08/07/2010

La Roja se farcira en finale la moule Oranje

 

La paëlla a accouché d'un nouveau surnom. « El Pulpo », alias Dr Carl es Puyol, a propulsé d'un coup de tête magistral, et grâce à un tempérament de feu développé à tous les instants du jeu, l'équipe espagnole en finale de la Coupe du Monde! La pieuvre par 4 que la Roja est bien l'équipe à battre de ce Mondial... Et sans insister ni remuer l'hameçon dans la plaie, on dira que nos Helvètes ont été les seuls à savoir cuire le poulpe à la mode oursin... Le Coach Mar del Sol de notre Nati avait bien fait les choses...pour plonger la Roja dans un cauchemar dont ils sont ressortis la tête haute et fiers de leur football.

La finale de ce Mondial sera donc composée d'un mariage parfait entre une attaque batave qui a foudroyé dernièrement Barcelone grâce à son snipper d'élite Wesley Sneijder et une ossature espagnole qui a soif de revanche sur les mercenaires hollandais de l'Inter Milan; mariage si parfait même que 4 lettres communes les relient au même destin. La Roja est contenue toute entière dans les Oranje! Reste à savoir qui aura le dernier mot de cette belle histoire en mangeant l'autre au soir de la finale. Le Poulpe ou la Moule? Histoire d'O...

Le bleu était donc la couleur maudite de ce mondial 2010. Et le rouge-orange-jaune, la couleur gagnante. Mais cette vision du sang est celle qui se passe à la surface de l'océan. Car dans les profondeurs, Paul le Poulpe sait depuis longtemps que tout se passe dans la bleusaille d'une épopée héroïque entre le pêcheur et sa proie... Sur la place de la Navigation, hier soir, les Ibères se sont offert le droit de déclarer la guerre à la Hollande.

Avant de faire couler encore beaucoup d'encre, la pieuvre espagnole a su envahir le gazon de l'Allemagne à travers ses 11 tentacules pénétrant tout l'espace océanique. Viva Espanã! Et que la fête soit belle pour elle jusqu'au bout de la nuit d'une victoire promise...

 

 

Photos-0095.jpg

« El Pulpo », Carles Puyol dans ses oeuvres

 

Photos-0089.jpg

Combat germano-hispanique I

 

Photos-0090.jpg

Combat germano-hispanique II

 

Photos-0091.jpg

Combat germano-hispanique III

 

Photos-0092.jpg

Combat germano-hispanique IV

L'entraîneur allemand Joachim Löw dévoré par un poulpe!

 

Photos-0093.jpg

 

Le podium RTS aux couleurs hispaniques

 

 

07/07/2010

Laurent Blanc, un gastronome à la tête des Bleus

 

Laurent Blanc a enfilé le bleu de presse pour sa première dégustation médiatique à la tête de l'équipe de France. Il portait presque une Tête de Moine ou d'un Saint-Laurent prêt à emmener les Français au septième ciel... ou sur l'échafaud... cela dépendra des résultats obtenus.

Et il a usé de métaphores gourmandes pour parler de son rôle de coach de l'équipe nationale de France. « Le noyau dur des Bleus? Même pas le pépin d'un melon! ». Heureusement. Parce que le melon et les pépins,.cette équipe de France les a cumulés en haut de forme sous l'ère Domenech.

Comme à Bordeaux, Blanc a aussi dit qu'il sera difficile de retourner « à la crème fraîche quand on a touché à la Chantilly ». Décidément, la France ne peut se passer de vaches pour réussir de grande performance. Le « petit blanc » ou « petit lait » chez nous, c'est du caillé ou du sérac. Espérons que la vache d'errance ne se transformera pas non plus en vache hublot... Ce serait dur pour la France et la protection des footballeurs... Mais aussi pour la marque de montres suisses « Hublot » qui produit le chronométrage officiel de cette Coupe du Monde et qui multiplie ses ventes de façon exponentielle partout sur la Terre. Vous avez encore du foin sur la planche, Monsieur Laurent Blanc, pour arriver à faire tourner votre bétaillère comme celle de Marc Biver, le patron de la marque Hublot.

Ci-dessous nous reproduisons en parallèle la vidéo sur la conférence de Laurent Blanc, suivi d'une vidéo (âmes sensibles s'abstenir) immonde sur la manière dont le monde industriel traite certaines vaches hollandaises, grosse productrice de lait (se rendre sur le site « réVéGez-vous » pour lire l'article sur ce scandale et voir des images sur la « vache hublot ». Si c'était un 1er avril, je n'en croirais pas mes yeux. Qu'est-ce qu'on ne fait pas pour obtenir plus de quantité, plus de contrôle, plus de qualité...hum...plus de pénétrations outrageantes... Et disons-le tout net ici: à voir cette vidéo, nous n'avons plus vraiment envie de consommer de lait produit par ses pauvres vaches surexploitées et surexposées, leurs estomacs intimes constamment visités des mains de l'homme. Espérons, qu'en coulisse, Sepp Blatter et sa famille d'associés ne nous préparent pas un hublot du même acabit qui ne donnera plus du tout envie d'offrir une « Hublot » à une demoiselle d'honneur...

C'était la drôle et insolite histoire de ce jour pour préparer le match au sommet entre l'Allemagne et la vache espagnole...

 

 

 

Une histoire d'O...ranje et de peau de vache!

 

Il y a presque toujours une suite...surnaturelle à mes billets précédents. Avant le match Uruguay – Pays-Bas, je vous parlais d'une pub qui faisait penser à notre pub nationale pour le lait et notre héroïne Lovely qui tape régulièrement comme une déesse dans un ballon.

Et qui voilà dans la tribune de hier soir, flanquée d'une peau de vache comme survêtement sportif? Une célèbre supportrice néerlandaise (j'espère que vous avez regardé le match car je n'ai pas d'images à vous montrer du match et de ses annexes). Oui. Il y avait bien une pipole bien connue de sa gracieuse majesté néerlandaise et vue par le monde entier. J'ai cru en contracter une berlue au rayon farces et attrapes et j'ai alors pensé que la Hollande serait invincible durant ce match tant la coïncidence entre la vidéo de la veille sur mon site et cette femme célèbre en blanc et noir « gruyère » dans les tribunes me rappelait les shoots et les dribbles extraordinaires de notre non moins célèbre lovely

Les Hollandais ont même pimenté leur match à la sauce Larissa Riquelme, la Paraguayenne qui ne pouvait plus pagayer pour son pays après sa chute fatale dans les rapides du Rio Paraná. Il lui fallait un pays à la hauteur de ses fantasmes érotiques. Donc les Pays-Bas...

 

Photos-0087.jpg

 

 

Rio Paraná

(d'autres très belles images sur le site baixaki.com.br)

La Hollande possède un cannibale et beaucoup de piranhas dans son équipe. Une équipe qui semble jouer les proies potentielles relativement faciles et consentantes pour ses adversaires quand soudain elle s'abat et dévore tout sur leur passage. Après leur passage, il ne reste qu'un tapis de sang sur le gazon vert.

Il faudra se méfier en finale de cette équipe sans immense célébrité dans ses rangs car elle sait jouer au football mieux que toutes les autres équipes. De la tête aux pieds, elle est douée de réflexion instinctive et de vista pour détourner l'attention du maître afin de commettre des buts enchanteur tout en rondeur... formant un bouquet de jolies tulipes oranges dans le cuir d'une sacrée peau de vache...

Finale Espagne – Pays-Bas? ...Où alors l'Allemagne? On mise sur l'Espagne...qui n'a été battue jusqu'ici que par une sacrée peau de vache suisse... C'était un jour de miracle helvétique où le Bon Dieu avait décidé de dire au monde entier que Lovely était bien Suissesse à ses origines...

 

 

06/07/2010

Uruguay – Pays-Bas, une histoire de supportrices

 

Durant une coupe du monde, nous avons parfois de la peine à comprendre pourquoi une équipe flambe durant un, voir plusieurs matchs de suite, puis soudain s'étiole absolument et se fait éliminer sans gloire. On met la faute sur l'arbitre, sur un entraîneur qui n'a pas su composer et coacher, des joueurs peu engagés ou motivés et presque hors de la partie. On parle d'un très mauvais jour... sans oser dire ou écrire que le très mauvais jour a peut-être eu des origines de type festif.

On ne parle jamais du rôle des supportrices, et des petites copines de ces mâles qui font l'objet de toutes les convoitises, que ce soit pour le prestige d'une demoiselle en manque de reconnaissance, pour un porte-monnaie qui exige toujours plus parce qu'elles le valent toutes vraiment bien, ou une authentique histoire d'amour qui s'engage entre un valeureux guerrier des terrains et une déesse de la beauté féminine.

A l'heure où l'on parle tant d'une certaine supportrice uruguayenne qui s'expose (sex pose serait mieux approprié pour toutes ces demoiselles qui offrent une touche pimentée aux aficionados mâles du gazon vert), j'ai trouvé sympa et ironique cette petite vidéo dénichée sur « football.fr » (voir sur ce site, les très belles photos sexy de supportrices) qui fait penser à notre pub nationale pour le lait...

Très bonne dégustation en compagnie de votre petite amie ou épouse! Et après ne dites pas à votre entourage que si elle a attrapé le ballon c'est que vous lui avez adressé une belle passe des 40 mètres!


 

 

Photos-0085.jpg

Dans la cage aux fauves!

04/07/2010

Maradona a tout perdu, sa main de Dieu aussi

 

Vous allez apprendre ici toute la vérité sur la nouvelle main de Dieu et de la Vierge Marie en même temps.

Suarez a offert un bien vilain cadeau à ses voisins Argentins quand à la dernière seconde du match, qui allait donné le Ghana vainqueur avec le ticket de sa qualification pour les demi-finale, il a réussi à smasher Jabulani hors des goals de son propre camp.

Maradona détenait jusqu'ici le miracle unique de Dieu. Il a été surclassé dans la dramaturgie liturgique par Suarez et son équipe de la Céleste. Allons jusqu'au bout de l'étude métaphysique de ce cas d'école: nous prétendons ici que la défaite de l'Argentine par un sec 4 à 0 vient du fait d'un Diego Maradona complètement déstabilisé par cette main providentielle offerte au joueur uruguayen qui a non seulement eu lieu à la dernière seconde du match mais qui, en plus, a été suivi d'un tir sur la transversale du tireur Ghanéen lors du penalty accordé comme de juste par l'arbitre!

Lourdes et la Vierge Marie ont du secrètement transmettre à Diego que les faiseurs de miracle, cette année, n'opéreraient plus pour l'Albiceleste mais pour la Celeste. Déprimé, le Mozart du foot argentin s'est réfugié dans sa chambre d'hôtel et n'a pas bien préparé sa sélection pour affronter l'Allemagne. Dissipé, anxieux, se repassant en boucles les images de ce prodigieux événement, il n'a cessé, à la manière d'un gosse des favelas, de demander à Dieu, puis à Marie alternaïvement , pourquoi les Cieux l'avaient dépossédé de son bien éternel, lui le représentant sur Terre du Dieu Football.

En scoop, voici les images qui ont tellement déstabilisé et impressionné Diego avant le match contre l'Allemagne. Dieu est un extra-terrestre... et Diego Maradona l'a rencontré sur son poste de télévision... Toni Vasistas, l'espion suisse de la Mannschaft pour ce coup fourré, a bien fait les choses pour bluffer le sélectionneur argentin qui, comme Raymond Domenech, ne croit qu'en l'astrologie et en l'idolâtrie des foules en liesse. Reste à savoir combien Toni Vasistas sera payé par le Gouvernement d'Angela Merkel pour ce coup de maître réussi par l'espion helvétique le plus fantastique que la Terre ait fourni au monde des taupes. Et pourquoi donc Toni a travaillé pour la Mannschaft? Tout simplement pour répondre à Diego qui lui-même avait lancé à Zidane du haut de son balcon provisoire d'hôtel marseillais:

«Tu sais ce que tu as besoin!... Zidane, enculé! »

En vérité, je vous le dis. C'est Zinedine Zidane qui, par téléportation, a mis la balle du Ghanéen sur la transversale juste pour répondre parfaitement à l'insulte et à la géhenne de Diego Maradona (consulté aussi notre vidéo qui fait le buzz).

N'aller plus jamais dire que Dieu n'a rien à faire sur les terrains de football. Les SSS (Services Secrets Suisses) sont sans cesse à sa recherche et le fiche dès qu'ils pensent l'avoir trouvé. Trop dangereux Dieu? Il pourrait sans doute finir par provoquer un conflit nucléaire entre les nations et nous, pauvres êtres humains qui aspirons tous à vivre en paix dans l'Amour de Dieu.

Voici nos documents classés X que nous avons piqué astucieusement aux archives secrètes de la FIFA et son Grand maître de la Loge Footbalistique. J'ai nommé Sepp Blatter:

 

 

Photos-0083.jpg

 

Le ballon prend déjà un aspect assez bizarroïde.

 

 

Photos-0081.jpg

 

Mais c'est qui celui-là!

 

 

Photos-0082.jpg

 

On dirait E.T.!

 

 

Photos-0080_2.jpg

 

C'est bien Lui!

 

 

Photos-0084.jpg

 

Jabulani reprenant ses formes de ballon ordinaire

dans l'incognito général.

 

La transversale de Zizou qui condamne le Ghana

et oblige le pays africain à la séance de tirs au but qui lui sera fatale !

(Ne dites jamais à Zizou qu'il a trahi l'Afrique pour punir Maradona)

 

Et voici maintenant la deuxième bonne raison pour laquelle Dieu a destitué Maradona (trouver sur le site télérama. fr)

 

« Müller s'installe, on attend plus que Diego Maradona, le sélectionneur argentin. Sauf qu'à son arrivée, Maradona dévisage le joueur allemand puis se retourne vers l'auditoire. "C'est qui lui ? Qu'est-ce qu'il fait là ? Pourquoi vous avez amené un ramasseur de balle à ma conférence ? Puisque c'est comme ça, je m'en vais", s'emporte El Pibe de oro, qui reviendra finalement une fois le pauvre Müller parti tête basse. "Je ne savais pas que c'était un joueur", explique ensuite Diego, sans convaincre grand-monde de sa bonne foi."

 

"Depuis, l'Argentine et l'Allemagne se sont retrouvées. C'était le samedi 3 juillet, en quart de finale de Coupe du monde. L'Argentine a encaissé quatre buts, dont le premier signé Thomas Müller, éblouissant tout au long de la rencontre. "Et maintenant, M. Maradona, vous reconnaîtrez Thomas Müller ?", s'amuse le Web allemand, pendant que le joueur, grand seigneur, préfère garder le silence."

Devant le jugement de Dieu, il vaut mieux parfois garder le silence et retourner sa langue sept fois dans la bouche avant de parler...