionné un bataillon de 150 militaires "disparus" pour s'être opposés à des "ordres insensés". Pour ce militaire, le colonel Kadhafi est devenu un "Satan" auteur de "crimes horribles".

"Nous vivons des drames tous les jours. Chaque heure, il y a des victimes qui tombent", a renchéri un autre officier. Il a avancé un bilan de plus de 15.000 morts depuis le début de la crise libyenne et estimé le nombre de prisonniers à plus de 30.000.

Le troisième officier a déploré les effets dévastateurs de la guerre à Misrata, deuxième ville du pays et dernière encore tenue par l'opposition dans l'ouest du pays. "Misrata était une belle ville. Aujourd'hui, c'est la désolation. Elle n'est méconnaissable", a-t-il témoigné.

A leur arrivée en territoire tunisien, les militaires libyens dissidents sont interceptés par les unités de l'armée et de la garde nationale tunisiennes qui ont renforcé leur présence dans les zones frontalières.

"Ils nous rendent leurs armes et nous les conduisons en lieu sûr. Certains vont rejoindre leur famille réfugiée en Tunisie", a déclaré le porte-parole du ministère tunisien de la Défense, le colonel-major Mokhtar Ben Nasr, qui a refusé de préciser leur nombre. AP

 

07:20 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (0)

Red of Jalousie

Summertime...Le temps des conquêtes furtives...Les flirts d'une nuit à peine ébauchés... Tous débauchés...Coeurs fauchés comme la saison des blés mûrs gisant sur le champ de bataille...Infidélités...Futilité, nudité, frivolité...révolution de l'amour.com...Les Beatles...John Lennon...Mai 68...Flower Power...Canicule...Température extrême...Tempérament en feu...36'9 degrés sous ta jupe et dans l'air soulevant le tissu sur tes nuits...Et la jalousie...Comme un sentiment de perte, de disparition du plus bel amour de sa vie...Bébé, ne me rend jamais jaloux de ta vie...Fidelity, harmony, symphony, sexophony, liberty...You & Me...For love & life.

 

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Jealous Guy (Un Mec Jaloux)

Je rêvais du passé
Et mon coeur battait rapidement
J'ai commencé à perdre les pédales (x2)

[Refrain]
Je ne voulais pas te blesser
Je suis désolé de t'avoir fait pleurer
Oh non, je ne voulais pas te blesser
Je ne suis qu'un mec jaloux

Je me suis senti déstabilisé
Tu ne dois sans doute plus m'aimer
Je frissonnais en moi (x2)

[Refrain] (x2)

Je tentais de saisir ton regard
Que tu essayais de dissimuler
Je ravalais ma douleur (x2)

Je ne voulais pas te blesser
Je suis désole de t'avoir faite pleurer
Oh non, je ne voulais pas te blesser

Je ne suis qu'un mec jaloux, prends garde
Je ne suis qu'un mec jaloux, fais attention chérie
Je ne suis qu'un mec jaloux

 

06:56 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (1)

24/06/2011

L'art d'aimer

 

Hymne.

Charles Baudelaire (1821-1867)
Recueil : Les fleurs du mal.

A la très chère, à la très belle
Qui remplit mon coeur de clarté,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité !

 

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Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l'éternel.

 

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Sachet toujours frais qui parfume
L'atmosphère d'un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,

 

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Comment, amour incorruptible,
T'exprimer avec vérité ?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité !

 

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A la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité !

 

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Sur la toile, les pixels du hasard
fleurissent ton visage d'une aura
enfouie sous le sceau d'un secret Cathare.
Alleluia!

Princesse de Clève du printemps arabe
Je porte le glaive à quiconque nous séparera
pour que triomphe enfin le fruit de notre amour.

 

 

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22/06/2011

Viol et pillage de la Grèce moderne

 

 

Les Grecs conspuent leur Gouvernement et leur Parlement au lendemain du vote de confiance de ce dernier au pouvoir exécutif.

Cela ne va pas sans rappeler l'image des femmes de ménage new-yorkaises conspuant Dominique Strauss-Kahn à l'entrée et à la sortie du Tribunal. Monde ingrat qui bichonne ses actionnaires, monde qui ne bronche jamais que par des sourires satisfaits quand on flanque les courbes de prestation à leurs yeux éblouis par les performances du marché. Trop belle putain, trop séduisante pour être atteinte, trop arrogante et dominatrice sur ce petit peuple de rien et sans pouvoir réel sur la marche économique du monde et qui trinquent sous le poids des impôts, des bas salaires, des faibles retraites remises à plus tard et des lendemains qui déchantent. Monde virtuel où la richesse des uns gagnée sur un simple écran d'ordinateur et quelques clics très profitables fait vaciller le monde réel des travailleurs et travailleuses, des chômeurs et chômeuses, des sans droits et des pauvres âmes qui ne cherchent pas à s'enrichir abusivement sans donner quelque chose de réel d'eux-mêmes.

Putain, belle et corrompue, Miss Dow Jones, porte le flingue sous la ceinture et attend la mort des travailleurs et travailleuses pour se tirer une balle dans la tête. A la roulette russe, nous serons tous perdants, sauf celles et ceux qui auront su soutirer la thune à Miss Dow Jones. Nous pourrions demander à l'agent 007 de défendre Miss Dow Jones afin de l'obliger à ramener les milliards de dollars dans les caisses des Etats qu'elle a dérobées en l'An 008 plutôt qu'à coucher avec son mac. Peine perdue, sa courbe est actuellement somptueuse, magistrale de santé...mais la pauvresse déprime sous les coups de boutoir de son maquereau Mister Standard & Poor's qui menace le monde entier de banqueroute totale. Il possède l'arme fatale, ce proxénénette, la bombe économique globale qui atteindra tous les tissus sociaux et le réseau industriel de l'Europe. Une deuxième fois pris en otage par les marchés, les peuples n'ont pas d'autres choix que de résister et de dire « non » à leur gouvernement respectif. Des deux, entre le marché et l'emploi, c'est le marché qui triche et ment devant la Justice des hommes, et c'est l'emploi qui est innocent, forcément innocent. Car avoir des dettes, c'est aussi signifier parfois au pouvoir qu'il n'a pas su agir au bon moment et au bon endroit envers les citoyennes et citoyens qui demandaient l'aident des pouvoirs publics et privés pour sortir du marasme de leurs situations peu enviables. D'où tous les indignés du monde qui envahissent les rues des grandes villes.

Entre la putain et la femme morale, la société préfère nourrir la putain et la protéger. Cela depuis des dizaines d'année au détriment du devoir moral envers les familles. Monde spirituel en décadence, fidélité honnie et en voie de disparition, l'économie est le reflet de nos comportements individualistes outranciers, pervers, et sans moral. Pourtant, telle une envoyée du Ciel, la cleanwoman est venue poutzer le ménage commun mondial. A la sortie de la douche du Sofitel, le patron du FMI a cru encore une fois que la courbe économique appartenait à ceux qui agressait durement les petites gens et jouissait de l'impunité macro-économique. Comme un rappel, le peuple se venge toujours de celles et ceux qui n'ont pas voulu respecter par les actes les belles paroles prononcées pour endormir et hypnotiser le peuple. Quand le marché reflètera la vérité des gens, l'économie du monde ira beaucoup mieux. Ce n'est pas demain la veille que le serpent monétaire se convertira en bonne soeur partageuse, mais on peut toujours croire au miracle de la courbe parfaite apparaissant sous le voile transparent, courbe idéale représentant à la fois les valeurs réelles du coeur et spirituelles de l'esprit d'une relation saine et non spéculative...

 

AMOUR ET SENS DE LA FAMILLE

(EXIT UEFA ou MAFIA)

Quittant avec grande tristesse

la nymphe Calypso après sept années de captivité sentimentale,

« Ulysse » retourna, par miracle des dieux, sur l'Ile de son Ithaque natale

fondé une nouvelle famille

avec celle qu'il croisa lors de son chemin de Tripoli sur l'île de Djerba

où il voulut se faire inviter par le terrible preneur d'otages,

le grand cyclope Kadhafi.

Le Géant ne lui donnant aucune réponse,

il attendit fort heureusement et sagement à l'hôtel de la plage,

propriété du Géant,

et tomba sur une beauté hors du temps,

une beauté naturelle qui lui proposa une course

d'obstacles hors du commun pour se donner à lui

et l'épouser malgré la modestie de sa situation

et une barque douce à ramer

ressemblant plus à une auberge espagnole

qu'à une belle villa avec piscine et jacuzzi.

Jazzmine, fille du printemps arabe,

accompagnait désormais le Roi des Pauvres

dans la suite de ses aventures tumultueuses

et le rejoignit durant les premiers jours de l'été

sur son île d'Ithaque...

 

Où quand les mythes des pauvres deviennent plus fascinants

que le monde virtuel des riches...

 

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Ridan - Ulysse par booahhh

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19/06/2011

Sed non satiata (Charles Baudelaire et Cie)

 

 

 

Bizarre déité, brune comme les nuits,
Au parfum mélangé de musc et de havane,
Œuvre de quelque obi, le Faust de la savane,
Sorcière au flanc d'ébène, enfant des noirs minuits,

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Je préfère au constance, à l'opium, au nuits,
L'élixir de ta bouche où l'amour se pavane ;
Quand vers toi mes désirs partent en caravane,
Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis.

 

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Par ces deux grands yeux noirs, soupiraux de ton âme,
Ô démon sans pitié ! Verse-moi moins de flamme ;
Je ne suis pas le Styx pour t'embrasser neuf fois,

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Hélas ! Et je ne puis, mégère libertine,
Pour briser ton courage et te mettre aux abois,
Dans l'enfer de ton lit devenir Proserpine !

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Renversante et bouleversante

Aurore d'amour jaillie du ciel;

nymphe incandescente

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à l'azur démentiel,

l'horizon de nos nuits insolentes

puise le vertigineux élixir

de nos séductions affolantes.

 

De trop de temps perdu, de toi je m'impatientais à mourir.

 

 

17:12 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (2)