11/05/2011

Quand Kadhafi disparaît des écrans radar le 1er mai...

Après Ben Laden, un autre grand absent sur la scène international lors du 1er mai: son excellence Mouammar Kadhafi. Plus d'image du Guide libyen. Oussama et Mouammar ont trop travaillé. Le monde leur a signifié leur congé. By by les grands fossoyeurs de la planète Terre...

Humour noir et grinçant garanti...

 

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Il manquait la 4ème roue du char féminin à Ben Laden...

 

Ah, le rôle de la 4ème épouse! Si elle avait été là, cette fameuse roue manquante au véhicule du lapin Ben Laden, le leader d'al-Qaïda aurait été sauvé par ses compagnes armées jusqu'à la fleur de leur jardin secret. Hélas pour lui, la 4ème épouse de Ben Laden n'était plus là pour créer cet élan permettant à l'ex speedy Oussama aux 5 épouses dans le durée, voir 6 dont un mariage non consommé, de courir plus vite que la bande de copains ricains venus le descendre dans son paradis artificiel. Manquait Kadhijah, l'épouse très instruite en islam et descendante directe du Prophète Mahomet. Divorcée du mythe Oussama pour cause de cavale incessante de son mari et de vie trop austère, elle a préféré jeter l'éponge tahitienne. Même les épouses de notre temps des djihadistes les plus purs et durs ne supportent plus la vie guerrière et spartiate menée par Ben Laden sur le modèle du maître spirituel Muhammad...

In The looming Tower, Lawrence Wright quoted bin Laden using a vivid analogy to describe how he dealt with his complicated domestic life: “One is okay, like walking. Two is like riding a bicycle: it’s fast but a little unstable. Three is a tricycle, stable but slow. And when we come to four, ah! This is the ideal. Now you can pass everyone!”

“It’s like the sultan sitting there in his harem, although unfortunately for bin Laden, he did not have the luxury.”

Les époques changent, les prophètes demeurent. 20 enfants, 5 épouses, 1 seul mari. Le mythe Ben Laden ne va pas mourir. Ses nombreux enfants et épouses défendront le sultan, le pacha, le cheikh d'Arabie Saoudite qui a défié la plus grande puissance du monde, qui a ridiculisé et médusé les services secrets américains tout en menant une vie bien peinard entouré de ses épouses et enfants, de ses vaches, poules, et lapins...mais pas de cochons, of course. Si Ben Laden est bien décédé dans cette ferme a l'allure de smala collective défiant le système bourgeois du temps des hippies de mai 68, il est clair qu'il y a au moins deux façons de vivre le collectivisme babacool: soit on vit comme un mac avec ses femmes bien à soi enfermées sous le voile et la burka; soit on vit comme un partisan du communisme romantique en amour, les amours se partageant de gré à gré et se vivant en communauté, les enfants naissant de père indéterminé.

Entre les deux, mon coeur ne partage plus. Aucune de ses loufoqueries communautaires est une utopie qui tient la route pour la recherche d'une réussite humaine et sociale. Toutes les deux se cassent la gueule au contour, soit du fait que l'on devient gourou de sa propre communauté avec toutes les dérives que cela implique, soit, pour l'autre possibilité, que l'on ne sait plus,en tant que mâle, quel rôle on joue au milieu de ce pantomime scabreux de sexualité plurielle qui ne possède plus ni queue ni tête. Dans leurs oupa-oupa, qui passent avec raison pour des danses très obscènes, les acteurs peignent par des pantomimes expressives toutes les passions qui les exaltent. — (Thomas Arbousset, Tahiti et les îles adjacentes, 1867). Oussama vivait sur une île, dans une maison blanche,avec ses épouses adjacentes.

Canary Bay, mon agente très spéciale, a récolté ce dernier message écrit d'outre-tombe de Ben Laden et trouvé dans sa maison-Blanche du Pakistan:

« J'ai passé des grottes de Tora Bora aux plages de Bora Bora, du rêve idéal de la cité mahométane au rêve idéal de la cité hippie. Je m'appelle Oussama Ben Laden, terreur du monde, profanateur et violeur d'Amérique, doux rêveur au coeur dur et à la peau trop tendre, grand gourou de ma ferme agricole, mariés à des épouses toutes dévouées à ma cause. Je regarde en arrière. J'ai quitté Tora Bora il y a dix ans pour me rendre au Pakistan; je viens de plonger dans la mer émeraude grâce aux Américains. Je me retrouve dans le Bleu Lagoon, au milieu des coraux, entre les bras de merveilleuses sirènes trop dénudées. J'ai demandé à Allah de les recouvrir du voile, Mais Dieu ne m'a pas obéi. Mes déesses sont restées dénudées et accueillantes à l'étranger qui passe. Je ne sais plus si je fais un cauchemar mystique ou si le paradis à changé de couleur et de peau. Mes nouvelles épouses tombées du ciel me plaisent bien. Elles sont douces et dévouées, juste un peu volage et pas vraiment ouverte à à porter le voile sur leur peau dénudée. Suis-je musulman défroqué? Suis-je un autre homme? Suis-je encore Ben Laden, défonceur du rêve anéricain? Non. Je rêve. Je suis mort. Et Dieu m'a invité dans un autre monde, son paradis, où les filles ont des yeux bruns de biche, des peaux douces et soyeuses, une fidélité à toute épreuve, une voix magique et des caresses stratosphériques. Dieu ne m'a pas demandé de choisir mon camp. Il m'a juste répondu: "Ouvre tes yeux, Oussama. J'ai fait le monde pluriel, la liberté de pensée forcément protéiforme et foisonnante. J'ai demandé à Muhammad d'apporter mon dernier message au monde afin que la Terre des Hommes se purifie de ses scories, de ses enfers, de ses trahisons. Et vous les Humains, vous n'avez encore une fois pas compris le message. Devenir parfait, c'est mon exigence pour vous. Mais être imparfait vous a été donné dès la naissance puisque vous devez tout apprendre, tout conquérir, tout découvrir avant de devenir sage, beau, grand, sublime, à l'image que j'aimerais voir de vous. Et toi, Oussama, tu t'es révolté contre celles et ceux qui ne suivent pas correctement le message. Et toi, Oussama, tu es entré en guerre contre le système des nations dominantes. Mais en réalité, tu es entré en guerre contre toi-même, car regarde-toi bien, Oussama. Tu a vécu entouré d'enfants et de femmes, tu as voulu apporter Mon message de paix, d'amour, et de miséricorde au monde. Mais tu t'es fourvoyé et tu t'es servi de la haine de l'Autre, des fautes des Autres, pour faire de ton combat le combat pour Allah. Mais Allah te demandait juste de suivre un chemin de dignité, de prospérité, et d'abondance spirituelle. Pas de tuer des innocents dans des frappes aveugles. Pas de détruire la confiance entre les peuples. Pas de faire de la Terre un champ de bataille immonde. Pas de frapper tes frères et tes soeurs, de jeter les pierres puis les bombes sur les tombes spirituelles de leur pensée déviante; de violer l'intégrité corporelle de toutes ces personnes qui suivent un autre chemin que ton destin à toi, la destinée que je voulais de toi. Au final, Allah te demandait de tuer les infidèles en cas de légitime défense. Mais quand les infidèles sont arrivés dans ta demeure, quand pour la première fois tu étais en état de légitime défense, c'est ta dernière femme, très courageuse, qui t'a servi de bouclier humain. Trop tard pour toi. Allah avait demandé à l'ange de la mort de sceller ton destin ».

Oussama n'a rien ajouté à ce message. On peut supposer, seulement supposer et imaginer, qu'il a compris que sur You Tube, il regarde désormais la diversité s'épanouir comme la multitude de fleurs poussant dans un pré...et qu'Allah lui a déjà pardonné dans Sa grande miséricorde. Car au fond de chaque être humain demeure un bébé, un enfant né un jour, vulnérable, en demande d'amour et de secours, de soins et de caresses, de baisers et de tendresse. Dieu n'oublie pas Ses enfants ni le Mal. Et pour conjurer tout ce Mal sur Terre, il a créé le Bien suprême, l'Ordre suprême de la Beauté et de l'Amour. Les filles du paradis sont entrées dans le tunnel...Et au bout du voyage était l'étrange goût du paradis...

Extrait d'un article paru dans Paris Match pour essayer de cerner la vie d'un foyer familial très (trop) sérieux, avec , aussi, sa part d'irrationnel et de délire...et un fils rebelle prônant la non-violence absolue envers les populations civiles

Une famille éclatée

Le fils du plus grand terroriste contemporain serait-il un procédurier? (il veut faire un procès à l'Amérique pour assassinat d'une personne "Ben Laden père"en posture de non agression envers l'ennemi!, ndlr). C’est ce que pourraient penser certains Américains, pour qui l’annonce de la mort du terroriste fut un grand moment de joie. Ainsi ce commentaire, sur le site du «New York Times», d’un internaute qui se dit rescapé du 11-Septembre: «Je suis handicapé et je ne peux pas pas travailler, à cause de Ben Laden. Je me moque de la légalité du traitement réservé à Ben Laden. Il n’en avait rien à faire de moi ou d’autres comme moi, ni des 3000 personnes qu’il a massacrées.» Toutefois, Omar Ben Laden et ses frères se gardent bien de défendre les vues de leur père. Omar a «toujours été en désaccord avec notre père en ce qui concerne la violence et a constamment envoyé des messages à notre père pour le faire changer de méthodes, [insistant sur le fait] qu’aucun civil ne devait être attaqué, sous aucun prétexte», précise le message. Derrière cette phrase, c’est toute l’histoire d’une famille éclatée qui resurgit.

Omar, le fils qui vient aujourd’hui, de manière posthume, au secours de son père, est aussi celui qui a raconté son enfance difficile aux côtés d’Oussama Ben Laden. Dans «Oussama Ben Laden, portrait de famille: sa femme et son fils racontent», un ouvrage décortiqué par le «Washington Post», Omar et sa mère, Najwa, décrivent la vie aux côtés de l’ennemi de l’Amérique. Najwa, l’épouse soumise, était confinée et tenue à l’écart, comme les autres femmes du terroriste. Des activités de son mari, elle n’aurait pas su grand chose. Omar, lui, a grandi avec ce père qu’il aimait, mais dont il raconte qu’il baignait dans la violence. Petit-à-petit, Omar s’en est détourné. Jusqu’à ce qu’un jour, Oussama demande à ses fils de se porter volontaires pour des attentats suicides. Pour le fils, c’en est trop: il coupe les ponts avec son père.

Un quotidien austère

Le livre raconte aussi le quotidien austère d’Oussama Ben Laden. Le rire, chez les Ben Laden, est interdit. La famille doit suivre son chef: elle quitte l’Arabie saoudite pour s’installer au Soudan, puis en Afghanistan, laissant derrière elle l’opulence que garantissait une origine aisée. Tout à son rêve de djihad mondial, Oussama Ben Laden prive ses enfants du confort élémentaire. Des anecdotes illustrent également le fanatisme du cofondateur d’Al-Qaïda. Le charismatique chef aurait ainsi convaincu un de ses hommes d’abattre un singe, au motif que les singes sont... juifs.(comme quoi, les singes sont aussi frères dans la détresse. Voir notre dernier article et la vidéo s'y rapportant...ndlr).

 

P.S. Merci aux épouses de Ben Laden qui nous permettent de connaître enfin un peu de la vérité sur cette intervention hyper secrète. Sans elles et les enfants, on n'aurait sans doute jamais eu un témoignage valable sur cette intervention trop irréelle pour paraître véridique.

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10/05/2011

Terreur anti-média autour de la mort de Ben Laden

 

La conspiration du silence. Le total manque de transparence autour de la disparition de l'ennemi mondial numéro 1 Oussama Ben Laden est grotesque, honteuse, et elle bafoue de façon outrancière le droit démocratique des peuples à connaître toute la vérité autour du rôle de Ben Laden, de ses complices de vadrouille durant ces soi-disant 10 ans de cavale.

Autant l'Amérique que le Pakistan jouent de complicité pour nous cacher les traces, les témoignages, les éléments de preuve nous permettant de croire à cette mort de façon aussi claire que la chute des tours du World Trade Center américain. Une chose est sûre. Les terroristes de la mouvances Al-Qaïda ont montré plus de netteté dans leur attaque laissant plané aucun doute sur la réussite de leur mission kamikaze. En démocratie, on peut dire qu'ils ont joué carte sur table et même en direct à la télévision devant des populations du monde tétanisées par l'horreur.

L'Amérique démocratique dissimule tout, ne montre rien, aidé en cela par un Etat pakistanais qui empêche les enquêtes, les interviews semant l'intimidation autour de lui. C'est un scandale qu'aucun média au monde ne semble relevé. Tous complices, tous complaisants, tous en accord avec le scénario de la Maison-Blanche. Le Président américain lui-même n'a pas vu la mort en direct de Ben Laden malgré les caméras embarquées dans la mission Geronimo, ne connaît pas l'identité de l'exécutant qui a logé une balle dans la tête du leader islamiste. Les intervenants dans l'attaque sont aussi fantômes que le corps du présumé Ben Laden. Tous le monde dit que Ben Laden est mort. La photo de son cadavre, certifié authentique par les médias durant une matinée a ensuite été perçue comme un faux, un montage photo datant de 1998 (!) soit d'avant l'attaque meurtrière sur l'Amérique. Mais les médias ont gobé comme ils gobent à l'hameçon de la CIA. Cela arrange la propagande djihadiste qui peut à nouveau parler de martyr, d'assassinat envers une personne non armée, d'une intervention colonialiste sur terre musulmane, etc. Quel bonheur de donner du pouvoir à la haine, à la suspicion, à l'incrédulité, au complot, à la trahison, au mensonge, au black out médiatique! Si c'est cela l'Amérique et l'Occident d'aujourd'hui, je réponds non merci Mister Obama.

Il n'y a pas pire pour la liberté que d'avoir créé et amplifié le mythe Ben Laden à des fins militaires et impérialistes. J'aurais espéré une nouvelle époque, un autre engagement américain avec l'avènement de Barack Obama. Je constate avec tristesse que la désinformation, l'obscurité, la volonté de tout cacher des tenants et aboutissants de cette sale affaire continue de hanter le rêve américain. Je suis comme Batman. Homme chauve-souris de la nuit, mon radar me dit que l'on est toujours dans la grotte et que les gens s'écrasent sans le savoir sur les murs de l'oppression mondiale exercée par les puissances économiques qui nous musèlent de plus en plus en nous racontant des bobards auxquels la plupart d'entre nous se satisfont afin de sauver les apparences de la liberté démocratique. Je vis dans un monde qui n'est pas le miens. Mon Royaume n'est pas de ce monde disait déjà Jésus avant de devenir une grande star planétaire. C'est tout et c'est comme ça.

Catherine Ringer a avoué sur un plateau de télévision ,devant Serge Gainsbourg encore en vie et qui l'a prenait pour une putain, qu'elle a accompli son service militaire en tournant des pornos tout en dénonçant la violence des macs et l'exploitation sexuelle des femmes. Je crois que le chien qui hoche de la tête et qui trône, dans le clip des Rita Mitsouko, sur la télévision est le vrai chien qui est parti en mission pour envoyer Ben Laden dans un autre monde. Et si lui pouvait nous parler, qu'aurait-il à nous dire sur cette mission top secrète? En 2001, un autre attentat à la pudeur publique a eu lieu, tellement plus réjouissant, tellement plus rock'n'roll et plein d'amour. C'était eux, le couple génial, libre, et modèle d'une époque qui ne voulait plus des idéologies et des fascismes et rejetait toute entrave au bonheur personnel. Nous avons hélas vu les images des tours qui s'effondrent et un Président Bush se servant de ces images pour créer un monde de plus en plus faux, de plus en plus manipulateur, de plus en plus basé sur l'idéologie totalitaire des uns et des autres. Nous vivons dans une grande prison à ciel ouvert et Dieu nous regarde du haut des Cieux nous battre pour son Règne éternel. Mais dans quel camp et qui est donc le Diable, Satan, l'ange rebelle, le Démon dans cette affaire très humaine?

 

C'est comme ça
Ah, la la la la
Ouais
le secret
ça coupe et ça donne
Oh, oh, faut que j'moove
Sans fin
du venin
qui me fait mal au coeur
Quand
le serpent
Chaloupe et console
Oh, oh, faut que j'moove
L'ami Sadi
s'enlise
et là ça fait peur
Si c'est ça
Ah la la la la
Ça le susurre
a mes entournures
Ah, ah, faut que j'moove
Ça le grince
juste pendant la nuit
Ah, c'est comme ça
ça plonge et ça vire
Ah, ah, faut que j'moove
Et ça gêne
quoi, quand y a pas de plaisir

C'est comme ça
Ah la la la la
La lala lala lala lalala...
J'veux pas t'abandonner,
mon bébé
J'veux pas nous achever,
tu sais
C'est pas que je veuille tenir
ni que je veuille m'enfuir
Il me faut prendre le frais, c'est vrai
Hé, hé, hé
hé, viens près de moi
que je te le dise
Faut que j'moove
ce secret qui me tord le coeur
Ah, la la la...

Agente très secrète Canary Bay

....stop...

a découvert le stratagème

...stop...

théorème du hardcore

...stop...

Gainsbarre abhorre

...stop..

Canary Bay adore

...stop..

faut pas le crier sur les toits

La chatte va se faire descendre

par le vieux Geronimo à bonnet

et aux quatre épouses

...stop...

génocide en vue

....stop...

regarde la télévision et ferme ta gueule toi

la Blonde pour la Lune, la Rousse pour des prunes, la Brune pour la dune, et la Black pour la fortune

...sssssssssstop...

Miss Canary Bay,

z'avez-vous vu mourir Oussama Rabbit Ben Laden year 2011?

 

 

 

 

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06/05/2011

13 décembre 2001, mort supposée du leader d'Al-Qaïda

 

L'Amérique nous annonce qu'al-Qaïda viendrait aujourd'hui confirmer la mort d'Oussama Ben Laden dimanche dernier.

Hors, tout le monde se souvient du mois de décembre 2001 où la même organisation annonçait la mort et l'enterrement du leader islamiste du côté des grottes de Tora Bora.

Extraits de l'analyse approfondie de David Ray Griffin qui a fait son enquête sur cette affaire Ben Laden:

"Comment Ben Laden, en fuite dans des grottes au milieu de montagnes enneigées, aurait-il pu utiliser la machine (indispensable pour effectuer les dialyses nécessaires, ndlr) que beaucoup s’accordent à considérer comme essentielle pour le maintenir en vie ? Des médecins cités par Griffin sur ce sujet pensent que ce devait être impossible.

Il aurait fallu qu’il reste dans un lieu avec une équipe médicale, des conditions d’hygiène et un programme de maintenance régulier pour l’unité de dialyse elle-même.

Et quid de cette information, une brève parue le 26 décembre 2001 dans le journal égyptien Al-Wafd ? Elle disait qu’un haut responsable du gouvernement taliban afghan avait annoncé qu’Oussama Ben Laden avait été enterré le 13 décembre ou vers cette date.

« Il souffrait de graves complications et il est décédé d’une mort naturelle et paisible. Il a été enterré à Tora Bora, en présence de trente miliciens d’al-Qaïda, de proches parents et d’amis talibans. Selon la coutume wahhabite, aucun signe distinctif n’a été laissé sur la tombe, » disait l’article.

Le responsable taliban, dont le nom n’était pas cité, déclarait triomphalement avoir vu le visage de Ben Laden dans son linceul. « Il avait l’air pâle, mais calme, détendu et confiant. »

C’était Noël à Washington et à Londres et l’article fut à peine mentionné. Depuis, des enregistrements de ben Laden sont sortis avec la régularité d’un métronome et des centaines de millions de dollars ont été dépensés et beaucoup de sang versé dans la traque dont il fait l’objet. »

Qui est à la tête d'al-Qaïda? Qui a la permission de la parole officielle du mouvement? Qui des chefs d'a-Quaïda ont enterré Ben Laden le 13 décembre 2001? Pourquoi ce silence sans fin sur la vérité de la disparition du chef?

Et dans la maison au Pakistan, va-t-on nous montrer la machine à dialyses, les membres du staff médical nécessaire à la survie de cet homme? Membres qui alors auraient suivi à la trace Ben Laden pour lui prodiguer les soins essentiels. Ben Laden était surnaturel. C'est pourquoi il est mort en 2001, qu'il a ressuscité dans les esprits du gouvernement américain pour en faire une menace permanente, vécu encore dix ans, et que finalement Barack Obama l'a élevé au ciel grâce à ses hélicos afin de dire au monde que désormais la Révolution de Jasmin a remplacé l'idéologie djihadiste pure et dure avec la disparition du chef des terroristes. On ne dira pas que la vérité est ailleurs, bien que Superman soit né sur la planète Kripton...

Si " Superman " devient Muslim . Croyez vous qu'il y aura un changement important dans la politique Américaine?

Superman a beau être un extraterrestre arrivé sur terre, encore enfant, de la planète Kripton... l'homme d'acier reste une icône culturelle américaine, incarnant les valeurs du pays. Pas étonnant qu'il porte un costume rouge et bleu. Mais aujourd'hui, incarner les valeurs américaines semble une tâche compliquée, même pour le superhéros, lit-on sur Comics Alliance. La bande dessinée reflète les évènements actuels et remet en cause une moralité trop schématique. Ainsi, dans le numéro d'Action Comics publié mercredi 27 avril 2011, Superman fait part de son intention de renoncer à sa citoyenneté américaine lors d'un discours prononcé devant les Nations unies, explique Le Point.

Quand les lumières seront éteintes, il y aura du sang de vierge dans le coeur des filles et beaucoup, beaucoup d'amour. Me laisser partir avec elle, mon bébé d'amour, m'envoler au coeur de son univers...et laisser ce monde de mensonges et d'idéologies qui rongent les âmes et corrompt les esprits. Dieu est Grand dans Son amour.

16:18 Publié dans Lettres | Lien permanent | Commentaires (3)

05/05/2011

Superman a fait la connaissance de Canary Bay

 

Vous avez reçu votre scoop sur notre blog avant tout le monde. Depuis la disparition du Capitaine Nemo, alias Geronimo, alias Oussama Ben Laden, Superman était en mission au Pakistan et il en est revenu tout chamboulé en voulant abandonner sa nationalité américaine au profit de l'étiquette « citoyen du monde ». Et pourquoi cela? Examinons son cas:

Dans un billet publié sur son blog, l’écrivain Jonathan Last s’interroge ainsi sur les convictions de Superman maintenant que ce dernier semble avoir tourné le dos aux Etats-Unis. “Croit-il au Liberté, égalité, fraternité ou à la charia ? Croit-il en l’interventionnisme britannique ou à la neutralité suisse ?”, écrit-il. “Vous voyez où je veux en venir : si Superman ne croit pas en l’Amérique, alors il ne croit en rien.”

Mais si. Superman croit désormais à l'Amour. Enfin! Au vrai, au grand, à l'éternel amour. C'est pour cela qu'il a vaincu idéologiquement parlant Captain Nemo, son double euphorisant, le pacha du Pakistan qui vivait avec ses épouses et ses enfants, sans aucun autre garde du corps viril, sans fusil, sans grenade ,ni tomahawk, ni gaz de combat. Rien que des fleurs, de l'amour, des femmes, des enfants. Le révolutionnaire Oussama Ben Laden avait décidé, après le 11 septembre 2001, d'opter pour la non-violence absolue et fumait le calumet de la paix tout seul dans son coin fortifié depuis une décennie entouré d'amour et d'eau fraîche. Jusqu'au jour où ce grand dad de Barack décide de faire le ménage dans la maison. « Non mais. Ça va pas la tête, Monsieur le terroriste. Vous avez voulu détruire le rêve américain et voilà que vous jouez les Apaches hippies au Pakistan?  Too late for to deal your dream, Mister Ben Laden. To pay cash, now ».

Et la crème de la crème des boys américains spécialisés dans les interventions les plus délicates et musclées sont tombés, telle la foudre, sur les belles colombes voilées de Mister Oussama Ben Laden. Boum sur les filles! Et pataboum sur l'Amérique. Quand on vous dit que Pachakmac a toujours un coup d'avance dans la tête des autres, il faut le croire et le lire.

Merci au post.fr

Ben oui, faudrait qu'on vous dise maintenant pourquoi on a baptisé " opération Géronimo " le fait d' Armes exceptionnel qui a permis la capture d' Oussama Ben Laden! C'est que notre fugitif vivait reclus entouré de 9 femmes et 23 enfants! Fallait donc envoyer une équipe très spéciale à cause des femmes et des enfants. Pour Ben Laden, on avait prévu juste de lui balancer une flèche avec un bon produit calmant. C'est là qu'on a déconné car le préposé à la seringue a du se gourrer de produit et ça a rendu notre Ben Laden complètement euphorique! Il a cru voir un bison et il a balancé sa torche! Pas de bol, c'était un de nos Hélicos et en plus c'est tombé dans la cabine! On a pas eu le temps de maitriser et on a effacé l' hélico, puis on a mis une camisole  à oussama et hop dans la boite et on s'est cassé! mission accomplie. Bon, maintenant, Obama y se débrouille avec le Monde!


Merci à mon espionne préférée, Canary Bay qui m'ammène toujours sur des buzz incroyables que peu de monde lisent. Et pourtant, c'est de la science exacte. En relativité, Einstein dirait que ce type avance plus vite que le temps. Une énigme. Soit. Gardez le secret, les filles. On n'a pas fini de jazzer autour de l'opération Géronimo. Au fait c'est bizarre que Géronimo, cela fait presque Nemo. Des fois, je me demande si Superman, le citoyen du monde tout neuf, ne voyage pas aussi dans la tête du Président Obama pour savoir avant le monde des médias officiels tellement de précieuses infos sensibles.

Mais écoutons plutôt ce que Superman et Ben Laden se sont dit en compagnie de mon espionne préférée, Canary Bay, en fumant les trois ensemble, assis confortablement dans le bunker fortifié, et pour la première fois de l'islam et de la chrétienté réunis, le calumet d'une paix historique avant même que Oussama ne rejoigne officiellement la mer des morts et Superman le ciel des héros révolutionnaires américains bannis du conservatisme ambiant. Président Obama, Supermann a offert la fleur de la Révolution de Jasmin à Oussama. C'est pour cela qu'il n'est plus Américain depuis aujourd'hui!

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