19/03/2012

La France to lose s'est donnée rendez-vous à Toulouse

 

Des enfants, un prof, des militaires, tous morts dans des fusillades incompréhensibles. Une boucherie, une chasse à l'humanité, à des êtres humains sans défense, par un ou des anonymes dont on ne connaît pas les motivations à part la haine viscérale.

Au-delà de l'horreur, il faut nous rappeler le climat détestable de la course à la présidence, les candidats qui abusent de mots jetés en pâture pour flatter le côté instinctif et régressifs des hommes et le populisme facile qui mène à la haine de l'autre.

Alors ils ont tous beau jeu de jouer les indignés nos politiciens. Quand on atteint un tel degré de détestation des êtres humains qui ne pensent pas comme soi, quand on renie le devoir démocratique de trouver des solutions communes qui permettent à toute la population de se retrouver dans un projet commun à la France faisant avancer les gens ensemble, solidaires, préférant le mélange des cultures à la séparation des races, les couleurs politiques à la monoculture absolutiste, alors on sait qu'une catastrophe arrive.

Le rejet actuel du modèle libéral-social représenté par le centre incarné par François Bayrou, moqué et décrié comme étant impossible à prendre existence au sein de la classe politique française majoritaire (UMPS) et soutenu trop timidement par l'électorat français, conduit à une impasse. On peut pleurer les morts provoqués par la haine, l'ignorance, la bêtise humaine. On peut pleurer mais on ne doit plus s'en étonner. Une haine qui ira en s'amplifiant et qui pourra déferler comme une vague meurtrière sur la France d'aujourd'hui dans le pays de la Révolution de 1789. Car pour la France 2012, il ne faut pas du populisme au pouvoir, un homme ou une femme qui protège des intérêts particuliers au détriment de l'intérêt de tous les Français. Il faut un homme qui incarne le rassemblement de tous les Français, et non seulement le rassemblement d'une fraction de Français qui cherchent à obtenir la Présidence pour les avantages économiques quasi exclusifs qui vont avec.

La politique ce n'est pas un concours d'avantages privilégiés comme on le voit hélas trop souvent dans les Républiques bananières ou le crime et la mafia font partie de la vie quotidienne des dictatures au pouvoir,avec des clans, des ethnies qui se font la guerre à coups de machettes ou de flingues pour survivre et garder une part de territoire dérobé par le clan au pouvoir.

Quand l'intelligence des êtres humains s'efface au profit du populisme, c'est tout le monde qui perd et s'enfonce dans la guerre civile.

Hommage aux enfants de Toulouse massacrés par un être atteint de démence fasciste, celle des gens qui tuent tout ce qui est contraire à leur façon de vivre et de penser tellement la situation leur paraît insupportable à leur existence et à leur propre survie. Délire du fou, délire hitlérien.

A réfléchir à un mois de l'élection présidentielle.

 

Elysée 2012: au final, Sarkozy et la zizanie...ou Bayrou?

 

Le poul de la France qui souffre était à la Bastille ce dimanche. Mélenchon est un populiste qui ne pourra tenir aucune de ses promesses s'il devient Président. Peu lui importe. Il sait qu'il ne sera pas le futur Président. Il peut tenir un discours irresponsable qui flatte les gens luttant au quotidien dans des conditions de précarité scandaleuses.

Mais l'intelligence citoyenne actuelle en France est de croire à des rêves irréalisables et dangereux pour la démocratie. Une bonne minorité du côté de Marine, de l'autre du côté de Mélenchon. La France pourrait se casser en morceaux et devenir chaotique entraînant l'Europe dans la dégradation des conditions de vie et de démocratie.

Sarkozy est honni et tellement réactionnaire qu'il allumera les incendies. Hollande est un flan incapable de rompre avec le système français des compromissions et de la bande des petits copains. Il en rajoute encore dans le doucereux. Sans races, sans zones, sans plus aucune définition des différences de classes sociales et ethniques, il efface la France de sa mixité pour en faire un gros pudding prêt à s'effondrer sur lui-même tant les différences gommées donneront quelque chose d'inconsistant.

Il reste François Bayrou qui peine à convaincre une majorité malgré son programme sérieux, intelligent, solide, prêt à redonner confiance à la France. Mais est-ce que l'immense majorité des Français sont des gens encore sérieux désireux de la paix sociale et d'une démocratie vivante en pleine nouvelle aventure d'avancer sur un chemin commun profitable à toutes et à tous?

On peut en douter. Il y a quatre démagogues qui font des promesses improbables, des discours de haine ou de rejet. Il n'y en a qu'un seul qui cherche à refonder une harmonie entre les différents courants de la société.

Au final, nous aurons devant la peur et l'incertitude qui vont en s'amplifiant, un Nicolas Sarkozy triomphant.

Dans la rue, les couteaux de la Révolution aiguisés et exaspérés mettront les pieds au mur, la France sera paralysée, et Sarkozy enverra ses grenadiers et ses fumigènes. Au final, des pavés et...des morts. C'est très probablement l'avenir funeste de la France.

Mais de ça, personne ne veut en parler. On joue au fou. On avance Sarkozy et Hollande. On trouve Le Pen et Mélenchon combattifs et percutants. Bayrou est au désert médiatique, une sorte de moine ou de prophète dont les médias dédaignent les qualités et les vertus de son programme. Et surtout peu de monde ont envie de comprendre que pour être sérieux, se donner la chance d'une vraie révolution, tout en ayant envie de la paix et de la prospérité, il y a ce modèle du centre qui se propose de révolutionner la République de France..

Qui en veut? Qui a compris l'importance de la candidature Bayrou?

 

 

Elysée 2012: Mélenchon, la Bastille, 1789

Je croyais être bien le seul, le tout dernier des Mohican, à parler de Révolution en cet an 2012. Aucune chaîne de télévision, aucun journal, aucun média ne parlait de la course à l'Elysée 2012 comme d'une année révolutionnaire. Tout était feutré. On allait assister à la lutte entre Sarkozy et Hollande. Circulez! Il n'y avait rien à voir d'autre.

Et puis, Mélenchon sort de sa boîte comme un diable venant de nulle part. Et des millers de personnes à la Bastille comme au plus beau temps des actes révolutionnaires. Bon. Certes. Tout le monde le sait ici, je roule pour Bayrou. Et je roule pour lui exactement pour la raison précise que pour réussir cette Révolution tant voulue des jeunes et moins jeunes Français, il faut un équilibre au centre et non la victoire de l'extrême gauche ou de l'extrême droite qui mettrait la France à feu et à sang.

Il reste à convaincre une majorité de Français que la victoire de François Bayrou est indispensable à la France. Tous au boulot. C'est le dernier virage et la ligne droite finale. En finir avec le bloc de gauche ou le bloc de droite pour redonner au peuple son goût de solidarité et de partage sans l'idéologie qui provoque les divisions mais avec l'idéal de chacun et chacune qui fédère dans l'unité les gens libéraux et sociaux.

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

18/03/2012

Elysée 2012: Bayrou, des femmes et des hommes en symphonie

Sur les sentiers de la gloire

l'amour sera une ode à la victoire

 

Sur les traverses de Paris

des femmes et des hommes en symphonie

 

Chantent leur grande révolte

de cent milles volts

 

Lumière sur les Jasmin de Paris

Be my friend for peace, my friend

 

Pars aux champs de Mars

et reviens avec Vénus et toutes les races

 

Regarde-là jouer du violon

en liberté pour nos enfants nés du ventre rond

 

Forces démocratiques du centre


17/03/2012

Elysée 2012: Bayrou et les journalistes qui sont encore journalistes

Les deux vidéos du jour alors que François Bayrou se trouve en Guyane-Martinique pour poser les bases d'une politique de 20 ans.

 


Edwy Plenel plaide pour une majorité... par bayrou