18/10/2010

Coeur d'Orient, Coeur d'Occident (prière)

 

Coeur de plume

légère comme l' Hégire

d'agir pour voler sur Son écume

de vagues en mer au soleil de Smir,

je partis, fertilisé par Sa terre d'islam,

chasser de ma vie le Feu des flammes.

 

Je rencontrai au firmament, la religion,

une mosquée, des pèlerins, et son imam,

loin de Berlin Renaissance, de sa marchande assimilation;

tout proche de l'azur et de la réunion cosmique de mon âme.

 

L' Occident cherchait alors Son oxydation prophétique;

l' Orient cherchait alors Son salut métaphysique.

Mais tout deux savaient que leur vent et leur temps n'étaient qu'Un,

au Ciel comme sur Terre, enlevés dans les Nuées par les embruns.

 

Comme les pas d'un chat de gouttière,

Je venais de renaître d'une très longue nuit

et me dirigeait, coussin après coussin, vers Sa lumière.

Mes griffures rendues à Dieu, érectiles et plus voluptueuses d'une saillie,

portaient en elles une caresse de satin, l'étreinte de la voile des marins retrouvés.

 

Mes oreilles s'agrandissaient à l'écoute;

mon nez s'ouvraient à de plus pures odeurs;

mes yeux s'animaient d'une onctueuse ardeur;

ma bouche goûtait à des mets oubliés sur la route.

 

Ce fût, dehors, comme une nouvelle Splendeur,

un Roi Unique, abandonné d'un nombre de milliards de ses habitants,

c'était mis en attente majestueuse sur notre chemin de mécréant.

 

Du buste, nous prosternant devant sa Grandeur,

d'un Juste et de sa tunique retournant à l'Origine du médian,

nous adoptâmes l'islam au temps des feuilles incandescentes,

dans l'Amour nuptial et la Décence de Dieu,

déroulant un long prêche d'automne blanc pour devenir pieux.

 

De perdition, il n'en était plus question,

de bateau ivre, de lourdes débauches et de prostitution,

nous reniâmes, sans violence, leurs légions et leurs séditions.

 

O Satan! De ta perversion,

nous sommes tombés de nos cimes

pour nous dérouter vers tes parjures et tes crimes.

Nous étions pris en tenailles, forbans nus, enchaînés à ta scélérate soumission.

 

Mais Allah est Grand et Miséricordieux..

Même honteusement chassé d' Occident, d' Orient

Il revenait s'imposer sur notre face rougie, meurtrie, en sang.

Car il n'y a Dieu que Dieu

Sauveur de notre monde englouti sous nos crachats.

 

A notre valeur de rachat,

nous prîmes courage et volonté car serons de Lui jugés.

Ni Bourses affolantes ni monnaies trébuchantes,

.ni contraintes prosélytes ni armes tranchantes,

Juste Son amour infini recouvrant nos plaies.

 

Mon Seigneur, aide-moi à me souvenir de Toi,

en ce jour d'octobre,

je fait promesse de sobriété plutôt que d'ébriété,

d'exaltation plutôt que d'excitation,

à Te remercier et à T'adorer

de la meilleure façon possible.

 

Comme des garçons et des des filles,

Défi est lancé à Satan de tomber enfin de son trône devant Dieu.

 

A'oudhou billahi minach-Chaytaanir-radjime

 

(je cherche refuge auprès d'Allah contre Satan le Maudit.)

 

Un petit film sympa avec Ben Kingley, l'acteur qui joue le rôle de Gandhi dans "Gandhi"

parlant de l'âge des Ténèbres...


Plus de 1001 inventions islamiques
envoyé par Bobby-Gold. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

11/10/2010

Les parallèles à tirer entre islam et bouddhisme sont frappants

 

Ci-dessous un texte directement repêché de l'encyclopédie Wikipédia donnant les préceptes du bouddhisme. A noter que l'islam s'inspire aussi de la « voie du milieu » chère au bouddhisme. La distinction nette entre les deux religions se fait pourtant au moment de la mort et sur la signification de celle-ci. Pour le bouddhisme, les êtres se réincarnent jusqu'à ce qu'ils atteignent le Nirvanã, la Perfection, alors que pour l'islam, notre finitude humaine, imparfaite par essence, signale que nous seront juger par Dieu au moment de la mort. Bouddha ignore Dieu mais imagine une énergie positive au-delà de la mort. Quand nous atteignons le stade ultime de l'énergie positive, nous atteignons le Nirvanã et notre réincarnation sur Terre n'est alors plus nécessaire. L'islam s'en remet au pouvoir de Dieu car les Révélations faites à Muhammad démontrent clairement, qu'humainement, il nous est impossible de devenir Dieu par le fait même de nos fautes et de nos égarements.

Une deuxième très grande différence se trouve dans le fait que la philosophie bouddhiste, en nous demandant de développer notre sens à la spiritualité, nous demande aussi, au stade ultime de sa philosophie de vie, le retrait du monde des passions et des désirs afin de supprimer toute souffrance en nous et tout attachement aux humains et aux bienfaits de la terre. Ce qui n'est pas le cas dans l'islam qui, au contraire, ne demande pas un stade ultime d'abandon aux jouissances de ce monde par une vie monastique totale mais demande au contraire une participation pleine et entière à la vie société, le droit et même un certain devoir à se marier (la moitié de la religion est alors accomplie selon la Révélation), et s'attache même à développer patiemment notre réseau social en toute fraternité et reconnaissance de l'Autre.

Une dernière très nette différence se fait dans la perception de l'être humain. Pour Bouddha, l'homme part à la recherche de son Nirvanã, de sa propre perfection et de son aboutissement qui, au stade ultime, nous permet de toucher au sommet de la Perfection et à l'absence de toute réincarnation. Bouddha ,devenu en quelque sorte Dieu, signale aux hommes de devenir eux-mêmes des dieux. Il y a donc un risque important d' idolâtrie dans le Bouddhisme d'où le risque de dérives, l'érection de statues et la construction de temples dédiées à la Toute Transcendance de Bouddha... Bouddha fait Dieu... ou Dieu fait homme... Par contre la religion du Prophète demande bien de se distancier irrémédiablement de l'image du « Dieu fait homme » qui est le plus grave des péchés et le plus terrifiant devant Dieu. C'est pourquoi Muhammad exige de ses soeurs et frères, au moment de sa propre finitude et de sa mort, de ne jamais faire de lui une oeuvre picturale car Dieu n'accepte ni l'idolâtrie ni la représentation humaine de Son existence. Le Prophète meurt homme de Dieu parmi les hommes avec ses propres fautes et erreurs de jugement accomplis durant son existence. Il se présente à Dieu comme n'importe quel être humain ayant vécu sur la Terre. L'islam reconnaît l'Instance Supérieure de Dieu. Le Bouddhisme ne reconnaît pas à Dieu d'avoir créé l'Univers et que nous sommes ses créatures.

 

En dehors de ces différences capitales entre religions (car le Bouddhisme quoi qu'en en dise est aussi une religion), le Bouddhisme est une religion qui s'intéresse, comme l'Islam, à une recherche constante de l'amélioration de nos âmes. En cela, nous pouvons bien être soeurs et frères avec nos amis bouddhistes.

 

Les dix préceptes se retrouvent dans plusieurs textes canoniques (par exemple le Kûtadana Sutta, dans le Dīgha Nikāya)[8].

Les 10 préceptes sont :

Kannon Bosatsu, bodhisattva de la compassion

  • S'efforcer de ne pas nuire aux êtres vivants ni retirer la vie,

  • S'efforcer de ne pas prendre ce qui n'est pas donné,

  • S'efforcer de ne pas avoir une conduite sexuelle incorrecte ─ plus généralement garder la maîtrise des sens,

  • S'efforcer de ne pas user de paroles fausses ou mensongères,

  • S'efforcer de ne pas user de paroles dures ou blessantes,

  • S'efforcer de ne pas user de paroles inutiles,

  • S'efforcer de ne pas user de paroles calomnieuses,

  • S'efforcer de ne pas avoir de convoitise,

  • S'efforcer de ne pas user d'animosité,

  • S'efforcer de ne pas avoir de vues fausses.

Sous leur forme positive, ce sont :

  • Avec des actions bienveillantes, je purifie mon corps,

  • Avec une générosité sans réserve, je purifie mon corps,

  • Avec calme, simplicité et contentement, je purifie mon corps,

  • Avec une communication véritable, je purifie ma parole,

  • Avec des paroles salutaires et harmonieuses, je purifie ma parole,

  • Avec des mots bienveillants et gracieux, je purifie ma parole,

  • Abandonnant la convoitise pour la tranquillité, je purifie mon esprit,

  • Changeant la haine en compassion, je purifie mon esprit,

  • Transformant l’ignorance en sagesse, je purifie mon esprit.

(Dans cette formulation positive, les 6e et 7e préceptes « négatifs » sont regroupés en un seul).

Ces dix préceptes ne sont pas à confondre avec une autre liste de 10 préceptes, plus particulièrement destinée aux moines (d'où sa description dans le Vinaya Pitaka et non dans les suttas), et qui correspond aux 5 préceptes plus les suivants :

  • S'abstenir de consommer de la nourriture entre midi et l'aube,

  • S'abstenir de chant, de danse et d'assister aux spectacles,

  • S'abstenir de parfums, de cosmétiques et d'ornements,

  • S'abstenir d'une haute ou luxueuse literie,

  • S'abstenir d'accepter de l'or ou de l'argent.

Contrairement aux autres préceptes, ces cinq derniers préceptes sont plus des règles de vie que des principes éthiques.

Les quatre conduites ou sentiments pieux (brahmavihāras) sont aussi appelés les quatre incommensurables car ils pourraient être développés indéfiniment. Cultivés sans l'intention de mener tous les êtres à la libération ultime, ces quatre intentions conduisent à une renaissance dans le monde céleste de Brahmā ; développées avec le désir de mener tous les êtres à la libération ultime, les quatre conduites deviennent alors « incommensurables » et conduisent à « l'éveil parfait ».

Il s'agit d'émotions positives qui pourraient être développées par des pratiques appropriées :

Les trois poisons [modifier]

Le bouddhisme considère qu'il existe trois poisons pour l'esprit :

Certaines écoles en rajoutent deux, la jalousie et l'orgueil.

Selon le Bouddha, les causes de la souffrance humaine peuvent être trouvées dans l'incapacité à voir correctement la réalité. Cette ignorance, et les illusions qu'elle entraîne, conduisent à l'avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine pour des personnes ou des choses.

Sa philosophie affirme que la souffrance naît du désir ou de l'envie. C'est en les supprimant tous deux qu'il serait parvenu au nirvāna.

La roue des renaissances

Les renaissances [modifier]

Article détaillé : Réincarnation bouddhiste.

À cause des trois poisons et de l'interdépendance, les hommes sont assujettis au Saṃsāra (le cycle des renaissances). Le « monde » (Loka) dans lequel ils renaîtront après leur mort dépendra de leur karma, c'est-à-dire de leurs actions passées. Cette renaissance ne fait donc que prolonger indéfiniment la souffrance (« la fatigue de remplir les cimetières » dit l'Assu Sutta[6]). Conformément à la philosophie bouddhiste, ce n'est ni le même, ni un autre qui renaît. Ce n'est donc pas, comme dans le principe de la réincarnation, une âme immortelle qui se « réincarne ». En effet, la notion de réincarnation implique l’existence d’une âme immortelle qui entre et sort d’un corps et entre à nouveau dans un autre, mais, selon la croyance bouddhiste, il n’existe rien de tel. Ce qui subsisterait après la mort ne serait pas une « âme », mais une énergie psychique qui réapparaîtrait ensuite sous une autre forme lors de la renaissance (excepté pour celui qui a atteint le nirvāna).

Le Bouddha propose de se réveiller de ce cauchemar, de chasser la confusion et l'illusion pour être illuminé par la réalité. Ainsi, la souffrance et le cycle karmique seraient brisés. Il définit le but ultime de son enseignement comme étant « la délivrance », le « dénouement », « la libération de la souffrance » ou nirvāna.

Pour en savoir plus sur le Bouddhisme, faites vos recherches personnelles sur Google.

 

26/09/2010

Friches Urbaines

 

Nous avions pris le nom de « Friches Urbaines »

à la Cité universitaire de Champel.

J'avais bâti ma petite prairie ardente

autour de sa chapelle d'artichaut.

Pour FU, ma petite vietnamienne Kung Fu.

J'avais dessiné de jolies ombrelles,

des ombellifères au sein de son atmosphère.

Elle posait sa marguerite dans l'eau et les prêles

pour attirer mon pin du Liban, mon conifère.

Sa pêche soleil rougeoyant au-dessus de mon tournesol,

Elle plantait ma cucurbite dans sa pivoine

écarlate et fraîche comme une rose trêmière.

J'avais de plus en plus envie de la cultiver

mais elle préférait la culbute haram dans la jungle

au jardin anglais halal tiré au cordeau

avec coin compost, gazon vert, haies de cyprès.

Pourtant elle jouait à la sainte innocente et guimauve,

nouant et liant, comme une gerbe de seigle suspendue

au-dessus de notre porte matrimoniale.


Nous conjuguions le verbe aimer au nom libertinage

dans notre jardinage naturel mais sans engrais naturels.

Et c'était comme si les parasites

s'adonnaient, facilement et à coeur joie,

pour nous transmettre toutes les terribles maladies d'amour:

jalousie, disputes, fâcheries, bouderies, séparation.

 

Friches urbaines

cela sonne comme sauvage,

barbare, anarchique, hérétique,

à mon cerveau et mon corps qui ont bien vécu dans ces zones rouges.

 

J'aimais fréquenté le monde athée des Friches Urbaines,

rebelle contre tous, seul contre Dieu, et sa Loi.

 

Friches urbaines

cela sonne comme origines du monde,

souterrains de catacombes,

Notre Dame de Paris, Les Misérables,

clandestinité ou encore cités interdites.

 

Friches urbaines,

mauvaises herbes et animaux sauvages.

Aucune fêtes mondaines et prétentieuses

n'étaient pratiquées

avec tenues vestimentaires correctes et codes de conduite.

C'était la liberté exquise

mais aussi la soumission au divin Marquis de Sade

et sa folle liberté de pratiquer le Mal par le bien égoïste et stupide.

 

N'allez pas dire et écrire qu'un converti veut brûler

les friches urbaines.

N'allez pas croire que Dieu

veut la mort des friches urbaines.

Dieu veut qu'on le craigne

par le Respect qu'on Lui doit.

 

Sachez juste que pour la survie de l'Humanité,

la friche urbaine ne peut pas envahir toute la Cité.

Sachez juste que pour sauver la Culture,

la friche urbaine ne peut vouloir la mort de Dieu

et la mort aux vaches qui veillent sur la Cité.

Sachez juste que pour la survie de nos jardiniers poètes,

la friche urbaine ne peut s'en prendre aux cultivateurs bien élevés,

aux semeurs de bonnes graines qui offrent leurs fruits avec grâce et bonté.

Sachez juste, chère tribu des Friches Urbaines,

que Dieu demande et demandera toujours

mais que la jeunesse dispose et disposera toujours.

 

La mauvaise graine des friches urbaines

est indispensable à la vie, au savoir des jardins.

Les friches urbaines c'est comme quand, enfants,

nous refusions d'obéir à nos parents

et que nous préférions la clef des champs

aux clefs du savoir appris à l'école.

 

Mais un jour, il nous faut quitter l'enfance

pour rentrer adultes devant Dieu.

Car Dieu nous a donné au monde

pour que nous prenions notre Destin en main.

Et non que nous végétions dans les Friches Urbaines

durant toute notre vie d'Espérance et d'Errance.

 

Car alors, quels fruits à Lui présenter

au moment de quitter la Terre?

Les raisins de la colère des vignes sauvages?

Les pommes vertes, acides et minables

d'un arbre rebelle à toute taille rationnelle et rentable?

 

Dieu te dira alors

qu'à force de fréquenter l'enfer

tu t'es refusé le paradis

et puni tout seul.

 

Et qu'au Ciel,

le paradis ne peut-être promis

qu'à celles et ceux qui ont appris,

cultivé, choyé, aimé,

sans haine, sans mépris, sans rebellion inutilée,

sans vouloir détruire l'Autre.

Car le Paradis est chose fragile

qui ne peut accueillir les Rebelles et dévots à Satan.

Pour eux l'Enfer est alors promis de Dieu

puisque déjà sur Terre, ils n'avaient jamais compris

et qu'ils mettaient la Cité de Dieu en péril.

 

L'industrie du spectacle est-elle devenue une Friche Urbaine

à la place d'un lieu de rencontres entre citoyennes et citoyens responsables

qui s'entretiennent en toute amitié de belle et grande culture?

 

 

Ecoutez au plus vite dans son intégralité cette magnifique chanson d'Alain Souchon

interprétée par Eddy Mitchell. Elle dit tout...

25/09/2010

Un minaret dans la nuit

 

Faut pas mentir à l'enfant.

Mille devantures du X et du sexe hardcore s'ouvrent en toute liberté.

Y a pas photos.

Elles ne font pas de prosélytisme, nos femmes dénudées.

Elle font seulement dans l'érotisme trash.

Et même à l'école, on veut expliciter la chose.

Sans prosélytisme pour la chose.

 

Mais une femme en prise à ses plaisirs

n'a-t-elle jamais voulu de minaret dans son lit?

Combien de phallus divins dans la rue?

Quatre, et bientôt cinq. Peut-être. Inch'Allah!

Les clochers sont certes à peine plus nombreux:)

Mais ils ont désormais la pudeur de ne plus déranger

les âmes qui regardent à l'intérieur des devantures,

les corps qui s'adonnent à la luxure,

les corps qui aiment les filles délurées

ou plutôt leurs minettes.

 

« Stop Minettes! »

 

Non. Pardon. « Stop Minarets ».

C'est le nom du comité d'opposition

à l'érection du 5ème minaret à Langenthal.

 

Les cinq piliers de l'islam.

Et son cinquième pilier,

le Pèlerinage.

 

En 2011, à Neuchâtel.

Croyants et Incroyants sont invités

à explorer le cube noir.

 

Et si vous ne croyez pas en Lui

laissez les Croyants s'inspirer de l'Art,

de la Culture des humains qui nous interrogent

sur notre devenir.

 

Cinq minarets,

comme symbole de la Présence divine

qui tente de nous offrir un message de Paix et d'Amour

à un pays magnifique.

Un cadeau de Dieu pour nous tous.

 

Qui va encore s'opposer

à la présence de Dieu parmi nous?

Si la Suisse n'existe pas,

Dieu non plus.

Et pourtant la Suisse existe.

Et Dieu propage sa Présence sur notre Pays.

 

C'est un Bienfait pour nous tous.

Pour tous les Croyants de toutes les religions.

Mais beaucoup le voit comme un Malheur.

 

Ouvrons nos coeurs plutôt que nos corps

aux passants qui passent dans la rue.

Ouvrons nos coeurs

car de sexe, il n'y a que notre amour.

Car de sexe sans amour,

nous vilipendons nos corps et nos âmes

parmi un fleuve de haine, d'injures, de violence, et de profanation

à la parole de Dieu.

 

C'est écrit dans nos vies.

A pratiquer le sexe sans amour,

nous nous éloignons du Respect et de l'Amour.

Et nous nous approchons de la corruption, du mensonge,

du vide, du néant existentiel

et de toutes les tribulations qui s'en suivent.

 

Un prophète n'est jamais venu pour sa propre Gloire.

Un prophète est toujours venu pour avertir

les êtres humains que Dieu attend patiemment.

 

A chacun sa façon de comprendre la Patience de Dieu.

23/09/2010

Le cimetière des mots

 

 

Le cimetière des mots

a retourné les os célestes de Dieu.

 

Des morts sont remontés des urnes.

Ils ont retiré la pâtée aux athées.

 

Quand la gamelle sera entièrement vidée,

vide seront leurs coeurs desséchés.

 

Sans piété, ils n'avaient plus de pitié.

Sans péché, ils ne commettaient plus de fautes.

Sans âme, ils erraient dans la nature,

comme des objets fabriqués pour d'autres objets.

 

Ils croyaient être sujets de leurs discours.

Mais ils étaient esclaves de toutes sortes d'intérêts.

Vautrés devant leur petite lucarne,

ils ne percevaient de lumière que les idoles.

Ils jouaient et se battaient pour des jeux idiots,

Secret Story, île de la Tentation, ou jeu de la Mort

 

Leur temps de cerveau limité leur était dévoré.

Ils ne connaissaient ni repos ni consolation.

Mais leurs consoles de jeux étaient leur obsession.

La main frénétique appuyant sur la télécommande,

ils ordonnaient souvent aux chevaliers virtuels

de tuer tous ces crétins de croyants,

ces pauvres demeurés restés en interrogation de Dieu.

 

Ils reniaient la valeur d'une parole saine

et n'écoutaient plus aucune parabole.

Ils brûlaient avec fierté les Livres et leurs Prophètes

Sur le toit, la parabole leur servait d'auréole céleste

permettant de capter sur les ondes tous les programmes.

 

Ils aimaient les nouveaux saints cathodiques,

les people et toutes les poules impudiques

mises à nu sur les plateaux lumineux.

Ils cherchaient à plaire par leurs corps

mais plus par leurs esprits détournés de l'Esprit.

 

Car leur jeux de mots avaient mal tournés,

détournés du bien commun comme pour détrousser

les esprits mineurs et adolescents de leur intelligence

afin de posséder et de se gaver de leurs corps.

 

Nous vîmes alors des humains

remontés des eaux boueuses

pour défendre les cimetières des mots

qu'avaient rejeté toutes les villes Lumière du monde

comme des cadavres putréfiés et fétides,

comme de vilaines ordures et scories de l'Histoire,

comme des horreurs qui avaient causé tant de morts

mais aussi des Joies et des Illuminations.

 

De ce compost rejeté,

des humains firent de l'humus.

De cet humus renié,

des humains firent une autre humanité.

De cette humanité suicidée sur l'autel de Satan,

des humains très simples firent à nouveau parler Dieu.

 

Alors les athées ne mangèrent plus de pâtée.

Dans la gamelle, ils mangèrent des nourritures

qui les firent d'abord vomir,

puis qui les firent réagir,

puis qui les firent jouir

tant leur plaisir de découvrir

leur nouvelle liberté était grande.

 

Ceux qui restèrent en rade de Lumière

périrent dans de grandes souffrances

car inconsolables de quitter ce monde.

Ceux qui restèrent en manque de repères

périrent dans le plus grand orgueil

car incapables d'accepter la mort.

Ceux qui restèrent en s'accrochant à la vie

périrent dans la pire angoisse

car ne sachant où partait leur âme pour le Grand Voyage.

 

J'ai fait un Rêve.

C'était Adam et Eve

se promenant nus au paradis.