07/04/2012

Front de Gauchettes à poil

 

Alors que Nicolas Sarkozy réapprend à compter à toute la France sur le modèle de François Bayrou (voyez comme Sarkozy réintroduit le calcul mental dans les classes françaises),

"J'ai bien remonté, maintenant j'en suis à 53-47%. J'entends dire que ça fait six points de différence, pas du tout. Ça fait trois points. En cinq semaines de campagne, je vais remonter ça les doigts dans le nez", affirme le candidat à ses proches.

PETA, un groupement de défense des animaux, propose une affiche rose bonbon. On ne savait pas que Mélenchon était une cause animale a lui tout seul mais depuis qu'il devenu une bête politique, la bête humaine se réveille en nous. Pour notre plaisir des yeux. Pourra-t-on voir tous les dessous de l'affaire quand Mélenchon aura perdu? Les belles ne risquent pas trop leur vertu dans l'aventure. Elles savent qu'il n'a d'ores et déjà aucune chance de passer le premier tour à moins que Hollande se retrouve à faire le saut de la mort au fond du Grand Canyon du Colorado avant le 22 avril.

 

mon Grand Canyon à moi

EH BIEN JE VOUS PROPOSE, AU SECOND TOUR DE FOURRURE, LE VOTE FUTE ET FUTILE EN ACCORDANT VOTRE PREFERENCE AU CORPS NICHON, CORPS NICON, CORPS NICO SARKON ET SON GRAND BAYRON VENU LE REJOINDRE DANS LE GRAND CANYON DE FRANCE POUR RECUPERER LA DEPOUILLE ELECTORALE DE FRANCOIS HOLLANDE


Entre bravitude et méprisance, la centritude de Bayrou

 

Ségolène Royal avait fait de la bravitude au sommet de la Muraille de Chine son combat. Bravitude qu'elle maintient aujourd'hui au service de son ex-compagnon François Hollande. Nicolas Sarkozy a inventé la méprisance devant toutes les injures et les quolibets qu'il reçoit par camions de 40 tonnes ou Jumbo Cargo du ciel français. La méprisance, cela dépasse la médisance. C'est le rejet, la détestation, la crucifixion finale. Sur la médisance, un citoyen peut revenir. Mais pas sur la méprisance. Nicolas Sarkozy a compris à quel point sa personne fait vomir une partie de l'électorat français.

Entre cette bravitude socialiste ou un couple joue à qui perd gagne plus d'électeurs et d'électrices en 2007 et en 2012 (Ségolène est en train de mettre en avant le nombre de voix qu'elle avait obtenu en 2007 pour le comparer à celui que Hollande va obtenir en 2012. Même vainqueur, cela pourrait être un chiffre moindre pour Hollande que pour 'elle. En cause l'abstention de l'extrême-gauche et de l'extrême-droite et de tous les déçus du centre).

C'est à cet instant qu'intervient la centritude de Bayrou. Sûr que la France finira par voter pour lui, il reste figé dans son attitude. Il a inventé la centritude, genre de centrifugeuse ou d'essoreuse à salades. François tourne, tourne, tourne, inlassablement la même scène de NINI BAYROU, Ange Gardien des Français.

Nous ne sommes pas dans un scénario Panthère Rose, mais presque. Dans le premier épisode, le champion sortant Musclsarkor est sûr d'y arriver tout seul. Mais il y a un autre candidat qui est sûr que la France va voter pour lui grâce à l'effet Panthère Rose des quinze derniers jours. Bonjour l'ambiance. Dans le second épisode, les deux se retrouvent grands perdants l'un sans l'autre. A ma gauche-droite, le jeune con promis SARKOZY que tous les sondages prédisent perdant au second tour. A ma droite-gauche, NINI BAYROU, éliminé du premier tour, Ange Gardien du second tour et le jeune vieux SARKOZY en manque total de sondages positifs pour lui. Entre deux, une complicité nouvelle va naître et grandir. La Centritude au service de la Méprisance pour contrer la Bravitude sur la Muraille de France. Attention! Moteur!

 

La Course à l'Elysée de Nicolas Sarkozy et François Bayrou

en deux épisodes

06/04/2012

Bayrou Mordicus seul à sauver la France

François Bayrou perpétue sa volonté de faire cavalier seul. Mordicus. Il a raison dans ses intentions d'être le chevalier blanc qui ne tombe pas dans la compromission des petits arrangements électoraux. Il a tort dans son attitude figé. Il est dans le déni de réalité le concernant directement. Les Français ne lui donnent pas leurs voix, sauf 10% d'entre eux selon les sondages. On pourrait dire "pas encore" si François Bayrou bénéficiait d'une marge de manoeuvre importante dans les quinze jours qui viennent. Hors le temps presse pour modifier et renverser la table. Les Français préfèrent actuellement la démagogie des Mélenchon et Le Pen ou le "StandBy" de Sarkozy et Hollande. La sagesse Bayrouiste n'attire guère. La France ne veut peut-être pas du Gandhi français. Pas encore. Peut-être jamais.

François Bayrou a pourtant l'opportunité de tenir tête à Sarkozy. De devenir son Premier Ministre avec une grande marge de manoeuvre dans l'action. Car Nicolas Sarkozy est en état de faiblesse pour le second tour. La France lui dit encore non et préfère François Hollande. Hors Bayrou est le politicien en fonction le plus apprécié des Français. Son poids est considérable dans l'appréciation que se feront les Français en cas d'une dynamique de second tour Sarkozy-Bayrou. A Bayrou de faire sauter le verrou de sa résistance à Nicolas Sarkozy tout en négociant sans compromis un poste de Premier Ministre. C'est à prendre ou à laisser plus pour Nicolas Sarkozy que pour lui qui ne serait pas au second tour. Sa position d'éliminer lui serivrait paradoxalement à imposer son point de vue et une bonne partie de son programme à Sarkozy. Cela se jouera à quitte ou double. Si la gauche passe, la droite pourra se mordre les doigts. Elle a en François Bayrou l'homme Ministre des humanités. Elle a en Nicolas Sarkozy l'homme Président qui réfléchit à devenir un Président différent.

Entre les deux hommes, un destin commun semble les souder l'un à l'autre. François Bayrou ne peut pas revenir sur ses engagements de sauver la France. Donc sa participation au Gouvernement s'impose. Nicolas Sarkozy ne peut et ne veut abandonner la France. L'UMP pourrait imploser. Le centre se refaire. Mais à quel prix? Cinq ans de perdus? Peut-être dix? Et le Grand Soir de Mélenchon, dans l'autre camp, se heurtant à la Jeanne d'Arc de l'extrême droite de façon frontale? Une guerre civile? Nicolas Sarkozy et -François Bayrou peuvent-ils, par fierté et manque d'ouverture réciproque, laisser faire ce désastre-là en France?

 

05/04/2012

Con et pauvre, il casse Sarkozy qui lui répond merci

Nicolas a changé. C'est vrai. 100%vrai. Répondre "merci" à une insulte tout en faisant mine de rien et en continuant son chemin, insulte célèbre que lui-même proféra jadis envers un quidam, rend le candidat Sarkozy invulnérable. Aujourd'hui, les pauvres cons et les pauvres connes sont celles et ceux qui ne votent pas pour lui. Dire "merci" à tous les probables supporters de Hollande qui se dénoncent et se compromettent dans l'injure facile, dire "merci" à toutes celles et ceux qui ne supportent plus son portrait, c'est jouer la carte de la confiance. Et quand la confiance règne sur le ton de la confidence badine, c'est la conscience de devenir un président différent qui est consultée sans être insultée par le peuple. Conquistador, Nicolas Sarkozy est le président de la Confrérie française. Pourquoi payer un consultant quand on apprend gratis de lui? Un vague d'eau en pleine figure reçue de ce consul...Je lui répondais alors: "Merci, Mister President". Un pôv' con, combien on le paye pour ses bons tuyaux d'arrosage? LOL

 


Re : Sarkozy : casse toi pauvre con! par DEXTER774

Sans commentaire, nous nous aimons

Les jours cachent des amours irréels et sublimes. Il est incompréhensible ce monde qui vous pousse à l'abîme. vous dénigre, vous traite mal sans savoir d'où provient ce Mal dont ces gens font preuve. Tout cela ressemble à un grand défouloir. Tapons-lui sur la gueule à ce type tombé d'une autre planète. Le Christ connut ce sentiment d'impuissance devant les ignrorants, les faibles d'esprit, les toupies, les jaloux, les envieux, les réfractaires, les ennemis de la Bonté divine.

Jésus aima-t-il intimement une ou plusieurs femmes? Etait-il homosexuel ou bisexuel? Aucune importance. Il aimait. Tout simplement. Jésus se mit parfois en colère devant les marchands du temple. Il n'était pas aimé de tous, et surtout il n'avait le soutien que de très peu de gens. Sa famille est inexistante au moment de sa crucifixion, ses amis de clandestinité l'abandonnent au moment de son arrestation et ne le reconnaissent pas. C'est un marginal, un exclu du cercle communautaire traditionnel. Il parle de Dieu naturellement. Il n'attache pas trop d'importance aux dogmes du Livre et préfère largement le partage dans la communion de l'Amour à la distinction entre la femme honnête et la femme qui vend ses charmes aux hommes. Il sait que chacune et chacun est appelé à commettre des bêtises durant son existence. Nul n'est parfait. Etre Dieu n'est donné à personne. Même pas au fils de Dieu. Il le sait. Il va souffrir pour oser défendre le message du Ciel qu'il désire transmettre à l'Humanité. Il va mourir. C'est dans quelques jours, à Pâques.

Il va peut-être mourir d'Amour pour une femme, son épouse. Il ne va pas l'abandonner au pied de sa croix. Il va la délivrer et la porter dans son coeur encore et toujours. Il, c'est un des descendants du Christ, un enfant de l'Amour. Un homme qui prétend que son destin est tracé par Dieu comme chaque destin sur cette Terre. Libre de choisir sa vie sous le regard de Dieu. Mais libre uniquement en faisant le choix de suivre le chemin de Dieu et en repoussant la bassesse et les perversions de Satan, le Tentateur, le fouteur de bordel dans un couple qui s'aime et se respecte. Il faut savoir reconnaître les signes. Pour un non-croyant, les signes n'existent jamais. Ce sont juste des hasards, des rencontres qui décident des choix et des fréquentations. Pour un croyant, chaque difficulté connue et rencontrée dans la vie ne sont que des épreuves sur le chemin de la vérité, des épreuves qui nous apprennent à grandir, à nous instruire, ou alors à nous détruire si la foi nous abandonne. C'est ainsi.

Les moqueries et les crachats, Jésus en subit de trop nombreux. Jésus poursuivit son chemin sans jamais s'en détourner. Il apporta une révolution au monde, une révolution qui ne s'achèvera jamais. La Révolution de l'Amour.

Alors pas de commentaire, ce soir, juste une très belle chanson d'Amour. A toi, mon épouse chérie. POUR LA VIE. INCH'ALLAH !

 

Complément d'enquête sur Dieu et les Hommes:

Une seule vie et plus rien. Le néant. L'homme du Néantdertal. Il est sorti de la nuit. Il a regardé le ciel et consulté les étoiles. Il a cru en un Créateur. Car lui si petit et si fragile dans la nature sauvage, il ne pouvait croire être tombé du néant, comme ça, d'une goutte de pluie qui aurait fécondé un grain de beauté. Il a grandi, il a transformé la nature et bâtit des Civilisations. Toujours la même interrogation. Dieu existe-t-il? Mais aujourd'hui, il ne pose plus l'interrogation. Il est sûr de lui-même. Il a tout appris. Il sait tout. Dieu n'existe pas. Il a résolu son problème. Il est devenu la Science du monde. Il est le maître de lui-même et de l'Univers. Retour à l'Homme du Néandertal. Dieu n'aurait pas du mourir en son coeur. Il aurait du grandir libre et affamé de connaissances sur l'au-delà. Cela lui aurait épargné de ne conserver que la vie et d'ignorer la mort. Cela lui aurait permis de regarder le croyant avec des yeux d'enfant et non ceux d'un juge qui croit connaître toute la vérité sur la venue des Hommes sur la Terre.