13/03/2012

Bayrou populaire, Sarkozy suicidaire pour la France et l'Europe

François Bayrou est la personnalité politique la plus populaire de France. Pourtant, il court après les suffrages électoraux. C'est complètement paradoxal et cela montre la peur des Françaises et Français à faire table rase de la 5ème République pour entrer avec optimisme et surtout désir de construire une autre France dans la 6ème République grâce à une réforme complète de la façon de gouverner la France.

En période de doutes et d'instabilité come on l'a vit, l'être humain a tendance à faire appel à l'homme fort. Hors, si l'on retient la leçon de la Révolution de Jasmin, un autre peuple prit dans la tourmente du chômage et de la surpuissance d'un parti politique qui occupait tous les postes importants du pays a su dire non et faire sa Révolution. Pourquoi les jeunes Tunisiens ont su prendre leur destin en main alors que les jeunes Français semble silencieux et sans idées pour faire bouger la France? Pourquoi 75% des jeunes Français sans travail ou dans une situation de précarité salariale n'arrivent pas à donner le feu électoral à cette présidence? Un homme s'impose. Un homme populaire. Et la France ne va pas lui donner sa chance?! Quel gâchis!

 

Une très bête question de ma part à tous les Français:

Comment se fait-il que le Président candidat gravement attaqué dans son honneur par Médiapart ne dépose pas une plainte pour diffamation et calomnie à son égard? Pourquoi? Médiapart risque sa peau, sa survie dans cette affaire au cas où le candidat-président et ex-président faisait la seule chose logique qu'un avocat de formation comme lui ferait dans sa situation. Hors, il ne le fait pas et botte en touche. Vous avez dit bizarre, l'homme Sarkozy?

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou

 

Le grave secret de Kadhafi ne fera pas tomber Sarkozy

 

C'était il y a un an. Mouammar Kadhafi disait détenir un lourd secret sur le financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007, un secret qui ferait tomber le Président français.

Aujourd'hui, le site Médiapart a relancé l'affaire avec des documents de "preuve". Le Président Sarkozy juge grotesque l'affirmation qu'il a touché 50 millions du Guide libyen. Il trouve même assez scandaleux que TF1 et Laurence Ferrari osent la question sur le sujet. Crime de lèse-majesté, sans doute.

Mais en France, le roi peut commettre des bêtises et des extravagances aussi grosses que le palais de Versailles. Il ne tombera pas. 1789. Le peuple a compris. Il prend la Bastille. 2012. Le peuple dort-il?

Pendant ce temps, l'Europe se fâche avec le Président français et ses délires contre Schengen.

Le Président est fiévreux. Il devrait s'aliter et faire de la place à François Bayrou. Mais le roi ne quittera pas son Etat de son plein gré. Donc ce sera à François Bayrou et ses troupes de conquérir la Bastille. Sinon, cinq ans de Sarkozysme ou de socialisme sauce Hollandaise feront de la France le pays qui fera tomber l'Union européenne.

10 mars 2011:

Suite à la déclaration de reconnaissance du Conseil national de transition libyen comme représentant légal, le régime de Kadhafi a affirmé qu'il possédait un "grave secret" qui entraînerait la chute de Nicolas Sarkozy. L'agence officielle du régime libyen Jana a annoncé avoir "appris qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale".

"Et je peux témoigner de la collaboration des services français avec les services libyens pendant les quatre années où j’étais ministre de l’Intérieur. J’ai dit au président Kadhafi, combien il fallait continuer à progresser sur le chemin des Droits de l’Homme dans tous ses aspects, tout ce qu’il restait à faire. Mais à l’inverse, que dirions-nous aujourd’hui aux dirigeants iraniens si nous ne tendions pas la main au dirigeant libyen qui a choisi lui-même de tourner le dos à l’arme nucléaire et au terrorisme ?"

Nicolas Sarkozy, 10 décembre 2007 lors de la visite du Guide libyen à Paris. Depuis, il a largement changé d'opinion sur le Guide libyen qui en est mort. Sarkozy a peut-être cru que Ben Ali, Moubarak, et Kadhafi ne tomberaient jamais et qu'il fallait donc être ami-ami avec eux.


Le fiasco total d'une politique gouvernementale intervient quand le peuple décide de faire sa Révolution. La France serait-elle plus bête que la Tunisie, l'Egypte, ou la Libye? La France croit-elle vraiment en Nicolas Sarkozy? Si oui, on lui laisse le choix de son destin. Si non, peut-elle donner sa voix à un homme sur lequel un lourd secret sera peut-être mis à jour après l'élection présidentielle? Est-ce moins grave que l'affaire DSK, qui a exclu Strauss-Kahn du FMI et de sa course à la Présidence, si Nicolas Sarkozy a reçu 50 millions d'euros de Muammar Kadhafi pour financer sa campagne en 2007?

 


Voyage en Libye en 2007. Notez le sigle "USA" sur l'avion écrasé en arrière plan...

Auriez-vous, comme Sarkozy, posé avec Kadhafi devant l'avion écrasé américain?

Impartialité d'un Président? Non. Duplicité. Tout simplement.

 

Quel est le fondement du sarkozysme ?
C’est sa conception de l’homme. Chaque discours, chaque programme, chaque promesse, chaque acte posé depuis cinq ans – mais les racines sont plus anciennes – dessinent la figure d’un homme particulier. Nous sommes toujours aux antipodes de l’humanisme et de ses valeurs de compréhension, d’espoir et de confiance. La société qu’on nous propose est celle de l’émotion, de la méfiance et de la peur au service d’un individu à la recherche permanente de la réussite, de la richesse, dans un monde de compétition acharnée. Le sarkozysme repose sur une vision frileuse et parcellisée de l’humanité où pointe toujours un ennemi potentiel. Il y a toujours un Autre inquiétant et menaçant : l’immigré, l’étranger, le chômeur, le délinquant, le fraudeur, le malade mental…
Au lieu et place d’un pays solidaire où tous les hommes – surtout les plus pauvres, les plus démunis, les plus frappés par la crise économique ont leur place –, le sarkozysme dessine une citadelle assiégée qu’il entoure de remparts, une nation divisée qu’il divise encore plus, une France de la performance où la fraternité est ridiculisée en assistanat. Ont ainsi fleuri, entre autres, ce débat pervers sur l’identité nationale, dont on a osé faire un ministère, ces propos honteux sur des civilisations inégales pour fustiger une fois de plus l’islam. Le sarkozysme n’a ainsi cessé d’utiliser les mots et les idées de l’extrême droite. « Quand on aime la France, on veut que la France soit maîtresse de son destin et maîtresse chez elle », disait encore Nicolas Sarkozy il y a quelques jours à Marseille, avant que ne resurgisse la polémique pathétique sur la viande hallal…

Lire tout l'article "La chute de Sarkozy ne signifiera pas la fin du Sarkozysme" sur le site "Résistance Inventerre"


 

Plus la campagne avance, plus le train démagogique déraille dans les entrailles de l'enfer. Croix de moi, croix de toi, si je dis vrai nous tiendrons tous les deux sur un trapèze.

 

 

 

12/03/2012

Quand Kadhafi revient s'installer à la table de Sarkozy

 

Médiapart confirme aujourd'hui ce que Saïf al Islam Kadhafi avait déclaré en pleine guerre de Libye. Sarkozy aurait fait appel au service du dictateur Muammar Kadhafi pour financer sa campagne en 2007!

Où quand un grand dictateur sanguinaire s'immisce dans les affaires intérieures d'une grande démocratie..50 millions auraient transité par la Suisse via un compte à Panama avant d'alunir dans la timbale sarkozyenne...Oui, j'écris alunir parce que nous sommes sur la lune, on croit rêver au petit pas pour l'homme Sarkozy, un grand pas pour l'Humanité Kadhafi.

Beurkkkk!... Et Sarkozy a ensuite assassiné le bonhomme bienfaiteur lui ayant offert 50 millions...J'aime pas du tout les fous de Dieu qui sévissent sur la planète. Mais je n'aime pas non plus les dingues qui tombent en amitié rapprochée avec les dictateurs... surtout si ce dingue est celui qui est devenu le Président de la République française. On savait la politique passablement outragée par la corruption et la pourriture morale. On savait les liens obligés avec les dictateurs de ce monde lorsqu'on prétend devenir Président. On ne savait pas qu'un candidat président de la France pouvait se sentir obliger à aller jusqu'à quémander et recevoir un cadeau de 50 millions d'un des plus grands dictateurs au monde...avant, quelques années plus tard, de l'envoyer au diable. Les diamants de Giscard, à côté, cela semble être une petite plaisanterie franco-africaine. Et surtout, c'était à une époque où les droits humains n'avaient pas encore fait autant de « progrès » et pris autant d'ampleur qu'aujourd'hui sur la scène internationale..

La France, si Nicolas Sarkozy n'est pas sorti du jeu, sa crédibilité sur la scène internationale ne s'améliorera jamais. Pourquoi tant de « Hourra! Sarkozy » et de « Sarkozy, Président! » parmi celles et ceux qui croient encore en lui? Rappelez-vous alors, Français, Françaises, ce 6 mai 2012 la date du 6 octobre 2005 où les modalités du paiement auraient été réglées entre le Libyen et le Français...

Président Sarkozy, y'a comme une tache de sang puante sur votre veston fleuri.

 

Le cynisme poussé à outrance

crée les conditions de la dictature et de la décadence.

 

Notre époque échoue dans ses projets humanistes

par son adhésion totale au cynisme.

 

A vous, Français, Françaises de prendre la décision d'un autre choix possible.

Rien n'est impossible tant que l'espoir subsiste.

Mais tout devient impossible si vous accordez encore votre confiance

à des femmes et des hommes qui savent user et jouer de tous les rouages du cynisme.

 

 

Sarkozy: un croyant infidèle qui renie l'Europe

 

Il l'a juré de tous ses grands dieux. Il est pour l'Europe, pour son renforcement, pour sa production intérieure, pour une Europe forte. Dans le même temps, il attaque Schengen et la libre circulation des personnes; il se met à penser « France Réduit National » contre l'envahisseur, les immigrés clandestins. Sarkozy rejoint Marine le Pen et sa croyance définitive en une dictature européenne exerçant ses maléfices sur la France.

C'est un peu comme si les Genevois ne voulaient plus de Français et de Vaudois chez eux. Car, il faut le rappeler ici, Schengen n'est pas un permis de libre circulation de travailler au noir et de façon clandestine. Schengen est un accord qui permet à chaque Européen(ne) de trouver un travail dans toute la zone et de s'y établir librement à condition d'avoir un contrat de travail. Donc revoir Schengen, et même en sortir, c'est tout simplement refuser les permis de travail aux autres travailleurs et travailleuses d'Europe! On ne parle même pas des coûts pour l'Etat de réengager des douaniers et de refermer les frontières.. Cela fera toujours des chômeurs en moins...

Sarkozy a tout d'une attitude gravissime de duplicité autant sur les sujets internes à la France que sur les sujets qui portent sur l'Europe. Et cette duplicité ne peut être un moteur pour une France en plein doute.

Nicolas Sarkozy n'inspire plus confiance à celles et ceux qui ont appris à le lire dans le texte et les discours. Il est temps de s'en rendre compte pour tous ses partisans qui sont au centre de l'échiquier politique et qui ne fricotent pas avec le FN.

Un seul homme peut faire la Présidence avec succès durable pour la France et l'Europe: François Bayrou. Les responsables politiques du centre et de droite ont une lourde responsabilité sur leurs épaules en continuant à soutenir un homme qui va encore éreinter et casser la France en morceaux...et l'Europe dans la foulée.

Tout donner la tête dans le mur en donnant les clefs de la France à un pilote qui va là où les populistes mènent à grande vitesse la planète: au drame et au sang.

 

11/03/2012

Sarkozy: non, non, rien à changer tout peut continuer

Le miracle Sarkozy. La poudre à lessive qui lave plus blanc que blanc. Il est fort dans sa communication, Nicolas. Il est fort en émotion ("aidez-moi, j'ai besoin de vous"). Il ne va pas jusqu'à rajouter: "Ô secours". Cela ferait navire en perdition finale.

Il n'a pas eu besoin des chômeurs pendant toutes ces années, pas eu besoin des 50% de jeunes formés, diplômés qui ne trouvent pas de boulot et les 25% autres qui sont exploités honteusement en effectuant des stages à durée déterminée, et nettement sous-payés. A quelles occasions Nicolas Sarkozy s'en est-il pris réellement aux grandes entreprises du CAC 40 et aux banques en quasi faillites avant que les Etats viennent à leur secours durant sa Présidence? Quand Nicolas Sarkozy a-t-il trouvé le temps de dire aux chômeurs que l'Europe allait changer, allait produire mieux et plus sur le territoire de France pour retrouver la croissance économique au lieu de soutenir les fermetures d'usines, les délocalisations à outrance, lutter contre les contrats de travail de plus en plus flexibles, précaires, et d'une rénumération souvent honteuse? La France sous Sarkozy, cela a été comme l'Italie sous Berlusconi. Place aux people, argent et gloire aux V.I.P., mépris des couches défavorisées ou marginalisées, reproches à celles et ceux qui ne s'en sortent pas, les working poors, et les "profiteurs", celles et ceux qui n'arrivent plus jamais à trouver du travail. Quand Nicolas a-t-il dit à tous ces Français et Françaises là: "Je vais être le Président de tous, et je vais m'adresser à une Europe solidaire plutôt que cette Europe suicidaire qui a mené librement son deal financier pendant des années et des années non pas pour donner protection et pouvoir d'achat aux peuples mais pour pouvoir enrichir les banques, les traders, les conseils d'administration, les PDG des grandes firmes aux parachutes dorées et aux primes absolument scandaleuses.

Alors qu'en Allemagne les syndicats ont obtenu le partage des bénéfices par des primes réparties à tous les employés, la France des riches a racketté ses employés. Il ne faut pas mentir au peuple. Il faut regarder les choses en face. Tant de souffrance dans ce pays, et le Président des Français n'aurait pas sa part de responsabilité dans ce fiasco? Un Président qui était déjà aux affaires sous Chirac, avant sa Présidence?

Nicolas promet beaucoup de changements. Mais plus personne n'est dupe de ses promesses. Et même si on aimerait bien le croire, le peuple a peur. Peur qu'il mente encore une fois à tous et que ces cinq prochaines années à venir soient encore celles des profiteurs de l'ultra-libéralisme qui engrangent bien plus de milliards que les gens ne trouvant pas de travail, se trouvant exclu du système, appauvris (je le répète, 75% des jeunes Français n'ont soit pas de travail soit un statut de stagiaire où les profiteurs du système ne sont pas celles et ceux qui ne veulent pas travailler mais des boss qui tirent un maximum profit du vivier de jeunes dynamiques et bien formés qui rapportent gros à l'entreprise pour peu de responsabilités sociales et salariales en retour).

Nicolas Sarkozy, j'aimerais bien vous croire. Hélas, je crois que quelqu'un d'autre ajourd'hui mérite sa chance. C'est comme cela que toute entreprise responsable fait quand son directeur ne donne pas satisfaction en cinq ans de gouvernance. Licencier le directeur pour ne pas couler l'entreprise et le remplacer par une étoile montante. Si la France ne vous licencie pas. C'est qu'elle n'a pas envie de retrouver sa place, son degré de compétence et de maturité qui l'éloigne des affaires troubles, du copinage et du pistonage et qu'elle reste sous l'influence d'un Président beau parleur qui leur fera encore boire la tasse. Si vous passez, Monsieur le Président, vous aurez 5 ans pour montrer que vous pouvez devenir un autre Président des Français. A plus de 50 ans, peut-on vraiment devenir un champion du peuple plutôt qu'un champion du CAC 40 et des bureaux d'affaires?

Je vous laisse honnêtement le temps d'y réfléchir et d'apporter votre réponse...Peut-être, si les Français vous croient, durant les cinq années à venir.

 

"Nos valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix".

François Bayrou