11/11/2011

Que faisais-je le 11.11.11 à 11heures 11?

 

Et vous que faisiez-vous? En célébration de mariage? En pleine conférence de presse? A votre bureau? En train de planter une fleur d'Ukraine dans votre salon feutré? Où bailler aux corneilles sur la bourde de standard of poors qui nous prévoit l'avenir misérable de la France à l'avance comme une diseuse de bonne aventure roumaine? Où alors en train de remonter un business qui semble déjà troué de toute part par l'effet négatif de la Bourse?

Pour ma part, je n'avais prévu aucun attentat terroriste, ni aucun supplice à faire subir à ma femme envolée, ni songer à tout laisser tomber tant la galère me semblait trop lourde à supporter. Mon épouse joue les filles de l'air, mais hôtesse c'est un joli métier; je n'ai plus de travail, plus de certitude dans mon métier; je ne suis pas même sûr de toucher le chômage; la dépression a ravagé mon coeur telle un cyclone s'abattant sur le triangle de mes bermudas? Bref, en apparence tout va si mal dans ma vie. Et pourtant, tout va presque bien. A l'heure dite, j'étais en train de monter ma nouvelle entreprise. O pas grand chose, aucune garantie de succès. Et même du temps donné sans certitude de retour sur investissement. Juste des contacts humains, des amitiés naissantes, des gens qui s'imaginent que tu as la volonté d'un leader, les capacités de coeur et d'intellect pour réussir ton réseau. Bref des gens qui investissent du temps simplement parce qu'eux aussi ont besoin de toi, de ton enthousiasme, de ta positivité. Au lieu de disparaître dans un licenciement collectif; au lieu d'écouter la valse funèbre des marchés qui s'effondrent comme des pyramides construites avec du sable, tu décides soudain que le monde ne te soumettra pas à sa volonté de logique barbare, et que toi tu as autre chose à donner à ce monde. Un nouveau départ, un édifice à construire avec éthique et conviction, et un plein de confiance pour ouvrir de nouvelles portes, d'autres perspectives d'avenir. Le 11.11.11. à 11 heures 11, j'écoutais une conférence d'un nouvel ami sur Internet. Aucun avion ne tombait sur un world trade center, aucun tsunami ne m'atteignait de plein fouet. A cette heure, j'étais simplement en train de réinventer ma vie, et de dire merci à des gens qui mettaient leurs intelligence au service de la communauté pour un bien-être supérieur pour tous.

Un gourou d'une secte apocalyptique? Que non. Un coach, oui. Et même des coachs des uns et des autres, nous entraînant vers une spirale positive, comme une équipe de foot gagnant son match crucial sur un terrain face à un adversaire terrifiant, « le Sporting des Abysses », ce team qui sévit au fond des êtres et qui nous plonge dans la nuit.

Ne pas se laisser disparaître dans les ruines de nos vies éclatées. Reprendre notre savoir et se dire que notre savoir va nous emmener plus loin, plus haut, plus riche, plus fort, plus reconnu dans un monde qui pousse les êtres à devenir des choses invisibles, des cris d'angoisse développant violence et irrespect par manque d'estime de soi. Non. Tu peux et tu dois te battre avec ton coeur et ton esprit qui sont là pour te dire que non, non, non, jamais ô grand jamais tu as tout perdu, tout vécu, tout vu, tout entendu pour te laisser entraîner vers ta propre disparition. Dire oui à soi-même. Si important, si crucial. Un nouveau départ nous est promis à tous et nous attend au-delà de la crise actuelle.

Une petite vidéo pour vous tous, sans catégorie sociale désignée. Car nous tous avons besoin de tout le monde pour construire un autre monde. Une pierre est posée. A toi de rajouter la tienne à ce nouvel édifice.

14:36 Publié dans Bien-Etre | Lien permanent | Commentaires (11)